Tyrannie sanitaire, statut de résident, langues régionales, Bertrand Deléon est de toutes les luttes pour construire la Bretagne de demain [Interview]

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Pour les lecteurs de Breizh-info, Bertrand Deléon n’est pas un inconnu. Infatigable militant breton, très impliqué dans la vie locale, politique et associative à Vannes notamment, il est de toutes les manifestations, depuis des mois, contre la tyrannie sanitaire imposée par les autorités de la République française.

Défenseur acharné de la Bretagne, « l’homme en noir des anti-passe » comme l’a surnommé la presse quotidienne mainstream, nous a accordé un entretien, dans lequel nous évoquons la tyrannie sanitaire, mais également les suites des manifestations actuelles. Mais aussi la Bretagne, son avenir, le statut de résident, les langues régionales…

Entretien avec un Breton debout et insoumis.

Breizh-info.com : Quel bilan tirez-vous des nombreuses manifestations auxquelles vous participez depuis des mois sur Vannes contre le passe sanitaire ? Avez-vous l’impression d’être entendu par les autorités ?

Bertrand Deléon : Il s’agit d’un message fort à l’attention de tous, citoyens et autorités. Il faut dans cette société que nous apprenions à nous adresser à toutes les personnes, quelles que soient leurs pensées, leurs obédiences, leurs intentions… Nous vivons ensemble, que nous le voulions ou non. C’est dans ce sens que j’entends les rencontres avec le préfet, les élus et qu’à titre personnel, j’entends répondre à tout le monde. Refuser de discuter sur le fond, c’est montrer la fragilité de ses opinions. Hélas, dans ce monde où l’analyse s’effondre, on s’attarde souvent à discuter des faits… C’est le signe même d’une civilisation qui doit se reprendre.

Nous vivons les plus grosses mobilisations depuis la Libération en 1945, en dehors de la foule rassemblée le samedi qui avait suivi l’attentat de Charlie. L’ensemble des manifestations cumulées représente le plus gros rassemblement dans l’Histoire de Vannes. Il en restera toujours quelque chose dans les annales. Pour autant, je n’attendais rien des autorités, à l’origine de cette politique liberticide, qui annonce l’asservissement à venir si nous ne nous engageons pas plus encore. Le simple fait que nous ne soyons pas entendus, après la démarche populaire et exemplaire que nous avons tenue, est utile car c’est manifestement un jalon qui permet de faire un constat clair : l’Etat n’entend plus la voix de la Raison, les élus locaux silencieux se présentent donc comme les valets du pouvoir central plutôt que les représentants du peuple. A chacun d’en tirer les leçons ! La balle est dans le camp du peuple, nous toutes et tous, par conséquent. Aux personnes engagées d’œuvrer pour organiser le monde de demain et d’éveiller les consciences.

Désormais, il faut donc travailler plus encore sur le fond en prolongement de ces manifestations. Organisée et déclarée, la manifestation rassemblait de plus en plus. Non organisée, les forces s’éparpillent mais cela permet de mettre le nez des décideurs dans leurs contradictions… Le rassemblement non-déclaré a un sens lorsqu’il est lié à un lieu géographiquement restreint : défendre un espace naturel menacé, des expropriations, etc. Cette fois, il s’agit d’une crise mondiale impliquant tous les échelons de la société, toutes les professions, toutes les catégories socio-professionnelles.

Breizh-info.com : Parlez-nous de votre rencontre avec le Préfet du Morbihan ?

Bertrand Deléon : Là aussi, l’important est de marquer officiellement l’existence d’individus, nombreux, qui défendent le bon sens puis de le faire remonter à l’Etat. C’est le sens d’une telle rencontre. Sans surprise, le préfet défend les décisions prises par le Parlement (Assemblée nationale et Sénat). Il est parvenu ainsi à nous affirmer qu’il y a bien une restriction des libertés, tout en nous disant paradoxalement, avec beaucoup d’aplomb, que « le passe, c’est la liberté » et « qu’il ne laisserait pas dire qu’il y a de la ségrégation ». Si le Conseil d’Etat valide de telles mesures, il nous le dit bien : « c’est qu’elles sont justes ». Il ne fallait pas attendre plus sinon d’entendre ce genre de contradictions pour en informer tout un chacun. Il nous a laissés parler longuement avant de prendre la parole et de clore : il justifie ainsi les décrets préfectoraux comme adaptés à la crise, en soutien aux lois et affirme que la liberté de choix est préservée.

Le préfet nous a laissés un message clair tout de même, qui me semble évident mais il est bon de le rappeler : il applique des décisions politiques, issues des élus du peuple, puis il nous invite à diversifier nos actions sur le fond. Ces propos ne sont pas inintéressants quelque part car c’est une invitation à nous prendre en main pour changer les directives.

Breizh-info.com  : Des centaines de milliers de personnes chaque semaine, pacifiquement, contre le passe sanitaire partout en France, et silence des autorités. N’y a-t-il pas un flagrant contraste avec les manifestations violentes de ces dernières années (exemple : NDDL) qui ont amené capitulation des autorités ? Ou avec les manifestations corporatistes qui les poussent autour d’une table (manifestations syndicales) ?

Bertrand Deléon : Ces rassemblements resteront exemplaires à jamais. On n’en mesure jamais les effets en direct car la machine d’Etat et celle de la finance font leur travail de contrôle des médias subventionnés. Je ne doute pas que tout cela restera gravé dans l’Histoire. En face, la brutalité des décisions de l’Etat contraste superbement avec des manifestants maîtrisant leur colère. Certains ont perdu leur emploi, d’autres se voient interdire l’accès aux soins et beaucoup doivent vivre l’apartheid au quotidien.

C’est également violent en regard de la situation réelle de la « pandémie » depuis 19 mois où l’on a vu se succéder des périodes d’interdiction de se déplacer et de se réunir, la casse du Code du Travail et des acquis sociaux, des lois fondamentales bafouées comme l’autorité biparentale, le musèlement physique et virtuel des personnes, des situations anxiogènes cultivées par l’Etat à la fois pour les adultes et les enfants… Bref, une situation que personne n’aurait cru voir arriver il y a encore deux ans de cela. Tout cela pour… une mortalité mensuelle de 0.009 % imputée au Covid-19 sur l’ensemble de l’Etat. C’est ubuesque, d’autant que l’on peut estimer à 0.0009 % les décès sans comorbidités lourdes, parfois épouvantables.

Cela, les manifestants le savent et en sont révoltés, comme ils savent qu’un vaccin, quelle que soit son efficacité, est inutile pour l’écrasante majorité de la population. Pire encore, ses effets secondaires se multiplient et nous aurons sûrement des lendemains encore difficiles socialement quand la vérité éclatera et que les consciences s’éveilleront.

Je le rappelle, nous avons parmi nous des gens qui ont perdu leur travail par l’effroyable chantage de l’Etat, des gens non-soignés par les mesures de blocage des soins depuis des mois et désormais l’impossibilité de se soigner pour les non-titulaires d’un passe de la honte : pourtant, les manifestants se montrent responsables. Vous dîtes que les manifestations violentes ont fait plier l’Etat ? Dans un passé lointain sûrement mais pas ces dernières décennies. En Bretagne, seules les initiatives du CELIB combinées aux attentats du FLB-ARB ont pu faire que l’Etat nous ait accordé certains droits, avec le reste de nos finances non-sacrifiées ailleurs par et pour Paris. Désormais, une telle bataille devient vaine quant aux moyens de surveillance et d’investigations modernes. Le combat est ailleurs, sur d’autres champs d’action mais reste plus que jamais un bras de fer face à une France qui n’entendra pas la Raison : le gouvernement reste à l’image de ses citoyens lobotomisés. Or, il y a un point rassurant : c’est la minorité active, qui réfléchit, qui bâtit le monde de demain. Les suiveurs resteront des suiveurs et se rangeront derrière le gagnant. C’est navrant mais c’est l’ordre naturel des sociétés.

Breizh-info.com : Vous êtes également engagé de longue date dans la lutte pour le breton et son enseignement notamment. Que faut-il retenir des dernières décisions administratives prises concernant la politique bilingue en France et la défense des langues régionales ? Qu’est-ce que cela appelle pour l’avenir ?

Bertrand Deléon : C’est toujours un pas en avant, deux pas en arrière. Par exemple, la loi sur le forfait scolaire est faible et rejoint les arguments des mairies les décennies précédentes lorsqu’elles ne souhaitaient pas participer au forfait scolaire quand était proposé sur leur commune un enseignement bilingue. Parallèlement, l’immersion n’est toujours pas reconnue comme une pratique légale puisque le Conseil Constitutionnel déclare anticonstitutionnel l’apprentissage par immersion linguistique. Depuis la Charte de Giscard en 1977, à l’époque où les moyens de pression étaient tout autre (on rejoint la question précédente), il n’y pas eu d’avancée notoire de la part d’un gouvernement français. Tout ce qui a été construit depuis est le fruit d’un travail de terrain et d’organisation à l’échelle de la Bretagne. Maintenant, les Bretons perdent beaucoup d’énergie dans l’espoir d’un miracle français comme ils se dispersent bien souvent plutôt qu’aller droit à l’essentiel. L’usine à gaz me semble parfois une spécialité bretonne : nous discutons beaucoup, nous avons des difficultés à poser des cadres clairs et structurants.

Enfin, il apparaît que nous ne tirons pas assez profit des leçons du passé sur ce qui fonctionne et ne fonctionne pas en matière de politique linguistique. En revenant sur du pragmatique, que ce soit localement ou à l’échelle de la péninsule bretonne, nous gagnerions en poids à œuvrer dans chaque collectivité et nous avancerions de toute façon sans rien demander à l’Etat. Nous pourrions mettre en place des événements favorisant la pratique linguistique comme le font les Basques avec Euskaraldia, à titre d’exemple, ou encore en ayant une politique d’emploi et de formation linguistique qui sollicite les établissements recevant du public et les entreprises… Malheureusement, en caricaturant, nous n’en sommes encore qu’à discuter d’une éventuelle réforme d’une orthographe, qui fonctionne correctement et qui a été adoptée par la majorité, ou à bricoler sur des fondements associatifs instables par leurs structures peu rationnelles, notamment au sein des écoles.

L’avenir se fera en ordonnant les initiatives, en partenariat avec les collectivités et, pour ce qui concerne l’enseignement, en réseau coopératif étroit avec l’ensemble des filières par immersion au-delà des frontières de l’Etat français. Et pourquoi pas un réseau européen d’enseignement des langues minorées ?

Breizh-info.com : Le statut de résident en Bretagne est actuellement débattu, au moins dans l’opinion public, du fait de milliers de jeunes et moins jeunes autochtones qui ne peuvent plus prétendre à devenir propriétaire d’un bien décent en bord de mer ou dans les métropoles bretonnes. A quoi aspirez-vous de votre côté ? Un statut de résident ne passe-t-il pas par définir qui est breton, qui ne l’est pas, et donc à sortir du schéma républicain français ? Un expatrié breton, parisien depuis plusieurs générations n’est-il pas plus légitime en Bretagne qu’un Malien fraîchement débarqué ?

Bertrand Deléon : Vous savez, le gros souci est l’économie mondiale liée à des intérêts étatiques, personnels et financiers. Ce système pousse des millions d’individus sur les routes de l’exil. C’est valable pour les Bretons depuis des décennies comme pour bien d’autres peuples et nations. Or, les petites mains que nous sommes entretiennent par le travail et les impôts versés des personnes mieux nantis, au cœur de cette France centraliste, qui peuvent se permettre de choisir des territoires où ils s’installeront et expulseront de facto les locaux. A titre d’exemple, les Franciliens arrivent ici avec un pouvoir d’achat supérieur et un esprit différent : ils sont chez eux, en territoire conquis, en France, et la Bretagne n’est qu’accessoire, voire inexistante à leurs yeux. Sur le littoral, les mentalités changent ; l’économie locale prend un visage moins humain, en favorisant le schéma productiviste et celui de la grande distribution ; le maillage urbain n’est plus à l’image de la Bretagne, les solidarités anciennes se cassent, notamment entre les villes, villages et hameaux qui se meuvent en cités dortoirs… C’est une véritable tragédie silencieuse. La France se charge d’uniformiser et de construire le parfait consommateur en détruisant les identités au profit de la mondialisation économique.

De là, on pourrait s’atteler à défendre une politique de rapprochement familial à l’échelle des peuples historiques de l’Hexagone et des territoires outre-mer. Je connais des Bretons qui ne demandent qu’à rentrer au pays depuis fort longtemps et qui ne peuvent le faire. Ce n’est pas acceptable. Nous pouvons même nous demander comment la Bretagne existe encore après des siècles de déplacements de ses forces vives. Néanmoins, il n’est pas question d’empêcher des personnes de venir s’installer en Bretagne mais il y a une stabilité sociale raisonnée à maintenir. Beaucoup de Bretons ont aussi cédé trop facilement à l’exil et ont mis les leurs à faire leurs bagages en quittant leur commune d’origine. Ces derniers sont parfois plus français que les français et c’est le cerveau lavé qu’ils reviennent passer leur retraite en Bretagne, quand des gens de l’extérieur peuvent avoir un attachement plus viscéral à l’identité bretonne, sans n’avoir aucun lien de sang avec la Bretagne. La machine France avec sa conception républicaine nombriliste et cocardière a fait de bons soldats de l’Une et Indivisible. Maintenant, l’inexistence de la Bretagne « sur le papier » n’offre aucun bain culturel et quasiment aucune matière d’intégration aux nouveaux venus. La France parle beaucoup de diversité culturelle mais ne la protège pas du tout. Bien au contraire, elle nivelle par le bas.

Concrètement, la spéculation immobilière est le résultat de cette politique. Cela engendre différentes conséquences :

  • Une économie de précarité de l’emploi, dépendante du fonctionnement centraliste et le nourrissant.
  • Une économie exclusive (tourisme, services à la personne…), évinçant les autres secteurs d’emploi.
  • La hausse du prix de l’immobilier qui se traduit par l’impossibilité des actifs d’habiter près de leur lieu de travail et la paupérisation des habitants, des plus jeunes aux retraités bretons plus modestes que les nouveaux arrivants, souvent franciliens.
  • Des effets irrémédiables sur l’environnement : bétonisation du littoral ; construction de lotissement palliatifs dans des zones rurbanisées hâtivement (éloignées des lieux de travail et générant une pollution liée aux trajets motorisés domicile-travail), destruction des bassins versants, des sources, artificialisation irrémédiable des sols… Des déplacements motorisés de plus en plus longs et donc polluants.
  • Des villes perdant leur identité, leur vie de faubourg ; des communes où jusqu’à 80 % des maisons ont les volets clos 10 mois dans l’année.
  • Des services de santé engorgés et à la charge de la région administrative.
  • Des municipalités qui ne peuvent plus répondre à la demande de logements à loyer modéré.
  • Un changement de mentalité brutal sur la notion de propriété : clôtures élevées, privatisation des lotissements, surveillance accrue et perte de confiance entre résidents ; dans l’arrière-pays, des villages sertis par des lotissements, souvent cités dortoirs à perte de vue, occasionnant la rupture de liens sociaux, la perte de solidarité et d’identité.

Sans attendre un quelconque statut pour la Bretagne, il me semble important de travailler politiquement pour mettre en place des premières mesures :

– La priorité d’embauche pour les résidents bretons, les membres de leurs familles expatriés et pour toute personne extérieure, conjoint-e-s ou s’engageant clairement à œuvrer pour l’emploi ou l’identité bretonne. Toute Bretonne et tout Breton, quelles que soient ses origines, dans une équité parfaite, aura accès en priorité au marché de l’emploi. Les critères seront basés sur un nombre d’années minimal de résidence en Bretagne, les liens de parenté avec des résidents sur le territoire breton ou les projets de vie en Bretagne (le souhait de devenir breton, d’y créer de l’emploi, de s’investir pour le breton, de voir ses enfants s’épanouir dans sa culture, ses repères…). Il importe que chacun puisse choisir de travailler et vivre au pays, participer à consolider et à développer sereinement la société bretonne avant de pouvoir orienter de nouveaux marchés équitables vers les autres pays. Vivre ici dignement participera à vivre mieux ailleurs.

Des Etats comme la Côte d’Ivoire ont été contraints d’instaurer une telle politique pour sauver leurs richesses humaines et financières. La constitution de cet Etat stipule que : « Tout poste à pourvoir doit faire l’objet de deux mois de publication dans un organisme de placement agréé par l’État. Passé ce terme, si aucun Ivoirien ne satisfait au profil recherché, l’employeur est autorisé à recruter un étranger, à condition de fournir à l’administration un « plan d’ivoirisation », c’est-à-dire un engagement à trouver, dans les deux ans, un Ivoirien capable d’occuper le poste. L’étranger employé doit être muni d’un visa de contrat de travail, qui coûtera à son employeur un mois de salaire brut la première année. Si ce dernier ne met pas en œuvre la recherche d’un Ivoirien, il lui en coûtera deux mois de salaire brut l’année suivante.

– La création d’un statut de résident permanent dans l’acquisition d’un bien immobilier pour limiter la spéculation immobilière et permettre aux actifs de se réapproprier nos villes et villages. Un résident permanent selon un nombre d’années à définir pourra obtenir le droit d’acheter un bien immobilier sur la péninsule bretonne.

– L’arrêt du financement des transports publics franciliens d’une part (dont le montant permettrait de développer nos réseaux) et des transports au profit de Paris, comme la LGV (ligne ferroviaire rapide Paris-Rennes), d’autre part, alors que bien d’autres axes de transport sont à développer entre la Bretagne et le reste de l’Europe. La Bretagne n’est pas l’Ouest de Paris ni sa banlieue.

– La levée des impôts en Bretagne pour mettre un terme à une forme d’évasion fiscale centralisée, légalisée et encouragée par la France (baisse des dotations régulières).

Breizh-info : 2022 sera une année électorale, donc une année de promesses politiques, avec des débats qui s’annoncent d’une violence rare. Comment vous positionnez vous par rapport à ce qui se trame, notamment à Paris ?

Bertrand Deléon : Je ne me positionne pas car je n’attends rien et ne demande rien au pouvoir parisien, à ses partis politiques et à ses candidats. C’est ici qu’il faut construire avec des partenariats internationaux et des candidats bretons pour l’avenir de la Bretagne dans le concert des peuples européens. De nombreuses nations de l’Ouest de l’Europe s’éveillent, comme cela fut le cas à l’Est. Les initiatives à mener au présent sont à envisager sous cet angle de travail. L’avenir se dessinera de cette façon et pas autrement à mon sens.

Merci de m’avoir laissé la parole.

Propos recueillis par YV

 

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