Insécurité à Nantes. Un syndicat hôtelier dénonce la responsabilité des migrants

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La campagne des municipales bat son plein à Nantes, et pendant ce temps, les Nantaises et les Nantaises, continuent de subir les agressions et les violences, au quotidien, notamment en centre-ville. Récemment, une manifestation a même été organisée par des patrons d’établissements (restaurants et bars) du centre-ville, pour dénoncer « l’insécurité ».

Une dénonciation « dans le vide », augmentée par les représentants de deux organisations syndicales, le Groupement national des Indépendants hôtellerie et restauration (GNI) ainsi que le CPME 44 (Confédération des Petites et moyennes entreprises), qui n’ont pas hésité à faire preuve d’un peu plus de courage politique, faisant le lien entre les violences qui augmentent et la présence croissante de migrants à Nantes.

Nous vous laissons découvrir la lettre adressée à Philippe Grosvalet, président du conseil départemental :

Sont visés dans la lettre notamment les faux mineurs isolés étrangers, un phénomène qui se développe comme une tumeur dans les grandes métropoles françaises.

Alors que tout le monde dénonce la violence qui se développe dans la capitale historique de la Bretagne, ils sont peu encore beaucoup à « dénoncer les effets dont ils chérissent les causes ». Ainsi, hormis la candidate du Rassemblement national, Eléonore Revel, les autres candidats aux élections municipales ne font pas le lien entre délinquance et immigration. Pas plus que les chargés de communication de la Préfecture et de la police, qui contredisent ainsi ce que rapportent quotidiennement leurs agents, sur le terrain, en première ligne. « Les migrants présents dans le centre-ville de Nantes sont le plus souvent des demandeurs d’asile, peu concernés par des faits de délinquance », explique dans un mensonge éhonté Benoît Desferet, le directeur de la sécurité publique, interrogé par Média Cités, journal qui s’offusque lui aussi que le lien soit fait entre délinquance et immigration. « Et s’il admet qu’il Il y a bien une tendance à l’augmentation de la mise en cause d’étrangers dans des délits, elle n’est pas selon lui le fait de cette population en particulier » poursuit le canard.

« C’est tout simplement du foutage de gueule » nous dit un policier nantais. « Ils le savent pertinemment que le centre ville est blindé de migrants et de pseudos mineurs isolés qui volent, qui dealent, qui nuisent à la sécurité de tous. C’est désespérant de lire cela »

Même aveuglement (hypocrisie) chez Cyril, barman, l’un des trois co-organisateurs du rassemblement contre l’insécurité : « les syndicats et les associations de commerçants nous soutiennent, mais c’est nous qui avons initié ce mouvement. J’ai été informé de ce courrier du GNI. Ils font ce qu’ils veulent. Moi, je ne veux pas rentrer dans ces détails. Les migrants ou la politique n’ont pas leur place sur cette question. Ce qui m’importe c’est ce que les responsables politiques peuvent faire pour régler ces problèmes d’insécurité qui nous pourrissent la vie au quotidien. ». Plus langue de bois, il n y a pas…

Cette même langue de bois qui, sur le dossier de l’islamisme radical, a consisté à évoquer le « terrorisme » plutôt que l’islamisme, ou encore les « camions fou » pour ne pas évoquer le pilote, cette même langue de bois qui entraine que des poteaux anti-intrusions mécanisés soient déployés dans les centre-villes des métropoles « au nom de la lutte contre le terrorisme » tout en permettant aux terroristes de rentrer sur notre territoire par des filières d’immigration.

« Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes. » Jacques-Bénigne Bossuet

Illustration : DR
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