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Le rappeur patriote et influenceur Kroc Blanc affirme avoir vu ses comptes bancaires personnels et professionnels être clôturés sans explication claire par une banque française, une situation qu’il qualifie de “débancarisation” politique. Selon différents messages repris sur les réseaux sociaux, ce serait déjà la quatrième institution à mettre fin à sa relation bancaire en quelques mois.
Connu notamment pour son rap patriote, mais aussi pour ses prises de position et ses vidéos très suivies sur YouTube et les réseaux sociaux, Kroc Blanc a fait part de cette situation dans une vidéo publiée récemment, dans laquelle il raconte les difficultés qu’il rencontre pour obtenir et conserver des services bancaires en France.
Une série de clôtures qui l’isole financièrement
D’après ses déclarations, il avait initialement eu un compte dans un établissement classique, puis s’était tourné vers une banque en ligne après plusieurs refus successifs. Là encore, il assure que ses tentatives de créer un compte professionnel lui permettant de gérer son activité d’influenceur ont été stoppées avant même d’être pleinement opérationnelles, et que le compte a finalement été fermé avec un préavis de soixante jours. Dans son récit, il affirme que cette fermeture a aussi affecté les comptes de sa femme et de ses enfants, qui n’ont aucun rapport avec son activité en ligne.
Dans ses vidéos, l’homme assure gagner correctement sa vie et disposer d’économies, tout en se retrouvant dans une situation où il lui est difficile d’accéder à des produits bancaires de base ou d’investir. Il évoque une procédure de “droit au compte” auprès de la Banque de France, mesure qui existe dans le droit français lorsque toutes les banques refusent d’ouvrir un compte à une personne, mais qui, dit-il, ne lui permettrait d’accéder qu’à un compte très restreint.
La débancarisation : un phénomène observé ailleurs
Ce type de situations tend à se généraliser dans le monde bancaire concernant toute la dissidence et la droite en particulier. Le terme de débancarisation désigne la fermeture de comptes par des établissements qui estiment que leurs titulaires posent un risque – qu’il soit financier, juridique ou reputational – pour la banque. En France comme ailleurs, des clients ont parfois vu leurs comptes clôturés sans qu’un motif détaillé soit fourni, laissant peu de marge de recours.
La loi française prévoit que, si une banque rompt une relation contractuelle, elle n’est pas tenue de justifier sa décision. En revanche, en cas de refus d’ouvrir un compte à un individu, ce dernier peut saisir la Banque de France, qui désigne alors un établissement qui acceptera de lui en fournir un, sur la base du “droit au compte”.
On assiste une fois de plus, et Breizh info en a été plusieurs fois victime, à une fermeture ciblée de comptes en raison de ses opinions politiques ou de son rôle d’influenceur de droite. Sur les réseaux sociaux, plusieurs internautes décrivent cette affaire comme un “scandale bancaire” ou un exemple de discrimination, laissant entendre que la liberté d’expression serait pénalisée de manière indirecte par des institutions financières privées.
Il est important de souligner que les banques, totalement lâches, ne communiquent généralement pas publiquement les raisons précises d’une clôture de compte, invoquant leur liberté commerciale. En droit français, l’établissement est libre de rompre une relation bancaire sans motif détaillé, tant qu’il respecte les délais de préavis prévus dans les conditions générales de la relation contractuelle.
Un débat plus large sur l’accès aux services bancaires
L’affaire ravive un débat déjà existant sur l’accès aux services bancaires pour certains profils et usages. Dans plusieurs pays, des personnalités publiques ou même des entreprises ont parfois vu leurs comptes fermés pour des motifs qui restent vagues, suscitant des appels à davantage de transparence ou à encadrer juridiquement ces pratiques pour éviter des effets de marginalisation sociale ou économique.
Les législateurs (c’est à dire les députés) – si prompts au contrôle des citoyens – vont-ils un jour avoir le courage de contraindre les Banques à rendre public les motifs discriminants qui justifient les fermetures de comptes bancaires des dissidents ?
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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2 réponses à “Fermeture de comptes bancaires : Viré de chez BoursoBank, l’influenceur Kroc Blanc dénonce une “débancarisation” politique”
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La société générale est le principal actionnaire de Bousobank, ce qui veut dire que les francs maçons sont à la manœuvre. Rien d’étonnant pour ceux qui ont acté la mise sous tutelle de la France de virer tout ceux qui se réclament patriotes.