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En 2022, la Belgique a été confrontée à une hausse fulgurante du nombre de demandes d’asile. En conséquence, les structures d’hébergement pour les migrants arrivés dans le pays sont saturées malgré les centaines de millions d’euros dépensés par le gouvernement fédéral belge.
Immigration en Belgique : les demandes d’asile en hausse de 40 %
Avec le début de 2023, c’est l’occasion, en Belgique comme dans les autres pays européens, de dresser un bilan de l’année écoulée en matière d’immigration. Et quel bilan ! La récente publication des statistiques officielles sur les demandes d’asile pour 2022 par le Commissariat général aux réfugiés et aux apatrides (CGRS) indique que le nombre de ces demandes a augmenté de plus de 40 % l’année dernière par rapport à 2021.
Plus précisément, 36 871 migrants ont demandé l’asile, ce qui est tout simplement le chiffre le plus élevé depuis le tournant de l’année 2015 marquée par la crise migratoire et l’afflux de « Syriens » en Europe. Des demandeurs d’asile provenant principalement d’Afghanistan, de Syrie, de Palestine ou encore du Burundi. Mais ce n’est pas tout : il faut ajouter à ces demandes les 63 000 Ukrainiens arrivés en Belgique et bénéficiant d’un statut de protection temporaire.
La situation est donc inédite car, comme l’a noté le quotidien belge Le Soir, « jamais dans son histoire, la Belgique n’a dû accueillir plus de 100 000 étrangers sur son territoire en une seule année ».
Les structures d’hébergement saturées malgré 703 millions d’euros dépensés
Les conséquences de cet afflux n’ont pas tardé à se manifester puisque les structures d’accueil de la Belgique sont « débordées », comme l’a confié à l’AFP le 18 janvier la secrétaire d’Etat à la Migration Nicole de Moor, membre des CD&V (« Chrétiens-démocrates et Flamands »), ajoutant qu’une « telle augmentation soudaine de 100 000 personnes qui cherchent une protection dans notre pays pose des problèmes, cela pèse lourd sur notre système ». Dans un pays peuplé d’un peu plus de 11 millions d’habitants, le contraire aurait été surprenant…
Et ce, malgré le fait que Fedasil (l’agence fédérale belge pour l’accueil des demandeurs d’asile) ait recruté 800 employés supplémentaires en 2022 tandis que ses capacités d’accueil ont atteint 33 505 places après la création de 4 000 nouvelles places l’année dernière. Nicole de Moor précisant que le pays disposait ainsi de « la plus grande capacité d’accueil qu’il ait jamais eue ». Toutefois « cela seul ne va pas suffire », a-t-elle concédé.
Pour sa part, le député du Vlaams Belang Dries Van Langenhove apporte un autre éclairage sur la situation : « Tout comme l’année dernière, une décision positive n’a été suivie que dans 43 % des demandes d’asile. Cela montre une fois de plus de manière flagrante que la tricherie en matière d’asile est endémique et que nos centres d’accueil sont largement peuplés de personnes qui n’ont rien à faire ici. »
Sur le plan financier, les nationalistes flamands du VB rappellent par ailleurs que le budget fédéral destiné à l’accueil des demandeurs d’asile pour 2023 a atteint le niveau historique de plus de 703 millions d’euros. Sans qu’aucune politique destinée à endiguer cet afflux ne soit envisagée…
Peu importe les dirigeants, « toujours plus d’immigration » selon le Vlaams Belang
La publication de ces derniers chiffres concernant les demandes d’asile met ainsi en exergue les erreurs des politiques d’immigrationnistes à l’œuvre en Belgique. Ce qui vient une fois de plus créditer le discours du Vlaams Belang, Dries Van Langenhove rappelant que « la poursuite de la politique désastreuse [en matière d’immigration, NDLR ] de la Belgique est vouée à l’échec ».
De son côté, le président du VB Tom Van Grieken a pointé du doigt la permanence dans la folie migratoire des gouvernements successifs : « Avec 36 871 demandeurs d’asile en 2022, on constate une augmentation de pas moins de 42 % par rapport à 2021. Que le secrétaire d’Etat s’appelle Francken, Mahdi ou de Moor, le bilan est toujours le même dans ce pays : plus de demandeurs d’asile et plus d’immigration. »
Met 36.871 asielzoekers in 2022 zien we een stijging van niet minder dan 42% tov 2021. Of de staatssecretaris nu Francken, Mahdi of de Moor heet, het resultaat is in dit land altijd hetzelfde: méér asielzoekers en meer migratie. Tijd voor meer @vlbelang! https://t.co/DpFhk7b3Q2
— Tom Van Grieken (@tomvangrieken) January 18, 2023
Autre élément à retenir de ces chiffres communiqués par le CGRS, la Belgique est restée, en 2022, l’un des pays européens préférés des clandestins venus chercher l’asile. « Dans ce contexte, il convient de noter que la différence avec les pays scandinaves, autrefois populaires, s’est accrue au maximum », a commenté Dries Van Langenhove.
En effet, alors qu’une moyenne de 3 073 demandeurs d’asile ont été enregistrés chaque mois en Belgique l’année dernière, dans un pays comme le Danemark, ce nombre était d’à peine de 416.
Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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3 réponses à “Belgique. En 2022, 40 % de demandeurs d’asile supplémentaires et des structures d’accueil « débordées » malgré des dépenses records”
Cette situation préfigure ce qui va nous arriver si ce n’est déjà fait……tous ces gens vont donc, d’après nos politiques, se faire embaucher sur les chantiers BTP et prendre tous les postes vacants de la restauration sans oublier ceux qui vont aller dans les hôpitaux comme médecins, kinés, infirmiers etc….mais de qui se moquent-on ? Le but caché, c’est la disparition des classes moyennes (qui paient sans cesse sur leurs salaires) pour amener le pays vers une paupérisation générale.
Quand on ne possède rien, on est plus facile à manipuler et les moutons iront mendier le crédit social, les bons de nourriture et de chauffage !
L’Europe, déjà ruinée, va sombrer dans le chaos. La générosité ne sert qu’à se donner bonne conscience et ne sert pas la cause de ceux qu’on accueille et encore moins la nôtre. Paris se remplit de SDF africains et de pauvres des pays de l’Est qui dorment au mieux dans des tentes de fortune et qui survivent de mendicité ou de larcins. Les gouvernants européens sont dépassés et totalement irresponsables. Ils ne sont plus capables de protéger leur propre peuple de la pauvreté.
la Réunion, nouvelle destination pour des migrants, l’année dernière 4 bateaux ont débarqué leur cargaison puis sont repartis sans être inquiétés; la semaine dernière 69 migrants sri lankais, ont passé les Seychelles, puis Maurice, ils ne s’y sont pas arrêtés bien que ils soient des même ethnies tamoul et cingalais; pourquoi choisir la Réunion où ils ne parlent pas la langue?