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Il faut savoir se servir des armes à disposition dans la législation et le code pénal en France. Et notamment l’arme consistant à déposer désormais systématiquement plainte contre l’État et les collectivités, ainsi que pourquoi pas nominativement contre les responsables de ces collectivités, en cas d’agressions ou de violences commises par des migrants.
Pour quelles raisons ? Tout simplement car les collectivités et les autorités chargées de notre sécurité ne sont plus garantes de rien du tout à partir du moment où elles permettent violences et agressions par la présence et le non-contrôle d’individus qui n’ont pas à être rentrés sur notre territoire.
Familles de victimes, il faut vous déplacer – et les cas sont nombreux en France, eu égard aux actualités quotidiennes de plus en plus sordides –, et en plus des plaintes visant les agresseurs, déposer plainte contre les représentants de l’autorité, contre ceux qui sont chargés d’assurer votre sécurité et qui ne le font pas.
Il faut que des responsables de collectivités qui œuvrent à l’immigration (et donc à ses conséquences) aillent en prison. Soient enfermés, ne peuvent plus nuire au peuple français. Il faut que plus aucun haut fonctionnaire n’ait envie de devoir assumer judiciairement le fait de valider un titre de séjour, ou le maintien d’un individu indésirable sur notre territoire.
Patricia Bessière, mère de famille dans le sud-ouest de la France, vient de montrer l’exemple. Son fils a été poignardé par 4 Albanais, mineurs isolés étranges, devant son lycée, le 11 janvier 2019. L’enquête est au point mort, comme beaucoup d’enquêtes dans ce style. Cette mère courage a fait d’une pierre deux coups : main courante au commissariat, mais a également déposé plainte auprès du procureur de la République, contre l’État, le Département et la Préfecture. Pour que chacun prenne ses responsabilités.
Il faut que des avocats se groupent en collectifs, de manière militante pour permettre, y compris aux plus modestes, d’être aidés et bien aidés. Les défenseurs des clandestins font de même, pourquoi les défenseurs des victimes de clandestins n’embrayeraient pas ?
Il faut multiplier les plaintes auprès des commissariats, des gendarmeries, des procureurs de la République, dès lors qu’un migrant extra-européen est impliqué dans un dossier (bien entendu, il faut également déposer plainte contre n’importe quel agresseur quelle que soit sa nationalité, mais nous parlons là de plaintes visant l’État et les collectivités).
Cela doit être un véritable harcèlement judiciaire visant les collectivités, les autorités, la bureaucratie française. Car derrière ces agressions, derrière ces viols, derrière ces violences, il y a souvent des individus qui ont bénéficié de lois ou de décisions administratives appliquées par des responsables politiques et des hauts fonctionnaires, qui sont donc responsables, eux aussi.
Il est temps que la peur change de camp. Il est temps que les autochtones se fassent respecter, y compris judiciairement, dans leur propre pays.
Vous estimez l’État et les collectivités coupables de cette explosion de la violence gratuite qui parcourt aujourd’hui chaque rue de notre pays ? Déposez plainte ! Et massivement ! Asphyxiez la bureaucratie !
Julien Dir
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