Nantes. Création du collectif pour l’enseignement en breton dans les écoles publiques de Loire-Atlantique (Cebep 44)

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Le mardi 23 février a été officiellement lancé le collectif pour l’enseignement en breton dans les écoles publiques de Loire-Atlantique (Cebep 44).

Evoquant la « forte demande sociale » pour le bilinguisme à l’école publique, le collectif a décidé d’envoyer un code de l’éducation, par voie postale, au recteur de l’Académie de Nantes et au directeur des services de l’éducation nationale (Dasen) pour réclamer de l’aide pour le développement de l’enseignement bilingue.

Au terme de cette action d’Agit-Prop, un diplôme symbolique venant récompenser les municipalités engagées, en Loire-Atlantique, en faveur de la langue bretonne, a été délivré aux concernés en l’occurence Nantes, Saint-Herblain, Saint-Nazaire, Orvault, Donges, Indre et Saint-Brevin-les-Pins.

Le breton : environ 207 000 locuteurs

  •  5,5% de la population parle breton, soit environ 213 000 personnes dans les 5 départements de la Bretagne historique (environ 10 000 en Loire-Atlantique)
    L’âge moyen des locuteurs est de 70 ans : il  a augmenté de 7 ans 1/2 depuis l’enquête de 2007.
  • 3,5% de la population déclare comprendre très bien ou assez bien le breton sans le parler.
  • 31% maîtrise quelques mots ou expressions.
  • Au total, 40% de la population possède des connaissances en langue bretonne.

Le gallo : 191 000 locuteurs

  • 5% de la population parle gallo, soit environ 196 000 personnes.
  • 4% de la population déclare comprendre très bien ou assez bien le gallo sans le parler.
  • 15% maîtrise quelques mots ou expressions.
  • Au total, 24% de la population possède des connaissances en gallo. 

 27% de la population entend parler breton et/ou gallo au moins une fois  par mois.

Crédit photo : DR
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2 réponses à “Nantes. Création du collectif pour l’enseignement en breton dans les écoles publiques de Loire-Atlantique (Cebep 44)”

  1. Pschitt dit :

    A en croire l’affiche du CEBEP44, les petits noirs forment un tiers des élèves des cours de breton. La langue est sauvée !

    • An dit :

      Au moins y a-t-il, fait rare, un faciès asiatique.

      Ne mettre que des têtes blondes et c’est l’opprobre nazie qui serait cachée à la face de cette initiative.

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