U.S. President Donald Trump waves as he boards Air Force One at Morristown municipal airport en route to Washington after a weekend in Bedminster, New Jersey, U.S., August 4, 2019. REUTERS/Yuri Gripas - RC1BC001BA80

Avec des derniers chiffres du chômage indiquant que le nombre de demandeurs d’emplois n’a jamais été aussi bas depuis 50 ans aux États-Unis, Donald Trump peut s’offrir une bouffée d’oxygène.

Donald Trump : un chômage historiquement bas

Aux États-Unis, le chômage a chuté à son plus bas niveau en 50 ans en septembre en diminuant de 0,2 point pour s’établir à 3,5 %. Un taux qui constitue un plus bas n’ayant pas été atteint depuis décembre 1969. Dans le même temps, l’économie américaine a vu la création de 136 000 emplois le mois dernier.

De quoi écarter (temporairement ?) les craintes d’une récession à court terme émises ces dernières semaines ? C’est en tous cas l’avis de certains économistes américains suite à la publication de ces chiffres.

Sur Twitter, Donald Trump n’a pas manqué de commenter cette bonne nouvelle avec une pointe d’ironie : « Wouah l’Amérique, destitue ton président (même s’il n’a rien fait de répréhensible !) ».

États-unis : quid de la guerre commerciale

Ces chiffres du chômage tombent à point nommé pour Donald Trump. D’autant plus qu’il s’agit des derniers avant la réunion de la Banque centrale américaine des 29 et 30 octobre qui doit décider d’abaisser ou de laisser inchangés les taux d’intérêt.

Par ailleurs, sur le plan extérieur, tandis que la guerre commerciale entre les États-Unis et la Chine a commencé à affecter l’économie américaine, le maintien d’un marché de l’emploi solide permet de garantir en partie l’avenir de l’activité dans le cas d’un éventuel retournement de la conjoncture.

Quant à Wall Street, une nouvelle baisse des taux, la troisième depuis le début de l’année, est attendue en raison du ralentissement économique. D’autant que l’incertitude créée par les tensions commerciales décourage les investisseurs et mine la confiance des consommateurs, moteur traditionnel de la croissance.

À une semaine des reprises des pourparlers à Washington avec les négociateurs chinois, Donald Trump maintient sa ligne : il veut « un bon accord » ou pas du tout. « La Chine veut vraiment un accord » car les tarifs douaniers imposés par Washington sont en train de tuer son économie.

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