Attaque islamiste à Vienne (Autriche). Ce que l’on sait

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MAJ : Comme l’a souligné le ministre de l’Intérieur Karl Nehammer (ÖVP) à l’APA, l’assaillant tué par la police, nommé Kujtim Fejzulai, était sans aucun doute un partisan de la milice terroriste «État islamique» (EI). Il a été condamné à 22 mois de prison le 25 avril 2019 pour avoir tenté de se rendre en Syrie pour rejoindre l’Etat islamique.

Le 5 décembre, il a bénéficié d’une libération conditionnelle anticipée – il était considéré comme un jeune adulte et tombait donc sous le coup de la loi sur les tribunaux pour mineurs (JGG). Le ministre de l’Intérieur a annoncé que le jeune homme de 20 ans avait été abattu par les forces de police près de la Ruprechtskirche.

Avec l’aide d’unités spéciales, les autorités autrichiennes ont interpellé douze suspects, âgés de 16 à 25 ans, et nés en Autriche, au Kosovo, au Bangladesh, en Tchétchénie (…) Les hommes nés en Autriche ont tous des racines étrangères.

Les Islamistes sont en train de faire de l’Europe leur terrain de jeu macabre, sans que nos dirigeants ne leur rendent la monnaie de leur pièce, sans que les pays dont les dirigeants exportent leur population à cracher leur haine contre l’Europe, la France en particulier, ne subissent des représailles y compris militaires.

Dernier lieu de leurs pérégrinations sanglantes, Vienne, capitale de l’Autriche (et ville symbolique dans l’histoire de la résistance de l’Europe à l’empire Ottoman) le 2 novembre 2020. Plusieurs assaillants armés de fusils ont ciblé six rues du centre historique, près d’une importante synagogue et de l’Opéra. Au moins quatre morts et plusieurs blessés sont à dénombrer pour le moment dont un policier et l’un des islamistes, abattu par la police. L’assaillant tué est un sympathisant de l’Etat islamique, assure le ministre de l’intérieur autrichien.

A noter qu’encore une fois, ces individus, lâches, s’en prennent à des gens désarmés, sans aucun moyen de se défendre (il est vrai que les autorités européennes, avec leurs restrictions sur les armes, désarment littéralement la population face à cette menace islamistes).

Quelles seront les réponses adressées par l’Europe et les Européens à ces fous d’Allah qui ont pris le sentier de la guerre ? Espérons qu’elle soit ferme et définitive. Et si cela commençait par des expulsions massives de populations à risque hors d’Europe, au nom de notre sécurité à tous ?

Pour le moment, ce sont les sempiternelles indignations via communiqués et messages sur twitter qui se succèdent de la part des dirigeants européens qui évoquent tous « la haine » sans jamais franchement nommer l’ennemi.

Le chancelier autrichien, Sebastian Kurz, a condamné « une attaque terroriste répugnante ». « Nous ne nous laisserons jamais intimider par le terrorisme et nous combattrons ces attaques avec tous nos moyens », a-t-il écrit sur Twitter, disant ses pensées pour « les victimes, les blessés et leurs proches ». Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne, s’est dite « choquée et attristée ». « L’Europe est totalement solidaire de l’Autriche. Nous sommes plus forts que la haine et la terreur », a-t-elle écrit sur Twitter. « Nous ne devons pas céder à la haine qui cherche à diviser nos sociétés », a, de son côté, déclaré le ministère des affaires étrangères allemand. Pour Emmanuel Macron, « c’est un pays ami qui est attaqué. C’est notre Europe. Nos ennemis doivent savoir à qui ils ont affaire. Nous ne céderons rien. »

Anne Hidalgo, maire de Paris, y est également allé de son tweet de soutien. Gageons que la Tour Eiffel sera éteinte, que les stylos et les bougies seront de sortie.

Les peuples d’Europe sont en droit d’attendre autre chose que des lamentations face à ceux qui nous ont déclaré la guerre.

Illustration : DR
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2 Commentaires

  1. Le 14 mai 1969, le Général écrit à sa sœur Marie-Agnès :

    « Quant aux évènements, il s’est produit ce qui devait un jour arriver. Les Français d’à présent ne sont pas encore redevenus un assez grand peuple pour porter, à la longue, l’affirmation de la France que je pratique en leur nom depuis trente ans. Mais ce qui a été fait sous cette égide, d’abord pendant la guerre, ensuite au cours des onze dernières années, a été d’une telle dimension que l’avenir est de ce côté-la. La période de médiocrité dans laquelle notre pays vient d’entrer en fera bientôt la démonstration. »

    Le peuple français d’à présent – ce 3 novembre 2020 – est-il redevenu un assez grand peuple pour porter, à la longue, l’affirmation de la France ?

    Le peuple français est celui qui a dit NON, le 29 mai 2005 – à hauteur de 55% – à la Constitution €uropéenne qui fut écrite par le N°3 et présentée au peuple français par le N°5.

    N°1 – Charles de Gaulle – 1958-1965
    Elu au suffrage universel direct en 1965
    Seconde présidence : 1966-1969

    N°2 – Georges Pompidou – 1969-1974

    N°3 – Valéry Giscard d’Estaing – 1974-1981

    N°4 – François Mitterrand
    Premier septennat : 1981-1988
    Second septennat : 1988-1995

    N°5 – Jacques Chirac
    Septennat : 1995-2002
    Quinquennat : 2002-2007

    C’est Jacques Chirac qui propose aux Français, par le Référendum du 29 mai 2005 d’adopter la Constitution €uropéenne, en fait la 6ème République, qui doit supplanter discrètement la 5ème République dite, « Constitution de 1958 ».

    Le 29 mai 2005, 15 449 508 Français & Françaises disent NON à cette Constitution à hauteur de 54,67% des votants. Constitution qui a été écrite par le n°3, Valéry Giscard d’Estaing.

    Il reste donc 15 449 508 Européens français qui savent ce qu’il faut faire : rétablir les frontières physiques, économiques et monétaires et rompre avec le capitalisme pour rétribuer le travail et non pas le capital, ce qu’on appelle la « Participation ».

    N°6 – Nicolas Sarkozy – 2007-2012 : Sauveur de l’€urope, « perdue » par le NON du Référendum « imperdable » proposé par Chirac (Viol en réunion parlementaire en ratifiant le Traité de Lisbonne).

    N°7 – François Hollande – 2012-2017 : Dominique Strauss-Kahn par défaut. C’est le directeur du FMI qui était pré-vu dans l’Agenda. C’est le représentant en Farces & Attrapes de la banlieue Nord de Tulle qui a fait le job.

    N°8 – Emmanuel Macron – 2017 – ?: Dauphin désigné par Jacques Atila, ancien conseiller de Dieu (François Mitterrand = 14 ans de règne).

    Pré-vu par Atila : une femme en N°9 (choisie entre 3 candidates potentielles).

    Bref, à partir du NON des 15 449 508 Français & Françaises qui n’ont pas pliés le genou devant l’€, ça n’a pas arrêté de dysfonctionner par rapport à ce qui était « pré-vu » par Atila & Consorts.

    Re-bref, c’est un jeu à 3 bandes :

    €uropéens : illégitimes.
    €uropéens musulmans : illégitimes.

    Européens : légitimes.

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