Grand Remplacement. Le gouvernement espagnol veut repeupler les campagnes avec des migrants

A LA UNE

Le grand remplacement, fantasme d’extrême droite ? En Espagne, les autorités semblent vouloir le favoriser pourtant.

Ainsi, le « ministre de l’inclusion, de la sécurité sociale et de la migration » (le titre en lui même est déjà tout un programme) José Luis Escrivá (économiste de gauche par ailleurs) trouve très bien l’idée de repeupler avec des migrants l’Espagne périphérique, et les villages vides du pays, lui qui dit avoir reçu des propositions de la Junta de Castilla y León et de certaines municipalités (voir source).

« Je pense que c’est très bien, c’est une idée que nous avons dans la tête », a déclaré Escriva il y a une semaine lors d’un petit-déjeuner de travail au New Economy Forum, lorsqu’il a été interrogée sur une lettre envoyée par le vice-président de la Junta de Castilla y León, Francisco Igea, avec une proposition de repeupler les villages avec des migrants.

Le ministre a ajouté que dans le plan de relance envisagé en Espagne, de nombreux fonds seront alloués au Secrétariat d’État aux migrations pour développer les centres gérés par l’État concernant la répartition des migrants sur tout le territoire en tenant compte de situations telles que l’Espagne dépeuplée.

D’autre part, le ministre a annoncé que le gouvernement approuverait la modification du règlement sur les étrangers « juste avant » ou « à la fin de l’été, avec une certitude totale« . Selon lui, cet amendement corrigera une « anomalie », car les mineurs étrangers non accompagnés, lorsqu’ils atteignent l’âge de 18 ans, se trouvent dans une « situation précaire » car « les exigences administratives pour rejoindre le marché du travail sont insupportablement lourdes, et empêchent de facto la plupart d’entre eux de travailler ».

Le ministre a enfinsouligné l’importance de « former correctement » les jeunes migrants qui arrivent en Espagne afin qu’ils puissent, à court ou moyen terme, intégrer le marché du travail, surtout au milieu de la décennie, lorsque « une importante main-d’œuvre sera nécessaire en raison de l’arrivée de la retraite des baby-boomers ».

L’invasion migratoire pour financer les retraites des baby-boomers, déjà responsables en grande partie de la situation dans laquelle se trouve l’Europe aujourd’hui ? Qui donc stoppera pour de bon ces gouvernants fous qui actuellement, jouent tout simplement notre avenir commun et civilisationnel à la roulette russe ?

Crédit photo : DR
[cc] Breizh-info.com, 2021, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

.
- Je soutiens BREIZH-INFO - spot_img

Donnez votre or pour la cause !

Pourquoi donner son argent aux associations militantes, et comment réunir la somme maximale ? Pourquoi ? Tout l’argent que vous n’aurez...

Association des élus socialistes « Vivre à Brest » : la chambre régionale des comptes révèle les détails de l’affaire

La chambre régionale des comptes tire sur une ambulance : elle vient de publier un rapport sur Vivre à Brest,...

3 Commentaires

  1. Ou alors, remplacer les migrants par des campagnards espagnols qui viendraient de la ville.

    On se souvient que François le Gros avait comme 1er Sinistre un tueur de taureaux qui était français depuis 1982, alors qu’il y a des tas de Français qui sont français depuis Vercingétorix.

  2. L’illusion de la gauche bisounours qui s’imagine que ces lascars vont accepter d’être relégués dans des trous perdus , et pour quoi faire ? Et pourquoi donc les espagnols les auraient quitté précédemment ?
    Ces parasites ne sont pas venus travailler  » pour-payer-les-retraites  » des espagnols ; ils sont venus pour une vie facile – l’el-dorado occidental – vivre aux crochets des locaux par le vol , la combine , baiser de la gwer ….. comme ils le font ici .
    Ils ne tiendront pas 15 jours dans ces villages isolés , le mois suivant ils sont tous de retour dans les villes plus propices à la délinquance et à l’anonymat . ( ils n’ont pas quitté leurs gourbis au bled pour retrouver la même chose en Espagne ) .

Il n'est plus possible de commenter cet article.

Articles liés