Breizh-Info s’arrêtera le 31 décembre s’il manque 30 000 euros
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Alors que le livre Sécession, de Yann Vallerie, est de nouveau disponible après un retirage (à commander ci-dessous), une lectrice nous adresse ce billet dans lequel elle commente ce livre, après lecture justement. Nous le publions, à sa demande.
J’ai beaucoup apprécié votre livre « Sécession », et je vous en remercie.
Je suis une retraitée de 66 ans et je vis en banlieue parisienne depuis toujours. Ma famille, comme celle de beaucoup d’habitants d’Ile-de-France, est issue des exils ruraux du XIXè siècle vers les grandes villes et leurs centres industriels naissants.
Ce monde urbain, que j’ai toujours trouvé invivable tout en y étant habituée, j’ai fini par accepter d’y vivre. Sans doute est-ce ma conversion tardive au christianisme (je suis et reste catholique malgré toutes les critiques que je pourrais faire à l’Eglise d’aujourd’hui qui se sape elle-même de l’intérieur – voir votre article récent sur l’islamo-catholicisme très intéressant) qui m’y a aidée : essayer de vivre pleinement là où l’on est, quoiqu’il en soit, pour servir au mieux son prochain. Etre auprès de mes petits-enfants est le premier des services. J’occupe le reste de mon temps à participer bénévolement et très modestement à une association caritative.
Nous connaissons bien le Finistère nord. Nous y passons fréquemment nos vacances en famille et nous aimons la Bretagne, son histoire, ses traditions.
Voilà ce qui m’a amené à m’intéresser à Breizh-Info dont j’avais déjà repéré les articles via TV Libertés. J’ai pendant longtemps suivi les infos diffusées par les médias officiels, admis, politiquement corrects, jusqu’à ce que je finisse par me rendre compte, que les mensonges qu’on nous déversait, ne cadraient pas avec ce que je voyais, ce que je vivais, ce que je constatais… « Dire ce que l’on voit mais surtout voir ce que l’on voit… ». Pendant un temps, je ne me suis plus informée du tout, écoeurée. Mais comment ne pas s’inquiéter de ce que sera l’avenir des jeunes ? Je me suis alors tournée vers les médias « autres », ceux qui ne parlent pas en langue de bois, et j’ai compris que je n’étais pas la seule à chercher une information libre.
Nombreux sont les écrivains, journalistes, politiques, qui nous ont alertés depuis des années sur les mêmes problèmes que ceux dont vous faite le constat dans votre livre. Excepté la période de grand calme des 30 glorieuses, les grandes villes ont toujours été dangereuses et violentes certes, mais contrairement à ce qu’on serait en droit d’attendre, ça s’aggrave. L’immigration sauvage, procurant une main-d’œuvre bon marché et prête à tout accepter, sert le grand patronat mondialisé et ne sert pas l’humanité, ni d’un côté ni d’un autre. Les Français feront tous les métiers, comme ils l’ont toujours fait, à la condition qu’on les paie décemment et qu’on ne les prenne pas pour des imbéciles.
Nous sommes nombreux à rester désespérés, sans voir de solution car, en effet, vous le soulignez et c’est important, nous n’avons pas d’autre terre que la France. Mais vous ouvrez un horizon : « La première des sécessions (…) c’est de fuir les métropoles et d’investir, massivement, la ruralité et les villes moyennes ». Ce serait une re-migration à l’inverse de celle que j’évoquais en parlant de mes origines familiales. Comme vous le dites si bien, sans obsessions ni retour au passé, mais pour construire une France nouvelle.
J’espère que vous amènerez beaucoup de gens à réfléchir. Ce sera déjà beaucoup.
Sylvie.
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