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Dimanche 1er novembre a été donné le coup d’envoi de la 5e édition de #MoisSansTabac.
La Bretagne étant la deuxième région la plus touchée par la mortalité due au tabac, cette opération symbolique rappelle qu’il demeure crucial de prendre soin de notre santé dans toutes ses dimensions, sachant qu’il ne faut pas compter sur les Etats pour le faire (si il se préoccupait réellement de la santé des citoyens, le tabac serait interdit, et les dirigeants des firmes qui produisent les cigarettes seraient en prison).
Les 4 premières éditions de #MoisSansTabac ont enregistré plus de 784 000 inscriptions, dont plus de 48 600 en Bretagne. La campagne a contribué à la baisse historique de la proportion de fumeurs en France, dans le cadre du Programme National de Lutte contre le Tabac (PNLT). Ainsi, de 2014 à 2019, le nombre de fumeurs quotidiens a diminué de 1,9 million.
Le tabagisme en Bretagne : les données régionales
- Plus d’un quart des adultes bretons fument tous les jours, 30,1% des jeunes à 17 ans (France 25,1%)
- Le tabac est la première cause de mortalité prématurée (c’est-à-dire avant 65 ans) évitable (lié à un comportement que l’on peut changer) : 5 200 Décès/an en Bretagne
- En Bretagne particulièrement, le tabac agit également en synergie avec le radon, gaz cancérogène pour les poumons, émis de façon naturelle par les sous-sols granitiques, multipliant par 25 le risque de cancer du poumon chez un fumeur ;
- Le tabagisme chez les bretonnes est très élevé : En 2016, en Bretagne, les prévalences de la consommation de tabac avant la grossesse (45,4%) et au 3ème trimestre de grossesse (28,1%) étaient bien plus élevées que la moyenne nationale (30,0% et 16,2% respectivement) (source BESP tabac – janvier 2019)
- Parmi les fumeurs quotidiens, un souhait d’arrêter de fumer plus marqué chez les femmes (source baromètre santé 2017) :
o Envie d’arrêter : 62 % (vs 57,4 % chez les hommes)
o Projet d’arrêter dans les 6 mois : 28,7 % (vs 26,3 % chez les hommes)
o Tentative d’arrêt : 26,4 % (vs 22,2 % chez les hommes)
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