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Le groupe danois anti-Islam Stram Kurs a brûlé un Coran à Trollhättan le 11 septembre. Plus tôt dans la journée, les activistes ont shooté dans des Corans à Rosengård, un quartier de Malmö, et à Angered, un quartier de Göteborg.
D’autres manifestations se sont déroulées samedi selon le site Samhällsnytt.se. A l’initiative de cette action visant à dénoncer « l’islamisation de la Suède », Rasmus Paludan, chef du parti danois « Ligne Dure ».
Rasmus Paludan dit avoir choisi cinq « ghettos » de Suède, dans le but explicite de « se moquer et d’humilier l’Islam et le faux prophète Mohammed »
« Ce même événement lui a déjà été refusé, deux semaines auparavant, par la police de Malmö, dans le sud du pays. Avocat de formation mais radié du barreau à Copenhague, Rasmus Paludan le sait bien : interdire une manifestation est très délicat en Suède, alors que ce droit est protégé par la constitution. Et ce pour n’importe quel citoyen européen. Mais en l’espèce, Rasmus Paludan a été considéré par la police comme une « menace pour l’ordre et la sécurité publique » indique le journal La Croix.
Une opération qui a suscité une réaction officielle de la Turquie :
« Nous maudissons l’irrespect d’un groupe barbare raciste qui a brûlé notre livre saint, le Coran, à Stockholm, capitale de la Suède » a déclaré le ministère turc des Affaires étrangères dans un communiqué. « Toutefois, les actes provocateurs des membres d’un Parti raciste danois dont les objectifs sont parfaitement bien connus, n’ont pas été prévenus. Nous voyons que ces personnes à l’esprit maladif continuent de profiter de cette situation » a dénoncé le ministère.
« Malheureusement, nous voyons que l’irrespect envers l’islam, caché sous des prétextes de liberté de la presse, de l’art ou d’expression, est de plus en plus fréquent dans les pays scandinaves. /…/. Nous attendons des autorités suédoises et de tous les pays où se produisent des actes de racisme et d’islamophobie, à prendre toutes les mesures pour combattre ce fléau au niveau national et au niveau des établissements européens » poursuit le texte.
En avril 2019, l’homme – qui a été refoulé à la frontière – avait jeté de Coran en l’air dans le quartier populaire de Norrebro, à Copenhague, entraînant des émeutes ethniques. Entre 2017 et 2019, ses clips ont été vus plus de 24 millions de fois. « Nous le faisons naturellement pour provoquer. Pour créer un conflit qui montre à quel point les musulmans sont violents », expliquait-il au journal Ekstra Bladet.
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2 réponses à “Des Corans à nouveau brûlés à Malmö, Göteborg et Trollhättan”
je suis tout à fait d’accord avec Rasmus Paludan rien n’interdit de brûler des livres religieux même s’il s’agit du coran d’autant quand ce qui concerne se dernier il incite à la haine et au meurtre.
Vous avez raison car, quoiqu’ils fassent, ces provocateurs ne seront jamais aussi violents que les écrits que l’on peut lire dans le coran!