Lamballe (22). Après la lecture aux enfants par des Drag-Queens, une « marche des droits à disposer de son corps »

La ville de Lamballe-Armor se veut en pointe de toutes les lubies gauchistes du moment. Ainsi, en ce mois de mars, se clôture un cycle entamé depuis janvier 2023 annoncé comme un trimestre de lutte contre « Les discriminations sexistes et des préjugés sur la femme ».

Depuis deux mois, la cité des Côtes d’Armor – et ses contribuables – financent des conférences, des spectacles, des débats, des expositions proposés dans différentes structures de la commune.  Le tout sera conclu, samedi 25 mars, par une marche prévue pour manifester pour le droit à disposer de son corps. Marche organisée par la MJC locale. Rappelons qu’à la base, les Maisons des jeunes et de la culture étaient ouvertes pour permettre aux jeunes notamment des classes populaires d’avoir accès facilement à la culture, aux sports. Il n’était pas question d’embrigadement politique.

Nous avions déjà questionné sur le rapport entre un spectacle de lecture à des enfants par des Drag-Queens durant ces « festivités » organisées notamment par la maire de Lamballe. Nous avions relevé aussi des ateliers comme le projet « K’est-ce t’en sexe ? » mis en place, mercredi 8 mars, à la bibliothèque de Lamballe. « Animé par la MJC, cet outil a été imaginé sous la forme d’un jeu de société, coopératif, afin de pouvoir aborder le sujet de manière ludique, pédagogique et surtout décontractée. Il permet de manipuler différents objets, contraceptifs notamment, peu accessie.les au grand public et surtout aux jeunes. Ce jeu est une aventure » indique manifestement une certaine complaisance l’hebdo local. Tout un programme. Ou encore l’atelier du samedi  4 mars « un atelier slogan organisé à la bibliothèque de Lamballe en compagnie de l’artiste de l’oralité Clotilde de Brito. Elle abordera avec les participants la défense des causes féministe et LGBT+. L’idée de cette animation est d’apprendre à mettre en mots les émotions et les revendications. Avec le soutien d’Art’L et de la MJC, vous réaliserez des slogans à peindre ou à badger »

Deux ateliers organisés par la MJC, direction ensuite la manifestation avec les ados ? Philippe Lecat, pour Via, la voix du peuple, s’interroge sur celle-ci : « Quelle intention derrière ce titre flou ? ».

Et ce dernier de faire une piqûre de rappel : « Derrière ce titre flou, de quoi s’agit-il ? De défendre la liberté de refuser l’injection d’une substance dont on mesure aujourd’hui partout dans le monde les effets néfastes ? Tel n’est pas le cas, car quand VIA | la voie du peuple, avec d’autres partis, a appelé en 2021 à manifester pour cette liberté, y compris à Lamballe, la mairie n’a pas relayé notre appel. »

Puis de poursuivre : « Compte tenu des messages véhiculés dans les autres animations de ce programme, il s’agit plutôt d’une part, du droit la « transition de genre », et d’autre part, du « droit à l’avortement ». Dans les deux cas, la science génétique nous montre l’absurdité de ces soi-disant droits. Dans le premier cas, il s’agit de feindre à coups de dopage hormonal et de mutilations chirurgicales un changement de sexe alors que les archéologues et la police scientifique savent qu’on identifie le sexe de restes humains à partir de son ADN. Le genre, c’est le sexe fantasmé. Vouloir changer de sexe n’est donc pas un droit puisque c’est impossible, mais un désir. Dans le second cas, la revendication féministe « mon corps, mon droit », veut justifier un droit à tuer. Le fœtus qu’une femme porte en elle a un ADN différent du sien. Il s’agit d’un autre individu. Lui dénier la nature d’humain pour justifier son élimination ressort d’un procédé qui renvoie aux heures les plus sombres de l’histoire. Il s’agit d’un détournement honteux de la dépénalisation de l’avortement voulue par Simone Veil pour éviter d’ajouter du malheur au malheur. VIA dénonce ces faux droits et rappelle qu’aujourd’hui des droits biens réels sont bafoués par la suspension ses soignants non « vaccinés » : leur droit à vivre de leur métier et celui l’accès aux soins pour la population, notamment dans nos régions rurales. Ce sont ces derniers qu’il faut respecter ».

Finalement, ce qu’il y a de plus sale dans tout cela, n’est-ce pas la manipulation, en sous main, d’adolescents, d’enfants, de jeunes adultes, à des fins idéologiques et/ou politiques ? Avec le sourire bien sûr, et surtout la croyance que l’on se situe…« dans le camp du bien »..

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5 réponses

  1. Simone Weil était une philosophe chrétienne…pas la faiseuse d’ange panthéonisée qui est quand même l’initiatrice de toutes ces dérives.

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