Brittany Ferries recrute 800 personnes pour la saison 2023

Brittany Ferries

Avec 20% d’augmentation des réservations par rapport à la même période en 2022, soit 125 000 passagers supplémentaires, et l’arrivée d’un nouveau navire propulsé au GNL opérant sous pavillon français, Brittany Ferries annonce 800 postes à pourvoir et lance pour la saison 2023 une nouvelle campagne de recrutement.

«Plus que jamais, le recrutement est un enjeu majeur pour l’entreprise dans un marché de l’emploi en tension.» commente Jean-Luc Vigouroux, Directeur des Ressources Humaines de Brittany Ferries. «Nous recrutons 800 saisonniers pour embarquer sur l’ensemble de nos navires et nos escales avec des profils et des métiers très variés : stewards, cuisiniers, matelots, mécaniciens, officiers, agents d’escale. Nos équipes sont mobilisées pour dénicher tous les talents qui viendront composer nos équipages et qui auront à cœur de proposer à nos passagers un service de qualité pour une expérience unique à bord de nos navires. »

Cette campagne intervient alors que de nombreux remous existent à l’intérieur de la compagnie, des salariés ou anciens salariés y dénonçant fréquemment – via les syndicats comme sur les réseaux sociaux – des conditions de travail difficiles et des salaires peu attractifs.

Pour consulter les nombreux postes à pourvoir au sein de Brittany Ferries, à terre comme en mer, nous vous invitons à consulter la page suivante : https://recrutement.brittany-ferries.com. A noter que la compagnie n’a pas pu s’empêcher de rédiger ses offres d’emploi…en écriture inclusive.

Crédit photo : DR

[cc] Breizh-info.com, 2022, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

Une réponse

  1. Coucou, nous revoilà. Le Covid 19 les avait cloué à quai. Les croisières de plaisance
    reprennent du poil de la bête. Ces mastodontes, monstres pollueurs repartent vers
    des paradis qu’ils sabotent. Heureusement des voix (et ce ne sont pas celles des
    sirènes de l’Odyssée) s’élèvent comme à Venise pour que ces villes flottantes qui
    consomment avidement du fioul lourd (270 tonnes par 24 heures pour les plus lourds) pétrole médaillé d’or pour ses effets polluant cessent de stationner dans des ports qui n’ont jamais été conçus pour accueillir des paquebots d’une longueur de 362 mètres, d’une largeur de 66 mètres accueillant 7000 passagers qui se déploient dans les villes portuaires de la méditerranée comme une invasion de criquets pèlerins laissant après leur passage 1,9 million de litres d’eau usées et 19 tonnes de déchets solides en une journée.
    Leur vie finie, le démantèlement de ces paquebots ne s’effectue pas en Europe et pour cause… Ils sont envoyés loin de nos regards sur des chantiers douteux et sauvages. Pour ne citer que deux pays, au Pakistan et au Bangladesh et là commence le calvaire de travailleurs sous payés qui sans protection aucune démontent ces titans des mers, subissant les effets nuisibles du plomb, de l’amiante, des PCB ainsi que les écosystèmes environnants.

    Comme dit le proverbe : Loin des yeux loin du cœur.

    A quand un tourisme respectueux de l’environnement et des populations !
    Sillonner les mers, pourquoi pas mais reconsidérons les croisières, travaillons
    à des infrastructures à taille humaine. Halte à la course au gigantisme où nous
    serons à l’avenir tous des perdants sauf comme toujours… les actionnaires.

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