Vannes. Après Quimper, la ville devient elle aussi une « zone de liberté LGBT »…

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Vannes, son port, ses remparts, et désormais… sa « zone de liberté LGBT ». En effet, la ville morbihannaise, sous l’impulsion du groupe LREM, a adopté un vœu destiné à marquer son opposition aux récentes mesures prises par des villes polonaises et hongroises visant à préserver le modèle familial traditionnel. Un certain sens des priorités…

La ville de Vannes devient « zone de liberté LGBT »

En Bretagne comme ailleurs en France, la propagande « progressiste » ne connaît pas de répit. Dernière lubie en date, voici que le conseil municipal de Vannes a adopté, le 5 juillet, le vœu de déclarer la ville « Zone de liberté LGBT ».

La proposition émanait du groupe LREM (La République en marche) « Vannes pour tous ». Groupe qui, dans un communiqué, a déclaré à la suite de cette adoption que ces « zones de liberté » sont « la réponse symbolique apportée par l’Union européenne et aujourd’hui par des collectivités locales partout en Europe aux auto-proclamations en zones anti-LGBT de certaines mairies polonaises et hongroises. » En clair, les élus macronistes vannetais se perçoivent donc comme des « résistants » face à la Hongrie de Victor Orbán, un pays qui aurait le tort, à leurs yeux, de faire preuve de scepticisme face à la propagande LGBT remettant en cause le modèle familial traditionnel.

De son côté, Guillaume Auffret, conseiller municipal LREM ayant porté le vœu pour son groupe, s’est réjoui de voir Vannes se « distinguer » en la matière : « C’est une première pour notre ville. Après Quimper, Vannes se positionne en pointe de la lutte contre les discriminations fondées sur l’orientation sexuelle, avant Rennes, Nantes ou Brest », a précisé l’élu.

Propagande LGBT : la municipalité socialiste de Quimper avait déjà ouvert la voie

Pour sa part, la majorité municipale du maire David Robo, voyant dans cette proposition un « coup de com », n’a pas pris part au vote, le vœu ayant été adopté par les groupes d’oppositions.

L’adjoint au maire Fabien Le Guernevé, à travers une déclaration n’ayant rien à envier à celle de son homologue LREM en matière de conformisme, a justifié la position des siens : « En France, pays des droits de l’homme, l’ensemble du territoire est un lieu de liberté, garanti par notre Constitution. Inutile de pointer du doigt un groupe plutôt qu’un autre, une partie du territoire qui garantirait plus de liberté qu’un autre. Nous sommes attachés à ce que notre République demeure une et indivisible. À Vannes, nous avons une vision universelle des droits accordés et garantis à nos concitoyens. Nous traitons avec sérieux et détermination la question cruciale de lutte contre toutes les discriminations, qu’elles soient raciales, sociales, sexuelles, religieuses, liées aux handicaps,… ». La majorité municipale de David Robo qui est, rappelons-le, estampillée « divers droite »…

Toutefois, cette « zone de liberté LGBT » n’est pas la première en Bretagne puisqu’au mois d’avril dernier, c’est Quimper qui devenait la première ville de France à se revendiquer « zone de liberté pour les personnes LGBTQIA+ (Lesbienne, Gay, Bi, Trans, Queer, Intersexe, Asexuel et les autres minorités sexuelles) ». Un titre qui, dans la ville gérée par la socialiste Isabelle Assih, aura cependant du mal à masquer une autre « fierté » locale : l’insécurité.

À l’origine de cette proposition, on retrouvait le conseiller municipal quimpérois Karim Ghachem, avec le concours de la députée LREM Annaïg Le Meur.

Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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6 Commentaires

  1. Je ne savais pas qu’ailleurs ces personnes dites LGBT n’étaient pas libres, étaient pourchassées. C’est bien qu’il y ait des zones où ils soient en sécurité. Une sorte d’apartheid positif pour minorités reconnues victimes. Il y en a tant. Peut etre pouvons nous étendre ce concept à d’autres catégories de français qui se sentent menacés là où ils vivent. Peut -on les mettre ensemble, ou faut-il envisager des espaces séparés, des quartiers individualisés en fonction de l' »espèce d’homo erectus » spécifiquement protégée dans ce quartier. Je pense au joueurs de biniou et de cornemuse particulièrement chassés de leur habitat naturel pour cause de decibels. Les aquariophiles savent qu’on ne peut mettre tous les poissons ensemble; Est-il possible qu’ils arborent un signe distinctif afin que les autres respectent leurs droits? Le concept de protection par type de Français par exemple est promis à un vertueux avenir

  2. Incroyable !! Pourront ils s’ enfiler en public dans cette zone de liberté dédiée à leurs frasques décadentes !! Quel malheur pour la Bretagne …

  3. LGBT , une des minorités activistes de gauche ratissées par LREM, est une ligue sur-sexualisée qui veut soumettre l’Europe à son catéchisme de religion matérialiste dont l’échappatoire s’établit dans des démarches sexuelles obsessionnelles où l’enfant doit devenir une proie éduquée au sexe pour un régime socialop-satanique où « l’enfant ne doit pas appartenir à sa famille » dixit vincent peillon.
    Et c’est de cela même que la Hongrie de Victor Orban veut protéger l’enfant. Il n’est pas dans une chasse aux sorcières, il n’est pas dans un combat contre l’homosexualité appartenant à la stricte vie privée.
    Ce qui se passe ici est scandaleux. C’est une progression marxiste de l’être humain dégradé, dans une soumission sexuelle extravertie, exhibitionniste. Une animalisation éhontée bonne à la domestication.

  4. castrer les males (blancs) dès 18 ans
    interdire aux blancs de parler, commenter, penser
    interdire la gastronomie française raciste
    etc.
    ils sont fous et veulent qu’on le devienne

  5. si des bretons marchent avec soros c’est vraiment la honte pour toute la bretagne et en parlant de libertés si on commençait par les FRANCAIS !! les gouines et les gays on s’en fout !

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