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Mélanie Luce reconnaît l’existence des réunions en « non-mixité raciale »
Sur Europe 1 le 17 mars au matin, Sonia Mabrouk recevait la présidente de l’UNEF, Mélanie Luce dans son rendez-vous politique. Quelques jours après l’affaire de l’IEP de Grenoble où le rôle de l’UNEF (via son antenne locale) a été pointé du doigt après avoir accusé d’islamophobie deux professeurs dont les noms avaient été affichés sur les murs de l’établissement, Sonia Mabrouk a eu le mérite d’aborder frontalement les sujets tabous avec une Mélanie Luce qui se présente comme étant « la première personne non-blanche à diriger l’UNEF », ajoutant qu’il ne s’agit pas d’une « race biologique » mais d’une « race sociale ».
Un entretien durant lequel la journaliste est revenue sur l’une des polémiques entourant le syndicat étudiant, à savoir les réunions organisées en « non-mixité raciale ». Et ce n’est que péniblement que la présidente de l’UNEF a fini par avouer que le syndicat organisait effectivement des réunions « en non-mixité » interdites aux Blancs après avoir tenté de contourner le sujet en parlant notamment des réunions « en non-mixité femmes, par exemple ».
Mélanie Luce : à l’Unef, « on organise des réunions pour permettre aux femmes d’exprimer les discriminations qu’elles subissent et on organise aussi des réunions pour permettre aux personnes touchées par le racisme de pouvoir exprimer ce qu’elles subissent »#Europe1 pic.twitter.com/Bm8ukJFL9Q
— Europe 1 ??? (@Europe1) March 17, 2021
Autre thème sur lequel la présidente de l’UNEF n’a pas manqué de faire preuve de mauvaise foi, celui de l’islamophobie. Lorsque Sonia Mabrouk l’interroge sur ce « qui tue dans notre pays : l’islamophobie ou l’islamisme ? », Mélanie Luce répond « Les deux ». Puis la journaliste lui demande alors de citer un exemple de meurtre au nom de l’islamophobie en France. La responsable syndicale rétorque en évoquant la tuerie de Christchurch. Une ville néo-zélandaise…
Mélanie Luce sur l’islamisme et l’islamophobie : « Les deux » tuent #Europe1 pic.twitter.com/j9o92Yw0EZ
— Europe 1 ??? (@Europe1) March 17, 2021
https://www.youtube.com/watch?v=72q_7Xjub8o
L’UNEF toujours dans le déni du racisme anti-blanc
À la question de savoir si elle dénonçait le racisme anti-blanc en France, Mélanie Luce est une nouvelle fois à la peine pour répondre clairement à Sonia Mabrouk. La présidente de l’UNEF a d’ailleurs refusé de reconnaître l’existence d’une telle discrimination en revenant sur le terrain de la comparaison avec un supposé « racisme systémique » envers les populations d’origine extra-européenne : « Est-ce que vous considérez qu’il y a un racisme organisé [NDLR : à l’encontre des Blancs] ? Est-ce que vous considérez que quand on est blanc aujourd’hui, on ne peut pas accéder à un emploi, à un logement ? »
Poussé dans ses retranchements par la journaliste qui lui rappelle une série de tweets publiés par des responsables ou des membres de l’UNEF à la suite de l’incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris en 2019 avec des messages très méprisant à l’égard des Blancs, Mélanie Luce répond une nouvelle fois à côté en expliquant qu’il peut y avoir « des discriminations qui peuvent être subies par les personnes blanches » mais que cette forme de mépris n’est en rien comparable avec « les personnes qui vivent le racisme au quotidien et qui ne peuvent pas accéder à un emploi parce qu’elles ne sont pas blanches ».
Puis de conclure avec un argument dont chacun jugera de la pertinence : « Ce mot de racisme anti-blanc vient au départ de Jean-Marie Le Pen ».
Mélanie Luce : « Est-ce que vous considérez qu’il y a un racisme organisé ? Est-ce que quand on est blanc aujourd’hui on ne peut pas accéder à un emploi, à un logement ? »#Europe1 pic.twitter.com/eqdHbSIfBo
— Europe 1 ??? (@Europe1) March 17, 2021
Ces déclarations, ainsi que l’aveu de pratiques racistes discriminatoires par l’UNEF, n’émeuvent pas les bien pensants du système. Pire, ceux qui réagissent, comme le journaliste Abel Mestre du journal Le Monde avec l’approbation de Clémentine Autain député LFI -, accusent Sonia Mabrouk de « véhémence », lui reprochant d’avoir traité Mélanie Luce moins bien que Marine Le Pen.
Crédit photo : Capture YouTube (photo d’illustration)
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Une réponse à “UNEF. La présidente « racisée » du syndicat étudiant minimise le racisme anti-blanc [Vidéo]”
ces mouvements militants de gauche sont en pleine contradiction avec leurs dogmes illuminés
le racialisme qu’ils partagent avec les indigénistes et les décoloniaux fait complètement foirer leurs prétentions universalistes
à se rouler par terre….