Chic ! Elodie Petit, la poétesse du crade, vient à Rennes !

Connaissez-vous Elodie Petit ? Cette demoiselle est la dernière sensation de l’infra-monde LGBTisto-féministe. Car Elodie Petit est la poétesse du crade. Des mots crus. Du pipi et du caca. De la suçade et de l’enculerie. Aucune place pour la poésie dans sa poésie zizi. Aucune place pour l’originalité non plus. Car tout est convenu. Vu & revu. Tellement dans l’air du temps. On y parle des « racisé-e-s ». On y dit qu’Arthur Rimbaud « est une gouine » mais une « gouine-avaleuse-éjaculatrice » attention !

« Ma peau qui colle aux leurs / ma chatte qui suffoque leurs cuisses / j’aime garder ma veste quand je baise / j’aime quand ça répond direct en face de moi / j’imagine serrer ta nuque très fort pendant que tu me suces / ma veste toujours sur mes épaules / mon poing à l’entrée de ton cul / tu t’ouvres trempée et impuissante / tu ris »

C’est beau hein ? Ah et puis c’est profond ! Mais qui est-ce que ça choque encore ? Franchement ?

Elodie Petit est donc une « Poétesse queer, éditrice, performeuse, membre du collectif RER Q ». Ah et puis elle dénonce « le fascisme » aussi. Et sa « langue bâtarde » a « un problème avec la drogue ». D’une originalité folle ! Est-elle transgenre au moins ?

Mais comme elle a besoin de bouffer, Elodie Petit expose parfois… à la fondation d’entreprise Pernod Ricard à Paris ! Là tu as envie de te marrer. Crédibilité zéro. J’aurais aimé voir la tronche de ces bourgeoises néo-féministes au beau milieu des bouteilles de pastis si prolétairement macho. Apéro mesdames ?

Bref, Elodie Petit sera à la librairie L’Etabli des Mots, avenue des Pays Bas à Rennes le 26 mai prochain pour une lecture « fiévreuse plébéienne ». On a hâte de voir ça !

Chers lecteurs, dépêchez-vous d’aller découvrir l’Etabli des Mots ! Cette échoppe installée dans le Blosne fait partie de cette vague de librairies féministo-gauchisto-écolo-alternative qui ne devrait pas durer bien longtemps. Il y en a déjà quarante douze des établissement de ce type dans Rennes : « La nuit des Temps » quai Emile Zola, « Pécari Amphibie » place Sainte-Anne, etc… . Toutes identiques. Toutes convaincues d’incarner la dissidence. Toutes furieusement convenues.

Hélas, quand la mode sera passée, tout ce petit monde fermera boutique. Le féminisme, le « gouinisme », cette marque des années 10 et 20 qui va fort mal vieillir ! En attendant, elles n’ont pas fini de nous faire marrer…

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