Jean-Luc Mélenchon contre l’unité de la langue bretonne !

Le collectif « Pour que vivent nos langues » consacré aux langues dites « régionales » a écrit aux candidats à la présidence de la République pour savoir quels étaient leurs projets pour nos langues.

Le premier a avoir répondu est le chef de la France Insoumise, Jean-Luc Mélenchon et ses réponses ne surprendront pas les connaisseurs de la question. Primauté absolue du français, refus de la co-officialité (notamment à l’adresse des Corses), refus de ratifier la charte européenne des langues régionales et minoritaires. Plus étonnant cependant (même s’il a déjà communiqué sur le sujet), Jean-Luc Mélenchon refuse l’unité de la langue bretonne en affirmant qu’il existe non pas UNE langue bretonne mais… cinq !

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8 réponses

  1. Mélenchon est connu comme un jacobin doctrinaire. De ce fait, il n’aime pas la Bretagne et encore moins ses spécificités (langue et traditions). Rappelons-nous ses critiques systématiques et son mépris à l’égard des bretons lors du mouvement des bonnets rouges, il y a quelques années et plus récemment son opposition à la loi Molac.
    Curieusement ce partisan intransigeant du centralisme parisien et de la république une et indivisible est très complaisant vis-à-vis de l’immigration de confession musulmane. On ne l’entend pas beaucoup exprimer ses critiques du communautarisme arabo-musulman. Mais ceci est compréhensible car la majeure partie de son électorat est issue de l’immigration de confession musulmane.
    En définitive, Mélenchon, c’est un individu à la fois favorable à l’enseignement de l’arabe (au fait, lequel choisir parmi les dizaines de dialectes arabes qui existent ?), au communautarisme arabo-musulman et hostile aux langues et aux traditions régionales de la France. Ce type, partisan de l’islamo-gauchisme, est détestable à tout point de vue et les bretons n’ont rien à en attendre.

  2. On envisagera de prendre ce clown au sérieux qd il aura un minimum de cohérence intellectuelle et d’honneté politique (sic). Puisqu’il y a également différentes variantes de créole, Mélanchon tient il le même discours sur le créole qd il va aux Antilles? j’aimerais voir ca!
    Mélanchon est fini politiquement, il s’est définitivement suicidé en se rangeant du coté des « indigénistes », par opportunisme. C’est d’ailleurs ce qui marque l’ensemble de sa « carrière »: maire puis sénateur socialiste quand c’était la mode (époque où il méprisait les écologistes), puis néo-écolo marxisant et immigrationniste histoire de ratisser le nouvel electorat. Il n’y a définitivement rien compris…

  3. Et les autres candidats, répondront-ils avec la même franchise ?
    C’est douteux. L’idéologie française frappe partout.

  4. Les subventions sont certes bien utiles, mais le redressement de la langue ne se fera que sur le terrain et par l’initiative des Bretons eux-mêmes. Cette tâche n’incombe pas au personnel politique et administratif français (y compris dans la B5), qui est au mieux condescendant, mais qui, au fond, n’en a rien à faire.

  5. Bonjour, pourriez-vous mettre un lien vers les pages avec les questions et réponses, je ne les trouve ni sur le site du collectif « Pour que vivent nos langues » ni sur le site de M. Mélenchon…
    Merci d’avance :-)

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