Nantes. Incendie à la fac, l’ultra-gauche mobilise contre les partiels à Paris

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Dans la nuit du dimanche 10 au lundi 11 janvier, vers 0h30, les pompiers ont été alertés d’un incendie sur le gymnase de la fac de sports de Nantes (SUAPS). Près de 17 soldats du feu ont éteint l’incendie qui a fait un gros trou dans la façade. Deux foyers de feu ont été trouvés, ainsi que des tags qui laissent penser à un acte volontaire.

L’Université de Nantes dénonce un « acte criminel » et a porté plainte. Dans un communiqué, la présidente de l’université réagit : « Nous sommes profondément choqués. C’est inadmissible, intolérable. Rien ne peut justifier que l’on incendie un bâtiment public. Les conséquences auraient pu être beaucoup plus graves

L’ultra-gauche derrière l’incendie ?

Des partiels étaient prévus ce matin dans le bâtiment ; ils ont été reportés. La présidente Carine Bernault ajoute dans son communiqué : « J’ai une pensée particulière pour nos étudiants qui préparent leurs examens de longue date et qui étaient présents ce matin et choqués par la situation. Je tiens à les rassurer. Nous nous réorganisons en ce moment même pour que les examens de cette première session prévus dans la halle du SUAPS se tiennent dans les meilleurs délais et dans le respect des conditions sanitaires ».

Sous l’incendie, des tags ont été découverts : « Examen sous COVID », « foutage de gueule », « partiels en distanciel ou pas de partiel du tout ». Selon nos informations, « leur écriture assez particulière rappelle de nombreux tags commis par l’uiltra-gauche en marge des manifestations à Nantes ». Le tag « les points dans les partiels pas dans les retraites » accrédite cette thèse politique.

A Paris, tentatives de blocus orchestrées par l’ultra-gauche

A Paris aussi l’ultra-gauche surfe sur le ras-le-bol des étudiants – les universités sont toujours fermées depuis le 30 octobre et se sont révélées assez inadaptées à l’enseignement à distance, au point que professeurs et étudiants s’inquiètent d’un décrochage massif cette année. Dans ces conditions nombreux sont les étudiants à ne pas comprendre de devoir retourner en cours pour les partiels, alors qu’on leur interdit d’y aller pour des cours magistraux.

Mi-décembre, des pétitions contre les partiels « en présentiel », c’est-à-dire dans les amphis et les salles, comme d’habitude, ont obtenu des centaines de signatures à Lille, Lyon ou encore à Evry. Pis, à Villetaneuse il y a eu un blocus et les partiels ont été reportés.

Ce qui a certainement donné des idées à d’autres militants d’ultra-gauche qui jouent sur les peurs et ont tenté des blocus ce 4 janvier à la Sorbonne et à son campus de Malesherbes, mais aussi le 7 à la Sorbonne à nouveau, avant d’être délogés par les forces de l’ordre.

Néanmoins les partiels se déroulent pour la plupart sans perturbations – tandis que depuis de longs mois, les français n’entendent plus parler de blocus dans les universités et de locaux payés par le contribuable squattés ou dégradés par l’ultra-gauche et ses petits protégés. Et ils ne s’en portent pas plus mal.

Louis Moulin

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1 COMMENTAIRE

  1. Les Français n’entendent plus parler non plus de manifestations pour la défense de leurs droits sociaux et nous ne sommes pas persuadés « qu’ils ne s’en portent pas plus mal » ». Il y en a un qui s’en porte mieux, et je n’ai pas besoin d’écrire son nom. Merci Covid !

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