Gilles Pennelle/Florent de Kersauson (RN) : « Faites entendre votre voix et ne laissez pas la Bretagne aux mains des socialistes ! » [Interview]

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À quelques encablures du second tour des élections régionales qui aura lieu dimanche 27 juin, le Rassemblement National est sur le pied de guerre en Bretagne. Arrivée en cinquième position au premier tour le 20 juin avec 14,27 % des suffrages, la formation politique de Marine Le Pen bat le rappel auprès de ses électeurs. D’autant plus que Gilles Pennelle, tête de liste du RN « La Bretagne forte », estime avoir « des réserves de voix importantes chez les abstentionnistes ».

Tandis que pas moins de cinq listes sont encore en course en Bretagne pour ce dernier round électoral, le leader RN met en garde les Bretons face à la perspective de voir la gauche garder la main sur le Conseil régional pour une mandature supplémentaire. Tout comme il alerte sur l’entente entre les socialistes et Europe Ecologie Les Verts dès l’élection terminée, ce qui représenterait « un danger mortel pour notre identité ».

Élections régionales, statut de résident en Bretagne, langue bretonne, Éric Zemmour… nous nous sommes entretenus sur tous ces sujets d’actualité avec Gilles Pennelle et Florent de Kersauson, tête de liste du RN dans le Morbihan.

Breizh-info.com : Quelle est votre réaction après ce premier tour ? L’abstention, généralisée au niveau national, n’invalide-t-elle pas de facto ces élections ?

Gilles Pennelle : L’abstention a évidemment très largement déformé le paysage électoral et l’état des forces en présence. J’appelle à un sursaut civique de nos électeurs au second tour. Vous DEVEZ voter. Si vous ne le faites pas, les bobos-trottinettes et les immigrationnistes, qui eux, se sont largement mobilisés, le feront pour vous. Faites entendre votre voix et ne laissez pas la Bretagne aux mains des socialistes sept ans de plus !

Breizh-info.com : En Bretagne, 5 candidats dans un mouchoir de poche, et au final, aucune fusion en vue du deuxième tour. La région ne risque-t-elle pas d’être ingérable ?

Gilles Pennelle : J’alerte les Bretons sur un risque réel : celui d’alliances catastrophiques pour la Bretagne, non pas au second tour mais au troisième tour, c’est-à-dire le jour de l’élection officielle du Président de Région par les conseillers régionaux élus. En l’état actuel des choses, il est possible que personne n’obtienne la majorité des sièges dimanche soir. Cela ne nous épargne pas d’un risque, celui d’une entente entre les socialistes et Europe Ecologie Les Verts dès l’élection terminée. Si elle devait se réaliser, une telle alliance serait mortifère pour notre agriculture, notre industrie et notre économie. Elle serait aussi un danger mortel pour notre identité. Les Verts, ce ne sont pas seulement des dingueries quotidiennes contre le Tour de France, le sapin de Noël ou la viande dans nos cantines, ce sont des immigrationnistes, des communautaristes et des islamogauchistes forcenés. C’est une raison de plus pour se remobiliser au second tour : les Bretons doivent tout faire pour éviter ce fléau !

Breizh-info.com : Au second tour, de nouvelles alliances vont se nouer à gauche, pas à droite (Cueff>Chesnais-Girard). N’est-ce pas finalement le risque de laisser la région pour 6 années de plus, à la gauche ?

Gilles Pennelle : Comme je l’avais annoncé avant le premier tour : après les fausses querelles, voilà le retour des vieilles tambouilles politiciennes dont les Bretons ne veulent plus. Au Rassemblement National, il est hors de question de nouer la moindre alliance avec des hauts cadres des Républicains qui ont fait du mal à la Bretagne et ont voté l’essentiel du temps main dans la main avec la gauche. Au second tour, mon alliance se fera avec les Bretons. Je leurs tends la main et les appelle à se mobiliser dimanche soir prochain. J’ai des réserves de voix importantes chez les abstentionnistes mais aussi parmi les nombreuses listes présentes au premier tour. Je pense aux électeurs de Debout la France dont nous partageons la grande majorité des constats et que j’invite à se reporter sur ma candidature. Le match est aujourd’hui très loin d’être terminé.

Breizh-info.com : Vous pensiez terminer premier au soir du premier tour, vous finissez cinquième. Est-ce un échec pour le RN en Bretagne ? Comment analysez-vous cela ?

Gilles Pennelle : Le cœur de notre électorat, les jeunes et les classes populaires, ne se sont pas rendus aux urnes. Nous avons été les principales victimes de l’abstention. C’est un phénomène qui ne s’est pas limité à la Bretagne mais à l’ensemble de la France.

Cependant, je tiens à rappeler que si je me voyais en tête, les Bretons et la presse, qu’elle soit régionale ou nationale, le voyaient aussi ! Il ne faut pas tomber dans le défaitisme. Personne ne se détache réellement à l’issue de ce premier tour et nous sommes dans un mouchoir de poche avec la plupart de nos concurrents. Tout va donc se jouer au second tour.

Je suis convaincu que nous allons très largement améliorer notre score au second tour. Notre électorat va connaitre un sursaut de mobilisation et, des 5 listes encore en course, nous sommes celle qui a la plus forte marge de progression. Je vous rappelle que les sondages nous ont donné jusqu’à 26 % des voix au second tour. Nous allons axer toute notre campagne de second tour pour convaincre nos sympathisants de se rendre aux urnes. S’ils le font, nous réaliserons une performance historique et aurons un groupe incontournable et extrêmement puissant au Conseil régional de Bretagne.

Breizh-info.com : Vous êtes opposé au statut de « résident en Bretagne », qui a été débattu lors de ces élections. Mais n’est-ce pas pourtant une solution permettant de protéger la jeunesse bretonne qui ne peut plus se loger sur les côtes ? Doit-elle être cantonnée à des logements sociaux ? N’est-il pas temps de changer les règles de la Vème République qui uniformisent ?

Florent de Kersauson : Vivant à La Trinité-sur-Mer, je sais que l’accession au logement des jeunes Bretons, notamment sur le littoral, est un réel enjeu mais le statut de résident est une mauvaise réponse à cette problématique. Elle créé une discrimination entre les Français que nous ne pouvons pas accepter et qui ouvre la porte à de dangereuses dérives. Je note d’ailleurs que ceux qui défendent cette discrimination, bien souvent de gauche voire d’extrême-gauche, sont les mêmes qui vomissent la préférence nationale et qui considèrent qu’un immigré venu de milliers de kilomètres est chez lui chez nous.

Il existe de nombreux autres leviers pour faciliter le logement de nos jeunes : une taxation plus forte des résidences secondaires, des parcs naturels régionaux qui permettent de contrôler davantage la densification urbaine et la protection du foncier mais aussi et surtout, il faut mettre fin à la monoactivité touristique sur le littoral. Diversifier l’économie sera essentiel pour avoir un littoral attractif et vivant toute l’année.

Breizh-info.com : Vous souhaitez créer une police régionale des transports. Expliquez-nous ?

Gilles Pennelle : Contrairement à ce que répètent en boucle nos adversaires, oui, la sécurité peut être une compétence du Conseil régional et elle est la priorité des Bretons et de l’ensemble des Français face à l’ensauvagement que l’on connait ! J’ai proposé un pacte régional pour la sécurité comprenant dix mesures fortes pour le retour de l’ordre et de la tranquillité des Bretons comprenant notamment la création d’un Vice-Président avec un budget important dédié à la sécurité, la réorientation de la « politique de la ville » dans les quartiers à forte population immigrée vers la lutte contre les bandes violentes ainsi qu’un soutien financier aux communes investissant dans la sécurité de leurs habitants.

La création d’une police régionale des transports en fait partie. Celle-ci aurait notamment pour objectif de sécuriser les abords des gares régionales routières et ferroviaires où les agressions, vols et trafics sont réguliers. Je note que seul le Rassemblement National a abordé dans cette campagne et proposé des réponses concrètes aux inquiétudes des Bretons sur la sécurité, qui sera l’enjeu majeur des prochaines années dans notre région.

Breizh-info.com : Sur les questions des langues de Bretagne, le Breton et le Gallo, que comptez-vous faire concrètement si vous êtes élu à la Région ?

Florent de Kersauson : Les langues de Bretagne font partie de notre héritage et de notre identité. Nous devons permettre leur transmission aux plus jeunes et à tous ceux qui le désirent. Mais pour cela, il faut y mettre les moyens. Je n’oublie pas que les socialistes, autoproclamés défenseurs des langues bretonnes, y consacre à peine 7 millions d’euros sur un budget total de plus de 1,6 milliard. Il faut augmenter ce budget, accompagner davantage la formation des professeurs, le soutien à l’édition et aux pratiques culturelles. Il faut aussi entamer un vrai bras de fer avec le Gouvernement En Marche pour sauver le réseau Diwan.

Mais, au-delà de la langue bretonne, ce sont notre identité et notre mode de vie qui sont en jeu. Notre façon de manger, de boire, de faire la fête sont durement menacés par l’immigration massive qui touche notre région. Seul le Rassemblement National combat la submersion migratoire et ceux qui l’organisent. Dans de nombreux quartiers, on ne parle plus le breton mais on n’y parle même plus le Français. Face à ce péril mortel, il faut se mobiliser et résister ! Le seul vrai défenseur de la Bretagne et de l’identité bretonne, c’est le Rassemblement National !

Breizh-info.com : Sur un tout autre sujet, plus national, que pensez-vous de la candidature possible d’Eric Zemmour à l’élection présidentielle ? Ne peut-il pas notamment capitaliser sur le fait que Marine Le Pen ne se prononce pas sur l’abrogation de lois et de traités qui obligent et empêchent de mener des politiques d’immigration, ou identitaires ?

Florent de Kersauson : Éric Zemmour ne doit pas se tromper de combat. Il est un analyste, un écrivain et un historien talentueux. Marine Le Pen œuvre au grand rassemblement du camp national. Les ralliements à sa candidature ne cessent de se multiplier. Comme moi, de nombreux patriotes sincères, ont compris que le Rassemblement National et Marine Le Pen sont les seuls capables de gagner face à Emmanuel Macron et de défendre un modèle au service de notre identité, de notre sécurité et de nos libertés. Pourquoi alors risquer de diviser le camp national en se présentant à la présidentielle et ainsi favoriser nos adversaires ? Nous sommes donnés à 48 % au second tour. L’heure est à l’union !

Breizh-info.com : L’abstention n’appelle-t-elle pas, plus globalement, à une réforme rapide, y compris constitutionnelle, des institutions dans lesquelles manifestement, une majorité d’électeurs ne se reconnaissent plus ? Car si Emmanuel Macron a été choisi par une minorité de Français, c’est aussi le cas des députés… des maires des métropoles… cela commence à faire beaucoup non ?

Florent de Kersauson : Nos institutions manquent de représentativité. C’est pourquoi nous défendons la proportionnelle intégrale à chaque élection. Plus les Français sentiront leurs idées en mesure d’être représentées, plus ils iront voter. Mais l’abstention est avant tout un problème politique et le résultat de Gouvernements successifs qui ont profondément affaibli la France. En s’abstenant, les électeurs commettent une erreur. L’abstention n’est pas une sanction. Au contraire, elle est la meilleure alliée des politiciens en place et de ceux qui ont échoué. Si les Français veulent du changement, se déplacer et voter Rassemblement National sera leur meilleure arme !

Breizh-info.com : Le mot de la fin pour les lecteurs/électeurs ?

Gilles Pennelle : Dimanche, allez voter et faites voter votre entourage ! Téléphonez à vos proches et dites leurs de se déplacer jusqu’aux urnes. Rappelez-leurs que s’abstenir, c’est maintenir au pouvoir ceux qui favorisent l’immigration et détruisent notre mode de vie. S’abstenir, c’est maintenir au pouvoir ceux qui sont responsables de la violence et du chaos. S’abstenir, c’est maintenir au pouvoir ceux qui effondrent l’autorité de l’Etat. S’abstenir, c’est faire élire ceux qui ont fait tant de mal à notre belle Bretagne !

Propos recueillis par YV

Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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6 Commentaires

  1. Même si Marine Le Pen n’est pas une panacée, il faut absolument tout mettre en oeuvre pour un Front Souverainiste fort contre cette mafia mondialiste socialop-criminelle rouge verte.

  2. Jusqu’à la fin des années 70, la Bretagne votait plutôt à droite et était globalement un havre de paix.
    Depuis 1980, la Bretagne historique a viré au rose, vert, rouge. Les villes (Nantes, Rennes, Brest, …). sont devenues des coupe-gorges, gangrenées par l’immigration, les trafics en tout genre et le clientélisme des islamo-gaucho-immigrationistes.
    Nous avions envisagé de prendre notre retraite en Bretagne. Le soir de 2e tour des régionales de 2015, comprenant que rien ne changerait en France, nous avons pris la décision de quitter le pays. Cela fait maintenant 5 ans, et chaque élection depuis nous montre que nous avons eu raison.
    Définitivement décidés à ne plus revenir.

  3. Bien que je sois d’accord sur l’ensemble des points exposés dans cette interview, tant par Gilles Pennelle que par Florent de Kersauzon, je dois dire que je m’inscris en faux contre la position de ce dernier concernant le « Statut de Résident ». Contrairement à ce que craint Florent de Kersauzon, ce statut n’ouvre pas la porte « à de dangereuses dérives ». Je connais au moins un cas où cela fonctionne très bien, celui des îles d’Aland qui, sous la souveraineté finlandaise, bénéficient d’un statut d’autonomie qui protège le caractère suédois de ces îles. Ainsi, un citoyen finlandais continental ne peut pas acquérir un bien sur ces îles avant d’y avoir résidé cinq ans ou à moins que son conjoint n’y soit né.

    Florent craint aussi une « discrimination entre les Français ». En Finlande, les choses ne sont pas perçues de cette manière : il ne s’agit pas de discrimination mais d’un droit spécifique garanti, il faut le dire, par un Traité international, le traité aux termes duquel la Finlande est devenue indépendante. Soit ! Il n’en reste pas moins que ce traité reflète une éthique qui ne considère pas qu’une telle « discrimination spécifique » soit moralement répréhensible. Elle n’est pas plus répréhensible que la « discrimination » qui considère que le citoyen d’un pays a des droits spécifiques que n’ont pas les étrangers. Florent de Kersauzon voit bien vers quelles « dérives » une telle conception « ouvre les portes ». Ainsi, l’étranger qui débarque a les mêmes droits que l’autochtone ; celui qui débarque et se met les pieds sous la table est à égalité avec celui dont les ancêtres ont défriché le pays, l’ont arrosé pendant des siècles de leur sueur et de leur sang. C’est de la folie . La logique de l’égalitarisme poussé à l’extrême conduit à des conséquences totalement contraires au bon sens.

    Bien sûr, ces considérations n’exonèrent pas du devoir d’humanité. Mais, il faut savoir raison garder.

    Une autre faille dans le raisonnement de Florent de Kersauzon me paraît procéder d’une tare que partagent la quasi-totalité des Français et qui est due à la sacralisation de la Révolution française qui se traduit par la quasi-totale impossibilité d’une gestion différenciée du territtoire : c’est l’indivisibilité de la République. Les Français s’y cramponnent comme un naufragé se cramponne à un fétu de paille. Ils ne s’aperçoivent toujours pas que le monde a changé depuis 1789 ! Quand on a passé de longues années à l’étranger et qu’on se retrouve en France, (tout n’est pas à jeter aux chiens, entendons nous bien), on se demande parfois si on ne se trouve pas au royaume du Père Ubu !

    Bon vent !

    N.B. Mes références concernant la Finlande sont très sérieuses, elles émanent d’un ami finlandais professeur de droit public et représentant des suédophones de Finlande : Tore Modeen. Il est malheureusement décédé.

    • Merci, enfin un peu de bon sens ! Les bretons sont sans aucun doute grandement infecté par l’esprit archaïque français et son mythe de l’indivisibilité de la République… Pourtant non, la révolution n’est pas chose sacrée, bien au contraire et l’indivisibilité de la République est un mythe qui aurait du rester un vestige de son temps, le XIXè siècle… Comme vous le dîtes très correctement, tout breton ou tout français qui vit pendant des années en dehors de la métropole est scandalisé de constater la sclérose ambiante. La France a pourtant des composantes très intéressantes et très riches, aussi bien culturelles, économiques que sociales mais la bureaucratie au pouvoir ravage tout. Vouloir sauver la Bretagne en vendant son âme a un parti ultra jacobin anti-régions est un non-sens… Avant de prétendre sauver la Bretagne messieurs, défendez donc les valeurs et intérêts bretons…

  4. Le combat électoral est un dur combat. Il repose sur les épaules de Marine Le Pen.
    Il ne faut rien faire qui pourrait encore alourdir sa charge. Au contraire, il faut la soutenir et se souvenir que sa navigation est déjà tellement compliquée qu’il faut la proteger et accepter de bon cœur les compromis qu’elle est conduite à faire

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