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Ce 29 septembre, le square des Rossignols situé immédiatement derrière la place Mendès France à Bellevue – espace vert qui dispose de nombreuses voies de fuites et où les agressions, comme le deal, sont monnaie courante, a marqué de nouveau la chronique des faits divers nantaise, cette fois avec une agression à la machette.
Deux hommes ont agressé un troisième vers 20 heures et lui ont donné un coup de machette au pied, lui causant une blessure assez profonde. La victime, un extra-européen, a été transportée au CHU et recousu. Les agresseurs en fuite sont recherchés.
Six jours avant, c’était aux Dervallières, autre quartier dit « sensible », que les couteaux étaient de sortie : le 23 septembre dernier vers 18h, un homme de 30 ans a été secouru dans un état grave, puis transporté en réanimation, après avoir été blessé cinq fois à la poitrine par un agresseur armé d’un couteau.
Bien que ces agressions au couteau, récurrentes, soient un problème de sécurité publique, le laxisme judiciaire nantais a encore frappé – le 2 octobre dernier, un homme était jugé pour avoir menacé – alors qu’il était en semi-liberté – trois jeunes dans les rues de Carquefou, au nord-est de Nantes, le 18 septembre 2021. Bien que mis en examen dans une autre affaire pour meurtre et tentative de meurtre, avec le même ami qui l’avait accompagné ce soir et témoigne, devant le tribunal, qu’il n’a rien vu, il a été relaxé par le tribunal au bénéfice du doute après des explications plutôt fumeuses, comme quoi il n’avait pas un couteau, mais un siphon pour gonfler des ballons dans les mains.
Louis Moulin
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Une réponse à “Nantes : à Bellevue et aux Dervallières, les couteaux sont de sortie”
quand j’étais ado, ils se battaient avec leurs poings puis ça a évolué avec des couteaux, aujourd’hui c’est la machette et la kalachnikov, le progrès en marche!