Tour de France 2020. Le parcours détaillé, étape par étape (+ analyses)

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Nous sommes fin juillet, et toujours pas de cyclisme à se mettre sous la dent à la télévision. Alors pour patienter un petit peu, et entre deux sorties vélo à la découverte de notre belle Bretagne (ou d’autres routes en France et en Europe), nous vous proposons de découvrir le parcours détaillé du Tour de France 2020, étape par étape, avec quelques commentaires

Au total, ce tour, qui s’élancera le samedi 29 août, comptera 3 473,2 kilomètres sur 21 étapes de Nice à Paris avec un unique contre-la-montre individuel de 36 kilomètres la veille de l’arrivée et des ascensions en nombre pour une édition très montagneuse et difficile sur le papier (mais les coureurs nous ont donné l’habitude ces dernières années de massacrer les étapes de montagne, donc méfiance).

Samedi 29 août, 1ère étape : Nice – Nice, 170 km

Des allures de Paris-Nice pour une première étape qui devrait faire la part belle aux attaquants et aux puncheurs, qui seront particulièrement frais lors de cette journée aux relents de classique. L’arrivée est toutefois très loin de la dernière bosse.

Dimanche 30 août, 2ème étape : Nice – Nice, 190 km

De la haute montagne dès la deuxième étape, malheureusement mal placée dans l’étape ce qui devrait amener une échappée au bout, et des leaders s’observant (ou une équipe cherchant à protéger le maillot jaune de la veille). Le vainqueur sera un costaud, pourquoi pas Alaphilippe sur un parcours de ce type ?

Lundi 31 août, 3ème étape : Nice – Sisteron, 198 km

Profil encore accidenté, profil encore idéal pour une échappée, avec une dernière difficulté toutefois loin de l’arrivée.

Mardi 1er septembre, 4ème étape : Sisteron – Orcières-Merlette, 157 km

Et ça continue de grimper. Avec une arrivée en bosse, on devrait peut-être voir les premières banderilles entre leaders, à moins qu’ils ne sacrifient l’étape à des échappés matinaux.

Mercredi 2 septembre, 5ème étape : Gap – Privas, 183 km

Première étape pour sprinteurs costauds ? Possible, à moins qu’eu égard des efforts consentis depuis le début, une échappée puisse terminer tranquillement.

Jeudi 3 septembre, 6ème étape : Le Teil – Mont Aigoual, 191 km

Nouvelle arrivée au sommet dans les Cévennes. Cela promet une magnifique étape avec de superbes panoramas. Reste à voir désormais quel scénario écriront les coureurs.

Vendredi 4 septembre, 7ème étape : Millau – Lavaur, 168 km

Une arrivée plate, une première sur ce tour de France 2020. Forcément, les équipes de sprinteurs l’auront coché. Il ne devrait donc pas y avoir de suspense concernant la physionomie de course. Echappée suicidaire, directeurs sportifs et ordinateurs qui calculent précisément quand ils reprendront les échappés, sprint.

Samedi 5 septembre, 8ème étape : Cazères – Loudenvielle, 140 km

Une belle et courte étape de haute montagne. Il devrait y avoir du sport !

Dimanche 6 septembre, 9ème étape : Pau – Laruns, 154 km

Là encore, belle étape de montées et de descentes. Aussi difficile que la veille, mais une arrivée à 20km du dernier sommet.

Lundi 7 septembre : journée de repos

Mardi 8 septembre, 10ème étape : Ile d’Oléron – Ile de Ré, 170 km

Sieste jusqu’à La Rochelle (km 138) puis prière pour que le vent se lève et que la fin d’étape soit animée autrement que par un sprint.

Mercredi 9 septembre, 11ème étape : Châtelaillon-Plage – Poitiers, 167 km

Une arrivée pour puncheurs avec une bosse à l’arrivée

Jeudi 10 septembre, 12ème étape : Chauvigny – Sarran, 218 km

Une belle et longue étape, pour s’échapper, et pour mener une belle bagarre dans le final, à moins que le peloton et les leaders contrôlent.

 

Vendredi 11 septembre, 13ème étape : Chatel Guyon – Puy Mary, 191 km

Une belle étape pour lancer une grande chevauchée dont seul Virenque avait le secret et prendre des points au classement de la montagne.

Samedi 12 septembre, 14ème étape : Clermont-Ferrand – Lyon, 197 km

Une arrivée beaucoup trop loin des sommets pour espérer quoi que ce soit sur cette étape, inutile dans sa configuration initiale tout du moins. La montée de la Croix-Rousse dans le final pourrait être spectaculaire.

Dimanche 13 septembre, 15ème étape : Lyon Grand Colombier, 175 km

Les Alpes au menu, trois gros cols qui vont faire mal. Une étape où les leaders vont devoir forcément se découvrir (ou attendre comme d’habitude les deux derniers kilomètres avant de placer un semblant de giclette ?)

Lundi 14 septembre : journée de repos

Mardi 15 septembre, 16ème étape : La Tour du Pin – Villard de Lans, 164 km

Même profil que la 15ème. Même verdict ?

Mercredi 16 septembre, 17ème étape : Grenoble – Méribel (Col de la Loze), 168 km

Encore une arrivée en bosse. Peut être une étape à défaillances à force d’enchainer les ascensions ces derniers jours. On ne peut qu’espérer une belle bagarre au milieu de paysages somptueux.

Jeudi 17 septembre, 18ème étape : Méribel – La Roche sur Foron, 168 km

Les organismes vont commencer à être usés. Et cette étape sera pour celui qui, ou bien n’a plus rien à perdre, ou bien veut frapper un grand coup dans l’histoire de ce tour. 168km qui peuvent être rock and roll.

Vendredi 18 septembre, 19ème étape : Bourg en Bresse – Champagnole, 160 km

Dernières cartouches pour le classement de la montagne et pour tenter de remporter une étape (ou de se replacer au classement).

Samedi 19 septembre, 20ème étape : Lure – La Planche des Belles Filles, (CLM individuel) 36 km

Un contre la montre qui peut s’avérer totalement dingue. Imaginez qu’un Alaphilippe, ou qu’un Pinot ait résisté jusqu’à cette étape. Imaginez l’ambiance dans l’ascension de la Planche des Belles Filles sous un soleil de fin d’été, le 19 septembre, avec des fans vétus d’un bob cochonou ou Skoda festoyant au bord de la route une bière à la main, dans l’attente de voir passer les héros de ce tour ? Feu d’artifice ?

Dimanche 20 septembre, 21ème étape : Mantes-La-Jolie – Paris, 122 km

L’étape inutile par excellence, comme chaque année. Champagne, photos, échappées qui ne servent à rien, et sprint à l’arrivée. Le tour est terminé depuis la veille pour les vrais amateurs. Hidalgo sera toutefois partagée entre joie de voir des vélos défiler dans Paris, et colère d’y voir un lot de caravanes et de voitures de directeurs sportifs polluer la cité des Khmers verts.

Au final, ils sont nombreux à espérer qu’à l’issue de cette étape, un attaquant, qui les aura fait rêver pendant trois semaines, triomphe en jaune, après avoir balayé les calculateurs, les suceurs de roue, les oreillettophiles et autres destructeurs du plaisir de regarder chaque année la plus belle course cycliste au monde.

YV

Illustration : DR
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