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« Notre temps est abominable, irrespirable ». Dans son ouvrage « N’y a-t-il qu’un dieu pour nous sauver ? », l’écrivain Javier Portella lance un coup de gueule contre ce monde post-moderne, contre ces hommes pantins qui évitent toute forme d’incertitude, d’aventure et de grandeur.
Pour comprendre cette décadence, il faut remonter au temps des Lumières où l’individu a été placé au cœur du monde. Depuis, le sacré, la majesté, des empereurs, des monarques et des princes a disparu, le laid a remplacé le beau. L’homme se retrouve alors dans une grande solitude qu’il tente de combler par l’égalitarisme ou l’angélisme, les voies vers un individu zombie. Malgré le bouleversement de l’ordre établi par la Révolution, il reste toujours, selon l’auteur, un socle qui reste inaltérable, celui de la civilisation. Pour restaurer la vie en commun des hommes, Javier Portella préconise le retour au religieux et à ses pratiques.
Crédit photo : DR
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2 réponses à “Javier Portella : « Un monde entre punks à chien et punks à fric »”
Il serait temps de s’apercevoir que l’homme livré à lui-même, court à sa perte. Même le meilleur des hommes ou la meilleure des sociétés, ne peut pas se passer du message et du secours apportés par la religion. Le problème du Salut n’est pas tant un problème qualitatif des individus ou des sociétés, qu’un problème de fonction. Les religieux ne sont hélas, pas forcément meilleurs que les non-religieux, ce qui s’est constamment vérifié au cours de l’histoire ; d’où découle la tentation de s’en passer. Seulement, ils ont leur rôle à jouer, ne serait-ce que parce qu’ils incarnent les fondamentaux, les repères qui nous font si cruellement défaut aujourd’hui…
stop au nouveau communisme, le wokisme, ceux qui veulent raser le chateau de versailles, ceux qui veulent que l’homme (blanc uniquement) se déconstruise , batte sa coulpe journellement (comme le recommandent les cathos)etc.