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Nantes. Les dealers n’aiment pas les caméras de surveillance : ils tirent dessus…

Et de 26. Trois jours à peine après les deux dernières fusillades, qui avaient eu lieu le 27 avril rue de Biarritz au Clos Toreau (un blessé, deux balles dans la cuisse) et rue de Hendaye dans le même quartier (un coup de feu, un scooter abandonné) le 28 peu après minuit, de nouveaux coups de feu ont retenti dans Nantes. Cette fois au nord de Nantes, mais toujours en lien avec le deal.

Ce 2 mai au matin, douze bourres de cartouche de chasse jonchaient le sol de la rue Samuel de Champlain, dans les « quartiers nord », après que des tirs ont visé trois caméras de vidéosurveillance qui donnent sur le Chêne des Anglais, où le deal de drogue bat son plein.

Le 17 avril dernier déjà, une caméra de vidéo-surveillance a été détruite, déjà dans le même quartier, au carrefour de la rue Eugène Thomas et de la route de la Chapelle sur Erdre, vers 22h30. Deux personnes montées sur un scooter en train de viser et de tirer sur la caméra apparaissent sur ses dernières images avant destruction. Quatre étuis ont été trouvés sur place.

Des caméras de surveillance déjà ciblées près des points de deal

En 2018, entre novembre et décembre, six caméras de vidéo-surveillance situées dans des quartiers « sensibles » avaient été sciées à coups de disqueuse, rues Jacques Callot, Bertreux et Daumier aux Dervallières les 26 novembre et 5 décembre, une, déjà, rue Samuel de Champlain au Chêne des Anglais le 6 décembre, une autre à Malakoff rue du Luxembourg le 12 décembre – par trois hommes, vers 19h20, et non en pleine nuit comme les autres, et une autre encore le 16 décembre à Malakoff.

Plus tôt dans l’année, en juillet, lors des émeutes urbaines dont le Breil était l’épicentre, trois caméras ont été sciées au pied (deux au Breil, une aux Dervallières), et une escouade d’antifas venus donner des ordres très rapidement arrêtée à proximité.

Les photos desdites caméras avaient été rapidement postées sur les réseaux sociaux par Taha Bouhafs, qui était sur place et était alors connu pour être un candidat La France Insoumise à Echirolles près de Grenoble en 2017, et militant d’extrême-gauche « racisé », relais de la rumeur du mort lors de l’occupation de la fac de Tolbiac en avril 2018, et qui est de nouveau candidat, cette fois pour l’union de gauche (NUPES) formée autour de LFI et des Verts en 2022 dans l’agglomération de Grenoble.

En novembre 2020, un engin de chantier avait été volé à Bellevue pour abattre une caméra de surveillance.

Toujours en lien avec le deal, un véhicule de police a été caillassé route de la Chapelle sur Erdre vers 22h50, un jeune délinquant tout juste majeur a été placé en garde à vue. Un peu plus tôt dans la soirée, lors du contrôle d’un homme rue Louis Guiotton, en limite nord du Pin Sec – tout près du quartier « sensible » de la Bottière, au nord-est de Nantes, un autre individu, visiblement pris de boisson, a menacé les policiers avec des pierres. Il a été placé en garde à vue après qu’il a refusé de souffler dans le ballon et décliner son identité.

Louis Moulin

Photo d’illustration : DR
[cc] Breizh-info.com, 2022, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

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Une réponse à “Nantes. Les dealers n’aiment pas les caméras de surveillance : ils tirent dessus…”

  1. patphil dit :

    fakeniouze évidente ! les gars tirent dessus pour que l’usine du coin ait des commandes afin de remplacer les caméras, donc c’est un mode de préservation de l’emploi local!
    de toutes façons les juges ne s’en préoccupent pas puisque les racailles sont systématiquement excusés!

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