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La grande sensation à Nantes, c’est qu’un des lycées de la ville permet aux filles d’écrire des petits textes mimis sur les murs des chiottes. « Ayez confiance en vous les filles, vous êtes magnifiques », « Laissez pas les garçons vous dire quoi que ce soit car tout le monde est beau » et le top cité : « vous êtes des boss les filles ». Plein de petits cœurs et d’émoticônes partout qui font des sourires tout craquants craquounets. Les gogues du lycée sont citées en exemple dans la presse ! Dans quelques temps, Macron viendra les visiter tellement l’initiative est mimicâlin.
Bref, des conneries de bonnes femmes. Des trucs à qui on ne devrait pas accorder la moindre importance mais qui, aujourd’hui, sont l’alpha et l’omega de la vie publique.
Une femme quand tu la rencontres, la première confidence qu’elle va te faire c’est « je ne suis pas sûre de moi ». « Je n’arrive pas à m’imposer ». Ou « Je me trouve nulle ». En ayant bien l’impression qu’elle est la seule au monde à être comme ça. Bah non, en fait, mes consoeurs disent toute la même chose. C’est même vendu avec. Alors l’homme, le mâle doit les rassurer, les câliner, « mais non t’es pas nulle ». « Mais moi je te trouve extraordinaire. Je n’ai jamais rencontré une feeeemme comme toi », tout ça, tout ça. Gérard lui fait un bisou câlin et puis il cherchera à aller plus loin en prime. Pour bien ratifier la chose ! Nous fonctionnons comme ça, vous fonctionnez comme ça. Mais si vous n’êtes plus des mâles pour équilibrer notre instinct de femme, tout se barre en…Bref, vous m’avez compris.
En fait, la cancel culture, le fragilisme et le wokisme actuel sont des dérives de la psychologie féminine appliquées à toute une société. Le but est que 8 milliards d’humains se transforment en 8 milliards de bonnes femmes. Et c’est une femme qui le dit ! « Moi c’que je n’suppooooorte pas par exemple, bah c’est la violence. Ca me fait peuuuur ». Hop ! En attendant que les talibans et Boko Haram connaissent eux aussi leur révolution féministe, l’Occident prend un peu d’avance et refuse « toute forme de violeeeence » et impose les valeurs féminines comme référence. En attendant de découiller Mamadou, on déburne Robert pour que Monique se sente mieux, en gros. Quand Sandrine Rousseau proposait d’accueillir les talibans pour mieux les surveiller, il y a de ça. « On laisse parler son coeur » et avec un peu de parlote, le taliban va finir par adhérer à EELV. Le ministère de la parole qui apaise ! Tendance très féminine là aussi. Il faut des cellules psychologiques et des groupes de parole pour tout. Tout ! Vu qu’on est offensé sans arrêt, il faut qu’on puisse en parler dans des causeries en rond où chacun va pleurer à la fin. Et on le prendra dans nos bras. « Chaleur de l’Autre ». Ca aussi c’est la culture féminine. Faut que ça jacasse en permanence. Une vraie basse-cour à bigoudis ! Les mecs ça se fout sur la gueule, direct, et ça discute éventuellement ensuite. Les bonnes femmes, ça jacasse un bon moment et après ça peut s’arracher les yeux, mais faut papoter avant. Pour finir par se pleurer dans les bras de toute façon. Et on retombe sur une tendance actuelle. La câlinerie généralisée. Les câlins publics. Les « free huges » qu’on appelle ça. Maintenant faut se câliner à tout bout de champ. Même entre bonshommes ! Entre inconnus. La moindre petite contrariété, hop un câlin, un bisou et c’est réglé ! Imaginez, un journaliste de Breizh-info appelle Patphil ,l’un de nos plus fidèles lecteurs « Oh Patphil, j’ai mon contrôleur fiscal qui vient de passer, j’ai besoin d’un câlin » hop le lascar débarque et v’la nos deux gros pépères en train de se cajoler au milieu du salon ! Ah le spectacle !
Marrez-vous mais personne ne trouverait ça grotesque de nos jours. Au contraire ! On enverra la photo sur Twitter et là tu auras 300 messages disant « oh vous êtes beaux », « je suis fiers de vous les gars », « magnifiques, j’ai envie de pleurer ». Car nos émotions sont faites pour être partagées sur les réseaux sociaux. Bien évidemment. Ca nous permet de nous rappeler au bon souvenir de potes qu’on n’a jamais vus. Et puis un p’tit quart d’heure de pleurniche c’est aussi un petit quart d’heure de gloire dans le monde bisou-bisou.
La vague actuelle des transgenres et autres lettres de l’alphabet LGBT prend sa source là-dedans en vérité. La féminisation à outrance. Chaque homme a désormais le droit de se déclarer lâche, fragile, trou du cul, pas sûr de lui. On lui donnera même une médaille. Les plus motivés auront même le droit de vivre pleinement leurs petits drames en se faisant bonne femme. Eloge de la lâcheté et de la faiblesse. De Gaulle fonçant sur le pont de Dinant sabre en pogne pour reprendre la Meuse aux Frisés c’est terminé.
Justement, là je suis dans un bourg. Devant moi il y a un monument aux morts. Que des hommes dessus. Et dire qu’ils ont vécu les orages d’acier de Verdun pour ça. Et que nos mères ont tenu la boutique sans se plaindre. Tout ça pour en arriver à « la société féminisante » actuelle. On aurait mieux faire de devenir Boches finalement. Le déshonneur et la décadence auraient été moins vertigineux…
Anne-Sophie Hamon
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4 réponses à “La société féminisante [L’Agora]”
Une bouffée d’air frais, merci !
C’est une femme qui vous l’écrit.
les femmes(pas toute) ,de par leur ideologie ,elle se soumettront à un peuple plus conquérant(la biologie) aprés avoir castré les hommes et reportés sur ceux ci le role de gibier .Elle n’assumeront le role fondamentale dans le genocide masculin européen.les homme européens doivent quitter la plantation on les a désigné comme le futur bouc emissaire .Ils doivent changer de point de vue sur leur environnement et leur congénére(voir conséquence du covid 19)
la pensée totalitaire est la !
ceci est ecrit sans haine
Avec MArie Curie les femmes avaient un modèle à imiter: compétence, intelligence, modestie, parole rare et actes en vue d’un projet de civilisation. Que font nos femmes en vue aujourd’hui? Calins, parlotte, échanges de propos vides..cela est confondant. Mais il faut leur laisser la parole au nom du féminisme. Est-ce là le féminisme, le droit d’être con et de le revendiquer? Non ce ne sont pas les hommes que cela détruit mais les femmes et le féminisme.
les femmes auront un état nounou qui leur mentira pour ostraciser les hommes .être un homme dans une ou deux génération personne ne saura ce que c’est de sentir un homme