L’Histoire vraie du gang des lyonnais, l’évangile de la force, La première croisade, Infantilisation, Chef de guerre : la sélection littéraire hebdo

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L’Histoire vraie du gang des lyonnais, l’évangile de la force, La première croisade, Infantilisation, Chef de guerre : voici la sélection littéraire hebdo

L’Histoire vraie du gang des lyonnais

Une bonne cinquantaine de coups dans les années soixante-dix et le sommet du genre : un milliard à la poste de Strasbourg. A la tête des Lyonnais : Joanny Chavel, Pierre Pourrat, dit « Le Docteur », Edmond Vidal, dit Momon, avec ses fidèles amis de Décines. La P.J. de Lyon et l’Office Central de Répression du Banditisme déclencheront une opération hors normes pour les arrêter, l’opération « Chacal », mobilisant neuf cents policiers.
Pourquoi le gang est-il né à Lyon, alors la « capitale française du crime » ? Comment les Lyonnais ont-ils pu échapper si longtemps à la police ? Comment s’est déroulé l’assassinat du juge François Renaud ? Comment expliquer le verdict qui a surpris tout le monde aux assises du Rhône ? Le gang a-t-il participé au financement occulte de partis politiques ? Histoire exhaustive du gang des Lyonnais, le document de Richard Schittly répond à toutes ces questions et apporte son lot d’informations inédites sur la bande à Vidal, et comment celle-ci a profondément modifié les rapports entre justice et police, et pas seulement à Lyon.

Editions la Manufacture de livres

L’évangile de la force

Publié chez Plon en décembre 1936, L’Évangile de la force reprend les positions défendues dès juillet 1932 dans la presse par son auteur, Robert d’Harcourt. Séjournant tous les ans plusieurs mois en Allemagne et en Autriche, lecteur assidu de la presse germanique, informé par un large réseau de correspondants, il a pris très tôt la mesure du danger représenté par le nazisme, aux partisans duquel il prête une ferveur religieuse – la croix gammée n’a-t-elle pas vocation à remplacer celle du Christ ? Servi par des témoignages directs et des documents de première main, l’ouvrage dévoile quels sont les buts, les moyens, en particulier humains, et cette idéologie qui entend chasser de l’Allemagne toute culture chrétienne pour éduquer dans le culte de la terre et du sang la génération nouvelle destinée à régénérer le pays. L’auteur porte une attention toute spéciale au fossé qui se creuse entre les générations, au sein même des familles, et à toutes les méthodes d’embrigadement de la jeunesse.

Cette réédition est l’occasion de redécouvrir un spécialiste des questions allemandes très écouté de son vivant, chroniqueur régulier pendant les années 1930, aussi bien de la presse quotidienne que de revues, qui joint le réalisme de l’enquête de terrain, menée à ses risques et périls sous la surveillance du régime nazi, au recul du professeur d’université.

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La première croisade

La première expédition organisée par les Chrétiens pour délivrer les lieux saints de l’occupation musulmane est l’un des épisodes les plus connu de l’histoire du XIe siècle. Pourtant, Peter Frankopan nous offre un panorama largement renouvelé des raisons qui y ont mené et du déroulement des opérations. En choisissant simplement de placer son enquête dans la capitale impériale, carrefour de l’Orient et de l’Occident : Constantinople.

Né en 1971, Peter Frankopan est historien et professeur à l’université d’Oxford, où il dirige le centre de recherches byzantines. Également enseignant aux universités de Yale, Harvard, Princeton et Cambridge, il est l’auteur du best-seller Les Routes de la soie (2015), unanimement salué.;

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Infantilisation

La pandémie n’aura été que le baromètre en fusion d’un phénomène plus profond : la prise de pouvoir totale de l’Etat-nounou, cette bureaucratie qui nous veut du bien.  »

Dans ce court essai, comme un cri de liberté, Mathieu Laine dénonce cet autre virus : la fièvre bureaucratique, technocratique et centralisatrice qui ne fait que révéler la propension malsaine de l’Etat à infantiliser les Français.
Pourquoi la France est-elle la seule grande démocratie au monde à avoir exigé, sauf à être verbalisé, de cocher une case pour tout  » déplacement bref  » ? Pourquoi la France est-elle le seul pays où une cellule interministérielle a eu à trier, en pleine crise sanitaire et face à la crise économique la plus dramatique depuis la Seconde Guerre mondiale, entre les fours et les poêles, et l’un des seuls pays en Europe à avoir qualifié le livre de  » produit non essentiel  » au moment même où elle était à nouveau attaquée par l’obscurantisme ?

L’infantilisation est cet autre virus qui nous menace et nous paralyse depuis des décennies, et sans doute plus encore. Nourrie au sein de la défiance, elle a flambé en pleine épidémie. Attestations de déplacement, bâchage des produits  » non essentiels « , fermeture des librairies, etc. : nul besoin de s’opposer au primat de la Vie pour dénoncer ces cascades d’interventions, centralisées et technocratiques, qui ont fini,  » pour notre bien « , par réveiller le roi Ubu. Après la pandémie, il faudra s’attaquer à ce mal qui nous ronge. Pour vraiment en finir. Car à force de nous traiter comme des enfants ou des incapables, on désapprend la liberté. Et l’on creuse, avec de belles intentions, la tombe d’un avenir qu’il nous faut nous réapproprier.
Ce court essai, comme un cri de liberté, invite à une vaste levée d’écrou. Pour respirer enfin. Pour récupérer ces pouvoirs qu’on nous a confisqués. Pour recouvrer, avec le goût du risque et l’envie de conquête, tout ce qui fait le sel et le bonheur de la vie. Puisse cette épreuve de réduction drastique de libertés dont on mésestimait parfois l’importance nous inviter à nous arracher aux fers en apparence confortables d’un Etat dont on attendrait tout. L’appel est d’importance. Car des barbelés peuvent finir par pousser le long des blancs barreaux d’un parc à bébé. Choisissons vraiment la Vie : parions sur la Liberté. Avant qu’il ne soit trop tard.

Mathieu Laine est entrepreneur et professeur d’humanités politiques à Sciences Po. Président de l’Institut Coppet et chroniqueur au Figaro, au Point et aux Echos, il a écrit plusieurs ouvrages dont Le Dictionnaire amoureux de la liberté et Il faut sauver le monde libre (Plon) ainsi qu’avec Karol Beffa un conte musical pour enfants, Le Roi qui n’aimait pas la musique (Gallimard). Il y a quinze ans, il publiait un premier essai, La Grande Nurserie, en finir avec l’infantilisation des Français (JC Lattès), dans lequel il dénonçait déjà les ravages de l’Etat-nounou.

Chef de guerre

« Nous avons les yeux rouges. Les cercueils d’Alain et Cédric sont partis il y a quelques instants avec le président de la République, les familles et les autorités. Nous avons ensuite quitté les rangs pour saluer nos collègues rassemblés pour la circonstance dans une cour des Invalides baignée par la lumière du printemps. Nous sommes une centaine de commandos marine, membres des opérations spéciales, à être venus adresser un ultime salut à nos camarades disparus.»​

Louis Saillans est entré en 2010 dans les commandos marine et devient chef de groupe cinq ans plus tard. Durant près d’une décennie, il a participé à des opérations militaires en Afrique et au Moyen-Orient visant à libérer des otages, capturer des responsables djihadistes ou neutraliser des terroristes.

Grâce aux notes prises au cours de ses missions et à des documents d’archive auxquels il a eu accès, il dévoile la réalité des missions des forces spéciales avec la plus grande exactitude. Il retrace aussi le parcours des soldats de ces unités, passés par une sélection drastique durant laquelle ils ont subi les pires épreuves physiques et psychologiques. À travers une narration d’une rare lucidité, il décrit le quotidien de ces

hommes devenus des guerriers, la fraternité d’arme, les coulisses des opérations spéciales et la face cachée de la lutte contre le terrorisme. Un témoignage unique, qui permet de mieux comprendre le travail de ces combattants de l’ombre prêts à sacrifier leur vie pour sauver la nôtre et maintenir la paix.

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Crédit photo : DR
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