Décodeur. Pour en finir avec le fantasme d’un « racisme systémique » aux Etats-Unis

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Un peu comme le Professeur Raoult rembarrant une journaliste n’ayant pas le même niveau scolaire et intellectuel, on a envie de dire « Taisez-vous » à ces journalistes mais aussi à ces millionnaires noirs qui, depuis l’éclatement de l’affaire Georges Floyd, viennent nous dire à nous les méchants blancs que nous serions « privilégiés » et qu’il y a un racisme systémique, aux USA comme en France.

Thierry Henry et Omar Sy vs un Redneck du Dakota

La palme d’or revient à Omar Sy, dont on se demande encore comment des Français font pour acheter les films d’un homme qui leur crache dessus. Millionnaire, ne vivant plus en France, encensé par le show-bizz et tout le gratin médiatique français.

Passons sur les footballeurs noirs et millionnaires du championnat allemand qui se pensent rebelles et non conformes, sur Thierry Henry, sur Tsonga, sur Lewis Hamilton et sur tous ces sportifs hors sol qui croient que parce qu’ils ont la peau noire (ou en partie noire), ils sont autorisés à parler alors qu’ils ne sont pas du même monde que les gens dont ils prétendent chérir la cause.

Que Thierry Henry ou Hamilton aillent expliquer à un Redneck du Dakota qui n’a pas de quoi payer une mutuelle à sa famille qu’il serait un privilégié parce que blanc….il risque d’entendre siffler quelques balles…

A noter enfin que jamais un grand sportif noir (ni même blanc) en France n’a pris la parole pour évoquer le calvaire du jeune Marin, d’Adrien Perez, de Julien Quemener, ni de toutes les jeunes filles battues, violées durant des années et vendues dans des immeubles glauques de Telford ou Rotterham, par des extra-européens, comme tant d’autres victimes blanches ces dernières années…

Barack Hussein Obama, la preuve la plus basique du fantasme du racisme systémique

Mais revenons en à nos moutons, et au « racisme systémique » dénoncé ici ou là et dont voici une définition glanée sur Wikipédia : « Le racisme systémique fait référence à des discriminations récurrentes renforcées par des inégalités de pouvoir et de statut qui sont inscrites dans l’organisation sociale, bien que souvent faites par des individus, puisque des facteurs sociologiques tels que les normes sociales, la position sociale, l’autorité, les privilèges vont influer ».

Pour les Etats-Unis, cette définition ne tient pas (encore moins en France). L’élection du métis Barack Hussein Obama en 2009, à la tête de ce qui constituait alors la première puissance mondiale, en est l’incarnation même.

69 millions d’américains ont apporté leur voix à un métis présenté par la presse du monde entier comme un noir (faisant fi de sa mère, blanche, Ann Dunham). Cela représentait 52,86% des électeurs, dans un pays où les Noirs représentent environ 13% de la population. Vous avez dit racisme systémique, vraiment ? Si tel était le cas, jamais il n’aurait pu non seulement avoir la majorité des voix des électeurs, mais également celle des grands électeurs.

En réalité, il n’est pas question de racisme systémique, mais de communautarisme et d’esprit revanchard. Omar Sy a beau prendre faits et causes pour les #blackslivesmatter et vivre aux USA, il n’ira pas pour autant habiter dans le quartier majoritairement noir et pauvre de Brooklyn.

« Les blancs américains ont tendance à organiser leur temps libre en compagnie de personnes de leur race. Lorsqu’ils déménagent ou louent un appartement, ils ont la liberté de choisir là où ils veulent habiter. Un Afro-Américain doit y penser deux fois dans le choix de son quartier résidentiel. Le blanc est assuré de ne pas être harcelé par la police lorsqu’il va au centre commercial. Lorsqu’il regarde une émission de télévision, le blanc voit les personnes de sa race être bien représentées. On y parle surtout de l’apport des blancs à la civilisation mondiale. On mentionne rarement la contribution des gens de couleur » peut-on lire dans cet article ahurissant à propos du racisme systémique.

Dans les faits, la réalité ce sont les films et les séries de Netflix qui donnent souvent le méchant rôle aux Blancs et le bon rôle (la victime, la victime du racisme) aux Noirs notamment quand ils ne réécrivent tout simplement pas l’Histoire. Ce sont les poupées noires (ou les Playmobil) qui s’imposent à égalité avec les poupées blanches dans les commerces y compris de zones où les blancs représentent encore 95% de la population. Ce sont les clips de Gansta rap, avec dealers noirs et filles blanches faciles, imposés dès le plus jeune âge aux enfants, blancs compris, sur toutes les chaines de télévisions. C’est le forcing mis conjointement par les GAFA et les grandes multinationales de ce monde pour imposer le modèle multiculturel à toute la planète, y compris là où les peuples vivent de façon homogène ethniquement.

Les chiffres de la délinquance confrontés au « racisme systémique »

L’auteur de l’article explique que les Blancs auraient la liberté de choisir là où ils habitent. Il n’évoque nullement le White Flight qui conduit les Blancs (et on retrouve le même schéma désormais en France, au Royaume-Uni) à quitter les quartiers dans lesquels ils sont devenus minoritaires sous le poids de l’immigration ou de la démographie. Des quartiers dont ils fuient la violence, les gangs, et que fuient d’ailleurs également les Noirs ou les Latinos qui ne supportent plus les agissements et les violences d’une partie de leurs communautés respectives (Les chiffres du FBI en matière de criminalité parlent d’eux mêmes).

 En matière de délinquance et d’homicides toujours, les données de 2018 communiquées par le FBI, les dernières disponibles donnent des chiffres précis (voir ici)

  • 8% de Noirs aux USA sont tués par des Blancs
  • 81% de Blancs tués par des Blancs
  • 15,5% de Blancs tués par des Noirs
  • 89% de Noirs tués par des Noirs
  • 51% des homicides commis par des Noirs qui ne représentent que 13% de la population américaine
  • 13% de la population américaine, et 13% de policiers noirs aux USA, c’est à dire une exacte proportion.
  • Les hommes noirs ont 2,5 fois plus de chance que les Blancs d’être tués par la police. Ce n’est pas le cas des femmes noires (1,4). Les personnes originaires d’Asie et d’Océanie présentent le risque le plus faible.

Les gens qui dénoncent un supposé racisme systémique sont contaminés par un virus diffusé depuis des universités américaines (pour le coup dirigées par des Blancs), comme celle d’Evergreen, où l’on diffuse à la fois la négation des sexes mais également celle des identités, tout en culpabilisant les étudiants Blancs d’être ce qu’ils sont.

Une fabrique à  » dérangés « , dont l’influence dépasse largement les USA.

En réalité, ce n’est pas de racisme systémique dont il s’agit, mais d’une propension naturelle de chaque ethnie, de chaque communauté, au communautarisme. Les Noirs préfèrent majoritairement (majorité ne fait pas généralité) fréquenter des Noirs, idem pour les Blancs, les Latinos, les Asiatiques…il en va ainsi partout sur la planète, à quelques exceptions, ou poudrières (le Brésil, l’Afrique du sud) notables…Toute société multiraciale est multiconflictuelle et multiraciste. Cela n’empêche nullement des exceptions, ni des mélanges ici ou là, mais cela reste du domaine de la minorité.

Insupportable aux yeux des ayatollahs du United colors of Benetton, mais il en est ainsi. Et à moins de commencer à mettre des puces dans le cerveau des gens ou de les rééduquer massivement (c’est déjà partiellement le cas par la propagande scolaire, par le cinéma, par la nouvelle littérature), le naturel reviendra toujours au galop.

Aux Etats-Unis, les Blancs non hispaniques deviendront minoritaires dans la population en 2045, et dans la population en âge de voter en 2052. Si la communauté noire stagne démographiquement, ce n’est pas le cas des Latinos ni des Asiatiques, deux communautés moins bruyantes (moins victimaires ?) mais qui occupent une place de plus en plus grande dans différents Etats des USA (notamment au Sud pour les Latinos). Jamais, les tensions communautaires n’ont été aussi importantes. Jamais les perspectives d’une nouvelle Sécession de plusieurs Etats ne l’ont été également.

Et ces analystes, sociologues, journalistes mainstream qui évoquent un racisme systémique aujourd’hui (totalement fantasmé) risquent de ne pas avoir les mots pour qualifier ce qui pourrait arriver, demain, lorsque la démographie parlera, et que la poudrière américaine éclatera à cause de ces apprentis sorciers qui n’auront cessé ces dernières années de semer les graines de la haine de soi, de la division, et de la victimisation permanente sur laquelle aucune société saine ne peut espérer se bâtir…

Enfin, pour ceux qui ne supportent plus le « racisme systémique », aux USA comme en Europe, une seule question à poser.

Pourquoi est-ce qu’ils persistent à vouloir vivre dans un pays aussi horrible et raciste et dont les habitants seraient presque une insulte pour leurs glorieux ancêtres ? La question est valable aussi chez nous, en Europe…

GB

PS : en bonus, un autre article lunaire sur le racisme systémique, par un journaliste canadien, visiblement très très mal dans sa peau.

Photo d’illustration : DR
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