Pourquoi la gestion de la crise COVID est un scandale [ L’Agora]

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Au début de la crise COVID, en janvier 2020, les services de l’État ont assuré aux Français qu’ils étaient prêts à l’affronter sereinement. Si ces affirmations ont pu être des erreurs d’appréciation au début, elles n’étaient que des gros mensonges dès le début du mois de mars.

Après avoir tergiversé sur le danger, ils ont statué, à partir d’une projection de Cambridge Analytics, qu’il fallait confiner sous peine de millions de morts.

A partir du début de la problématique des masques, ces mêmes autorités, appuyées par les scientifiques officiels, et relayées par les médias complices, affirmaient avec insistance que les masques étaient inutiles, voire contre-productifs dans la population, et notamment en plein air.

Les mêmes affirment aujourd’hui qu’ils sont nécessaires et nous imposent des amendes lourdes si on n’en porte pas, tout en ayant révisé leur appréciation sur le risque de morts en ramenant la problématique au nombre de places en réanimation.

Soit ils se sont trompés à l’époque, et alors ces scientifiques sont nuls (la contamination d’une telle maladie par voie aérienne n’est pas un nouveau sujet), soit ils ont menti parce qu’ils n’en avaient pas à fournir, et ils sont donc criminels dans la perspective où ils disent aujourd’hui que ne pas en porter met en danger la vie d’autrui, soit ils avaient raison et ils mentent aujourd’hui pour imposer le vaccin par la lassitude des contraintes.

Toujours ces mêmes politiques, qui s’appuient sur leur aréopage de scientifiques et relayés par la classe médiatique complice, affirmaient, à partir du moment où il a été clair que seuls les sujets à risque mourraient, que le problème de fond n’était pas la mortalité directe du virus mais la surcharge des services de réanimation qui risquait de condamner les « non-prioritaires ». Face à ce nœud du problème, nos responsables politiques n’ont strictement rien fait, alors qu’il eut été évidemment 1000 fois moins coûteux de lancer immédiatement un grand plan de revalorisation des services de réanimation que de confiner à 3 reprises, (et d’imposer un couvre-feu de plus de 6 mois !) et de détruire toute l’économie française. Ils ne l’ont pas fait.

Les médicaments au moins partiellement efficaces ont été interdits, combattus, décrédibilisés par des campagnes mensongères (notamment l’affaire du Lancet).

Dans le cadre de la lutte contre une maladie très peu mortelle, face à laquelle la survie dépend surtout de la qualité de l’immunité, ils ont terrorisé les gens par des messages et une communication anxiogènes, ils leur ont interdit le grand air, ils ont cloîtré les personnes fragiles et isolées chez elles ou dans les fameux EHPAD. Alors qu’on sait pertinemment que le stress, la sédentarité, le manque de soleil et d’air, et l’isolement sont des causes directes de la baisse de l’immunité.

Ils ont raillé et insulté ceux qui voulaient fermer les frontières en disant qu’elles n’arrêtaient pas le virus, mais ils ont interdit les déplacements à l’étranger pour leurs citoyens, pour qui l’interdiction de circuler s’est même limitée à 1 kilomètre autour de chez eux, tout en continuant à accueillir des centaines de milliers d’étrangers non vaccinés et avec bien d’autres affections.

Ils ont certifié qu’ils n’imposeraient pas de vaccin, qu’il était hors de question d’utiliser le principe du passeport vaccinal, tout en faisant en même temps la promotion la plus large de ces idées. Le passeport vaccinal est déjà une réalité créant un apartheid honteux.

Ils ont fermé les écoles puis conditionné leur ouverture au port du masque par les enfants à partir de 6ans, alors qu’ils ne sont pas sujets à la maladie, et que leur usage du masque n’est pas protecteur.

Ils ont multiplié les traumatismes psychologiques chez leur population, et en particulier les enfants, de manière volontaire car ces effets étaient annoncés.

Ils ont fermé les petits magasins et ouvert les grandes surfaces.

Ils ont tué toute la culture populaire (festivals, fêtes votives, carnavals, fêtes locales et traditionnelles), et laissé les gens s’entasser dans le métro pour aller bosser. Ils ont tué la culture en général avec la fermeture des cinémas, salles de spectacle et musées. Ils ont tué tous les lieux de sociabilité où la population pouvait se retrouver pour échanger directement hors du discours médiatique. Ils ont dans le même temps réalisé une purge massive sur internet des sites et idées dissidents.

Aujourd’hui, ils veulent imposer un vaccin expérimental impliquant une intervention génétique légère mais réelle (et dont on ne maîtrise pas les effets indésirables) alors que le motif ne le justifie pas. Il devrait suffire de vacciner les « personnes à risque » volontaires et l’affaire serait vite réglée, si tant est que le vaccin fonctionne. Mais non, on veut nous faire avaler que tout le monde doit être vacciné, pour une des rares maladies virales de l’histoire qui ne touche que certaines personnes fragiles.

Pour résumer :

  • ils ont créé le problème par la destruction du service hospitalier, et n’ont jamais cherché à le régler ;
  • ils ont amplifié la peur par des chiffres faux et mensongers ;
  • ils ont interdit les solutions que certains proposaient par la diffamation, le mensonge et la répression ;
  • ils ont créé de nouveaux problèmes gravissimes par leurs politiques d’assassinat socio-économique ;
  • ils ont affaibli l’immunité de leur peuple par la peur, la destruction économique, l’interdiction du grand air, la suppression de la fête et la rupture sociale ;
  • ils ont menti à la face de leur peuple à de nombreuses reprises ;
  • ils en ont profité pour passer des lois et décrets liberticides et pour réprimer la liberté d’expression.

Ils, ce sont les dirigeants politiques, les journalistes des médias subventionnés ou milliardaires, les financiers propriétaires de ces médias et des réseaux sociaux censurés (fbk, twitter, youtube), et leurs relais répressifs de la justice et de la police.

Ce sont aussi tous les gens qui se font les collaborateurs de cette dictature sanitaire par la délation, la surenchère apeurée, ou la passivité soumise et coupable. « Le lâche, le faible, le couard, sont prosélytes. C’est une dernière pitoyable tentative pour se sauver : si tous les hommes renient, alors il n’y a pas de reniement. Il y a la nature de l’homme qui est de renier… ». Le Crabe-Tambour

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Yves Le Cap

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