Netflix, Soros, #Blacklivesmatter… les mondialistes contre les peuples

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« Contre le racisme, une vague de manifestations a traversé l’Europe » titrait lundi matin l’AFP.

Un titre pour faire croire aux lecteurs à des manifestations d’ampleur alors qu’en réalité, ce sont quelques milliers de personnes qui ont manifesté derrière le mouvement #blacklivesmatter, en soutien à George Floyd, contre le racisme, les violences policières, et toute une série de prétextes qui ont entraîné des violences, des pillages, des attaques contre des Blancs ou contre des symboles de l’histoire de l’Europe, et des discours hallucinants de haine vis-à-vis de l’homme blanc, vis-à-vis de l’Européen.

Parallèlement, pendant trois mois, on a imposé un confinement total à la population, alors qu’en France, on a mandaté les forces de l’ordre pour coller des amendes à des joggers courant en campagne, tout en laissant des manifestations interdites réunissant des citoyens agglutinés, se dérouler tout ce samedi.

De l’art de prendre les gens pour des c… (et ça marche, puisque ces manifestations, même ultra minoritaires au regard de la population française, ont débouché hier sur des mesures concernant « la déontologie dans la police » – et ne pas négliger qu’elles amènent aussi tout un nouveau lot de lois portant atteintes à la liberté d’expression, au droit de critiquer l’immigration, ou de débattre de notre Histoire…)

#Blacklivesmatter : des réseaux bien structurés à la manœuvre

Derrière cette agitation, qui n’a rien de spontané, des réseaux puissants et bien structurés sont à la manœuvre.

« Suivez l’argent et je soupçonne que vous allez trouver la Fondation Open Society et les empreintes digitales de George Soros », a déclaré le militant républicain Niger Innis la semaine dernière, en référence à la fondation de celui-ci qui octroie des subventions. « Cet homme aurait dû être expulsé il y a plusieurs décennies. Il est la destruction de notre civilisation et un danger clair et présent pour notre pays ».

Qui pourrait lui donner tort, eu égard à toutes les ONG, à tous les groupes activistes qui s’acharnent contre la civilisation européenne et contre l’homme blanc, que l’on retrouve financés par le milliardaire dont Pierre-Antoine Plaquevent a parfaitement analysé la stratégie ?

Il n’y a pas que Georges Soros et ses milliards distribués (voyez comment il tente de déstabiliser les pays d’Europe centrale et notamment la Hongrie, voyez comment sa fondation finance la nouvelle traite internationale en provenance d’Afrique via les ONG et les passeurs de clandestins…).

Il y a dans cette affaire une convergence d’intérêts économiques, de naïveté aussi. Mais aussi les fruits récoltés d’un lavage de cerveaux intensif pratiqué grâce à la télévision notamment.

Uber, société qui emploie des immigrés clandestins sous-payés, se fait ainsi passer via Uber Eats pour une société qui défend les Noirs. Un peu comme si on voulait faire passer les gérant des champs de coton dans le passé comme étant des bienfaiteurs de la communauté noire américaine…

Ou encore Netflix qui, depuis son lancement mais surtout depuis sa diffusion de par le monde, n’a de cesse de proposer des programmes dits « inclusive ».

Que vous soyez un Brésilien, un Japonais, ou un Français, en payant un abonnement à la firme américaine, vous serez assailli de séries et de films qui vont vous faire la promotion de la société multiculturelle, de toutes les minorités (LGBT notamment) tout en diffusant massivement des reportages et des films évoquant le racisme dont seraient victimes les Noirs (Dear White People), aux États-Unis, mais aussi en Europe.

Additionnez à cela pléthore de reportages sur la Seconde Guerre mondiale et les Nazis, et vous avez de quoi fabriquer, y compris au sein de la communauté blanche mondiale, une détestation de soi particulièrement nocive à notre époque… C’est d’ailleurs de Netflix que part l’influence grandissante des #blacklivesmatter, via le reportage du même nom, avant que le poison ne se diffuse d’abord à toute la société américaine puis, par mimétisme, en Europe.

Ajoutez tout cela à un système éducatif qui, aux USA comme en Europe de l’Ouest, est en cours d’effondrement et n’apprend plus aux enfants à raisonner que de manière binaire (le bien, le mal, plus de thèse-antithèse-synthèse, l’émotion, l’immédiateté sans le recul…), avec les milliards déversés en propagande par des multinationales qui sont parfois plus riches que nos États (et qui misent sur d’autres niches que les Blancs, minoritaires dans le monde, pour gagner de l’argent), vous avez déjà une explication du phénomène actuel.

MacDo, Netflix, Amazon, Google, Soros, États profonds et idiots utiles…

Ce que McDonald’s avait commencé à faire en détruisant physiquement et cérébralement les populations (mauvais sucre, mauvaises graisses, et uniformisation mondiale d’un mode de consommation), Netflix l’achève avec l’aide d’Amazon (l’enfant-roi qui veut avoir son livre livré dans l’heure ou qui ne supporte pas de devoir marcher jusqu’à la librairie pour l’acquérir), de Google et de ses robots qui dirigent les résultats des recherches que vous pouvez y faire, et des États qui, bien entendu, sont désormais totalement infiltrés par des agents payés d’une façon ou d’une autre par ces multinationales. Cela ne relève d’aucun complot, mais d’une lutte d’influence à mort.

Il faut à ses monstres un marché mondial, et donc une éradication maximale des différences, pour permettre une consommation illimitée (et donc des revenus illimités).

Dans cette guerre d’influence, dans ce jeu morbide, les petites Blanches de 16 ans qui ont eu la permission des parents pour aller manifester et qui portent des pancartes « Contre le racisme » aux côtés des nouveaux Martin Luther King (avec souvent un QI plus faible) ou Angela Davis ne sont que des idiots utiles.

Derrière, c’est Soros et sa clique qui payent, et ce sont McDonald’s, Google, Netflix, Amazon, et tous les autres qui empochent. Et les États infiltrés (avec ces fameux États profonds) qui gesticulent pour contenir les révoltes en leur sein en faisant des concessions aux uns et aux autres et en donnant l’illusion d’un jeu démocratique régulier via des élections (auxquelles les citoyens participent de moins en moins) n’ont plus les manettes.

On comprend dès lors que pour préserver ce qui s’apparente tout de même à une Mafia mondiale, il faille désigner aux yeux de nos peuples des ennemis, des épouvantails : la Hongrie, rare pays à résister à ce jeu morbide, la Russie, plus globalement le mâle blanc, mais aussi la Chine, quoique se frotter à une civilisation si puissante d’un milliard d’habitants, sans aucun complexe historique et racial, cela s’annonce tout de même plus compliqué…

Il n’y a aucun complot. Juste un consentement fabriqué massivement et mondialement par des intérêts convergents depuis des décennies. Une guerre à mort est désormais engagée dans le monde entier.

Pour le moment, les hommes libres sont loin d’être en majorité, et encore moins en position de force face à ces « esclaves heureux de la liberté » parfaitement décris par Javier Portella.

Mais ne jamais oublier l’imprévu dans l’Histoire, cet éternel recommencement…

Julien Dir

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