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« Les autres avant les nôtres », un slogan qui fonctionne aussi très bien en Belgique. Au début de l’année 2023, l’État belge, malgré des dépenses historiques pour supporter un afflux de migrants en forte hausse, avait été condamné à verser des indemnités à une vingtaine de demandeurs d’asile ayant attaqué l’État pour défaut d’hébergement. Afin de régler cette somme, du mobilier du cabinet de la secrétaire d’État belge en charge de l’Asile avait été saisi puis revendu, dans un pays au bord de la faillite.
Mais, malgré des signaux aussi alarmants, le gouvernement belge continue ses politiques dispendieuses plus de deux ans plus tard. Le 27 avril dernier, suite à une question du député du Vlaams Belang Britt Huybrechts au ministre belge des Affaires étrangères, des Affaires européennes et de la Coopération au développement Maxim Prévot (Les Engagés, parti démocrate-chrétien), il s’est avéré que la Belgique avait doublé son financement pour le climat au Congo, qui est passé de 3 millions d’euros en 2022 à 6,6 millions d’euros en 2023.

Britt Huybrechts. Source : doorbraak.be
Pour Britt Huybrechts, « le gouvernement congolais, profondément corrompu, ne s’intéresse même pas à la politique climatique, mais uniquement à l’argent du climat ».
Cette généreuse enveloppe belge accordée dans le cadre de l’aide au développement est critiquée depuis longtemps par le Vlaams Belang. Ce dernier considère donc comme scandaleux le doublement de ce financement fantaisiste d’un pays africain « à une époque où de plus en plus de Flamands luttent pour payer leurs factures d’énergie et où nos services sociaux sont sous pression ». Une situation « tout à fait incompréhensible » selon le député du parti nationaliste flamand.
Britt Huybrechts considère que ce « système de financement de la lutte contre le changement climatique et de l’aide au développement doit être radicalement revu ». Selon le Vlaams Belang, le gouvernement fédéral belge est incapable de garantir la bonne utilisation des fonds octroyés, en raison de la corruption endémique au Congo.
« Même le gouvernement belge reconnaît qu’il n’y a plus d’aide budgétaire pour le Congo, en raison de cette corruption persistante. Alors pourquoi injecter des millions dans des projets dits « climatiques », dont nous n’avons que peu de contrôle sur le résultat final ? », interroge la formation politique dirigée par Tom Van Grieken.
En face, le ministre Maxim Prévot a souligné que toute la coopération au Congo se fait par l’intermédiaire d’Enabel ou d’ONG belges accréditées auprès des Affaires étrangères. Pas de quoi rassurer le Vlaams Belang sur les risques de corruption : « Mais ne soyons pas naïfs : aucun cadre d’audit ou mécanisme de contrôle ne peut exclure complètement le risque d’abus dans un système corrompu. D’ailleurs, les audits des ONG financées par le gouvernement fédéral n’ont lieu que tous les 10 ans », a expliqué Britt Huybrechts.
Et d’ajouter : « Il est temps que ce gouvernement donne la priorité aux besoins de son propre peuple. Il ne reste aucun centime pour aider à payer les politiques climatiques de l’Afrique. Nous demandons qu’il soit mis fin immédiatement à ce gaspillage d’argent ».
Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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4 réponses à “Ruinée, la Belgique a doublé son financement… de la lutte contre le changement climatique au Congo !”
C’est pas chez nous en France que l’on verrait une chose pareille, avec nos zélus si honnêtes et si loin de toute corruption. Ha ha !
Avant, quand Franceafrique fonctionnait, les « aides » allaient directement dans les comptes en Suisse ou ailleurs des régimes bananiers et corrompus….de nos jours, le fric passe par des ONG troubles et autres associations non contrôlées mais le résultat est le même . Des millions pour le climat au Congo c’est une bonne blague Belge !
Je me suis toujours demandé qui était le plus con entre les belges et nous. Verdict : Ex aequo !
comme en france, les autres avant les notres, suicides des européens par leurs zélites