Focus sur le « bacha bazi », une pratique pédophile afghane réprimée par les talibans. Bientôt en Europe ?

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Sévèrement réprimée sous les talibans, la pratique du «bacha bazi» («jouer avec les garçons») a explosé en Afghanistan lorsque les américains les ont chassé.

Aujourd’hui, alors que ces derniers sont de retour aux affaires et que les gauchistes Européens font des pieds et des mains pour accueillir une nouvelle vague migratoire en Europe (après les Afghans déjà, les Syriens, les Africains…), focus sur une pratique qui n’est pas franchement compatible avec nos valeurs civilisationnelles européennes, mais qui a déjà fait des dégâts, y compris en Bretagne récemment.

Le bacha bazi, qui signifie littéralement « jouer avec les enfants » en persan iranien et « jouer avec les garçons » en persan afghan, est une forme d’esclavage sexuel, sous la forme de prostitution de garçons pré-pubères et d’adolescents vendus à des hommes riches ou puissants et le plus souvent mariés pour servir de danseurs au cours de spectacles offerts à leurs affidés, ou dansant à des cérémonies de mariage, les hommes étant toujours strictement séparés des femmes qui se trouvent dans d’autres salles.

Ces garçons doivent également assouvir les besoins sexuels de leur maître. Cette coutume prospère en Afghanistan où de nombreux hommes en possèdent comme symbole de leur statut social. Certains des adolescents concernés déclarent avoir des relations sexuelles forcées (viol).

Le journal Suisse Le temps explique : « Les talibans ont sévèrement condamné le «bacha bazi», comme toutes les formes de sodomie. Et lorsqu’ils sont arrivés au pouvoir en 1996, ils ont tenté de l’éradiquer de l’Afghanistan en poursuivant sans répit les pédophiles et en les condamnant à une peine aussi sévère que curieuse, pêchée quelque part dans la tradition musulmane: l’ensevelissement par écroulement de mur (…) L’invasion américaine de fin 2001 a immédiatement relancé la pratique (…) Des hommes accompagnés de leurs jeunes amants ont aussi refait leur apparition.» Quinze ans plus tard, on ne compte plus les officiers et les seigneurs de guerre pratiquant le «bacha bazi». Dans la province pachtoune d’Uruzgan, «la quasi-totalité des 370 barrages et postes de police […] comptent au moins un jeune esclave sexuel, parfois jusqu’à quatre», révèle une enquête de l’AFP. Cette explosion de pédophilie a épouvanté nombre de militaires américains. Un appointé du nom de Gregory Buckley a raconté, dégoûté, à son père en 2012 qu’il entendait de sa couche des officiers de la police afghane abuser de garçons »

Aucun humanitaire, aucune ONG, aucun responsable politique en charge de la sécurité des Européens ne peut promettre et garantir que demain, en accueillant des milliers d’Afghans officiellement « réfugiés » et « fuyant les Talibans » (on se demande bien comment ils vont s’y prendre pour contrôler la véracité des faits), cette pratique ne pénètre pas sur notre sol, faisant des victimes y compris au sein de nos populations autochtones. Les trafics de femmes blanches (de viols, et de prostitution) au Royaume-Uni du fait de gangs pakistanais – aux coutumes parfois proches de certaines tribus Afghanes – durant de nombreuses années devraient pourtant, par définition, obliger nos responsables à une pratique de précaution et à une fermeture totale des frontières.

Ce qui se passe en Afghanistan ne nous regarde pas !

YV

Crédit photo : Photo d’illustration (wikimedia commons, cc)
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1 COMMENTAIRE

  1. jouer entre garçons, ça n’est pas une pratique afghane mais musulmane et on comprend aisément pourquoi !
    j’aimerai que ceux qui ne l’ont jamais pratiqué leur jettent la première pierre

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