Hausse de l’électricité +44,5% : Comment la concurrence a fait exploser les factures ?

Face à l’envoler des prix de l’électricité, Bruno le maire et Barbara Pompili sont intervenus pour limiter cette hausse à 4%, afin de protéger le pouvoir d’achat des Français des conséquences de leur politique.

Creusant au passage un trou de 16 milliard d’euro dans les caisses de l’état et d’EDF, mais ce n’est pas chers, c’est l’Etat qui paye !

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[cc] Breizh-info.com, 2022, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

9 réponses

  1. la seule chose que Maron et ses disciples auront fait de leur mandat ! vendre la France à la découpe, vendre pour rien ce que les Français ont payé pendant 70 ans, j’espère sincèrement qu’ils paieront un jour, ne pas les exécuter, les priver de liberté, de tout ce qu’ils privent les gens aujourd’hui, sans oublier de leur injecter tous les trois mois, une dose supplémentaire avec tout ce que vaccin contient !

  2. Je déteste ce genre d’exposé débité d’un ton supérieur par un monsieur Je-sais-tout qui ne maîtrise qu’à moitié les concepts avancés. Quand vous reprenez ce genre de choses, vous devriez expliquer pourquoi et émettre des réserves, sinon vous donnez l’impression de vous aligner.

  3. Ces incompétents financent à hauteur de 150 MILLIARDS d’€ d’argent public à raison de 7,5 Md d’€ par an sur 20 ans les renouvelables intermittentes (éolien-photovoltaïque) pour la seule poche de Sociétés privées étrangères (allemandes, canadiennes, chinoises, danoises…). De plus le rachat de cette électricité INUTILE et NON PILOTABLE qui doit être évacuée d’urgence et à PERTE en cas d’excédent sur le marché Spot européen, est payée aux sociétés installatrices à un tarif pharaonique : jusqu’à 260 € le MWheure pour l’éolien en mer et jusq’à 400 € MWheure pour le solaire comparativement aux énergies conventionnelles dont le cout de production est de 50 € Mwheure en moyenne… Le consommateur-contribuable déjà en slip, se trouvera très vite à poil avec ces incapables qui ruinent la France et détruisent nos capacités énergétiques au nom de la Religion Verte.

  4. Tu patere legem quem fecisti.

    C’est ce que les parlementaires et le gouvernement devraient se dire en ce moment : ce sont eux qui, en 2000, on mis en oeuvre une loi de « libéralisation » du secteur de l’électricité (suivie en 2003 de celle de « libéralisation » du secteur du gaz naturel) à une époque où l’on croyait que la concurrence ferait baisser les prix en France et en Europe et où l’on croyait que la seule politique publique qui tienne dans le secteur de l’énergie, c’est la concurrence que « L’Autorité de régulation de l’énergie » (CRE) considère comme l’alpha et l’omega de la politique économique en la matière, se moquant bien des autres aspects de cette politique dans ce secteur : le « service public » (électricité uniquement), la protection sociale, l’environnement, l’indépendance énergétique, la libre administration des collectivités locales (distribution de l’énergie aux petits consommateurs), l’aménagement du territoire (l’électrification de l’espace rural, par exemple).
    Pire : la CRE s’est faite maximaliste en matière de concurrence là où l’Autorité de la concurrence s’est montrée plus prudente (et agacée par les interventions « réglementaires » de la CRE alors qu’elle n’a pas cette compétence : ah ! le charme de la « guerre de polices » sur le plan économique), une prudence soulignée plus encore par la Cour de justice de l’Union européenne (si, si ! ) : c’est elle qui rappelle régulièrement, si l’on peut dire, que le secteur énergétique est un secteur de « monopoles naturels », ce qui signifie que l’on ne peut pas faire jouer « comme cela » la liberté des prix au nom de la libre concurrence.
    Qu’attend le gouvernement pour dissoudre la CRE ? Je vous signale au passage que le Parlement l’avait envisagé il y a près de 20 ans, tant il avait été agacé par la manière dont la CRE voulait régler ses comptes avec EDF avec l’idée (déjà ! ce n’était même pas une idée de la Commission) de démanteler cette entreprise).

    Faut-il s’étonner dans ces conditions que le gouvernement soit devenu impuissant à résoudre ce désordre constaté également dans ce secteur alors qu’il a pour ainsi dit « mis le paquet » (avec la « complicité » du Parlement) pour le mettre en place ?

  5. Quand EDF (leader mondial de la production d’électricité) sera ruinée, il sera alors possible de procéder à son grand démantèlement en plusieurs unités indépendantes pour satisfaire les eurocrates bruxellois lui reprochant un abus de position dominante.
    Abus de position dominante selon Bruxelles, c’est ce dogme qui avait indirectement conduit à l’OPA hostile sur Pechiney, un des leaders mondiaux de l’aluminium, à sa vente à l’étranger et à la quasi-disparition de notre industrie de l’aluminium.
    J’espère que le personnel d’EDF réagira et ne laissera pas ruiner et démanteler leur entreprise par des politiciens européistes incapables de préserver les intérêts des français.

  6. je ne me pose même pas la question de qui fait Pschitt, je ne peux même pas faire un exposé de ce que je sais et de ce que je pense, le journal m’a souvent supprimé mes écrits, alors ce que vous pensez de moi ça fait: PSCHITT….

    1. Quand je suis rentré à EDF dans les années 1970, il n’y avait pas foule… Et il fallait comparer notre salaire au privé. Ces fameux avantages sociaux sont ce que l’on appelle un salaire différé comme les agents de Citroën qui changeait leur voiture tous les six mois et les revendaient un bon prix.
      Lorsque l’informatique est apparu, je me suis investi à fond dedans et je suis devenu un responsable dans le domaine. J’ai eu une entreprise qui m’a proposé de m’embaucher. Les conditions étaient simples pour le patron de cette entreprise: » Tu me montres ton bulletin de salaire et je te le double… » Je suis quand même resté à EDF mais cela dit les écarts de salaires à compétences égales étaient parfois phénoménales. Et il ne faut pas fantasmer sur ces trucs car tous le monde ne bénéficie pas des ces soit-disant avantages, seul 1/3 des agents y ont accès (soumis aux conditions de revenus du couple).

      Ce ne sont pas les avantages des agents EDF qui grèvent les prix, regardez bien ce qui se passe avec TOTAL qui est devenu TOTALENERGIE et qui se cache derrière des entreprises comme Quadran, Direct Energie qui ont repris toutes les petites centrales hydrauliques. Total qui gagne un fric monstre avec.
      Et le coup des éoliennes de Saint Brieuc, Hulot, ministre de Macron à renégocier le prix du MW à plus de 150€ avec Iberdrola alors que six mois avant la société Vattenfall négociait le prix du MW à 49,9€ pour ses éoliennes de la Mer du Nord avec le gouvernement danois. En France de nombreuses revue on titrées « le casse du siècle » car ces prix sont garantis pendant 20ans. L’amendement de Marc Le Fur député de Saint Brieuc a été rejeté, il demandait que les prix soient ré-visibles. J’en ai un paquet d’exemples comme cela…
      Il ne faut pas s’étonner que la SBFM à Lorient, Les Fonderies du Poitou en Vendée, la SAM dans l’Aveyron, la SBM à Saint Claude et même Ascoval dans le nord mettent la clé sous la porte. Et avec ce qui arrive ce n’est pas fini.
      J’ai fait une étude sur l’évolution du prix de l’électricité , elle confirme l’étude de la cours des compte, les rapports pour l’Assemblée Nationale et le Sénat et l’étude de l’UFE. Le prix du KW passera en 2032, la barre de 0.45€ le KW. La facture électrique représentera 40% du SMIC pour une maison de 4 quatre personnes… et avec cela quand on rechargera notre voiture électrique nous serons taxé avec le TIC n°5 du compteur.
      EDF était pour la Commission Européenne la bête à abattre car les dividendes allaient dans les caisses de l’état et beaucoup de grosses entreprises avaient un œil sur ce marché JUTEUX et CAPTIF. Maintenant ces bénéfices partent en Allemagne, au Danemark, en Espagne… et en Chine avec les panneaux solaires.

      Avec le nucléaire EDF doit revendre à 42€ le prix du MW à des entreprises qui elles le revendent aux particuliers à 250€ le MW… Cela laisse rêveur.

  7. edf doit vendre de l’électricité à prix coutant à des concurrents mais doit , quand besoin se fait sentir en acheter à prix du marché ! bravo les économistes brillants

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