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L’approche des fêtes de fin d’année accentue le stress financier des Français, dont une bonne moitié redoute les dépenses liées à l’achat des cadeaux de Noël. Quand près d’un quart de la population indique avoir rencontré des difficultés financières en 2023.
Budget de Noël : toujours plus de stress pour les Français
La récente conjonction de l’inflation, de la flambée des prix de l’énergie et de l’augmentation des taux d’intérêt a soumis le portefeuille des Français à des pressions considérables. À l’approche de Noël, l’anticipation de dépenses supplémentaires vient s’ajouter à une équation financière déjà difficile à résoudre pour de nombreux Hexagonaux.
En effet, entre cadeaux, repas et déplacements, le coût s’avère souvent lourd à assumer. Face à cette situation, les Français sont clairement résolus à réduire leurs dépenses, comme le montrent les résultats d’une étude publiée le 7 décembre et réalisée par l’Ifop pour le compte de l’agence spécialisée en data Flashs et de Ymanci.fr auprès de plus de 2 200 personnes.
Parmi les principaux enseignements à retenir de cette étude, le stress de plus en plus important ressenti par les Français à l’heure d’acheter les traditionnels présents, stress qui touche dans des proportions importantes les classes populaires et les classes moyennes.
C’est ainsi que 57 % des personnes interrogées affirment être « stressées » cette année par le budget qu’elles doivent consacrer aux cadeaux de Noël. C’est 18 points de plus qu’en 2020 (39 % le déclaraient). Une anxiété notamment ressentie par 71 % des sondés gagnant moins de 1 000 € nets mensuels. Quant aux plus aisés, ils sont également concernés, dans une moindre mesure, avec 48 % des personnes dont le revenu dépasse 2 500 € nets mensuels se disant stressées à ce sujet.
Réduction de la voilure pour les dépenses de Noël
Par ailleurs, ce budget de plus en plus restreint pour célébrer la traditionnelle fête familiale a diverses incidences sur les comportements des Français. À commencer par une réduction des dépenses liées aux festivités de Noël, 79 % d’entre eux envisageant de revoir à la baisse leurs achats.
Cette tendance touche toutes les catégories socio-professionnelles, y compris les catégories aisées (56 % de celles et ceux gagnant plus de 2,500 € nets par mois sont dans ce cas). De plus, près de 7 personnes interrogées sur 10 (69 %) vont réduire leurs sorties au restaurant tandis que 65 % consacreront un budget moindre aux cadeaux de Noël et 61 % feront de même pour les repas qu’ils organisent.
La cohésion familiale pourrait également pâtir de ces temps de disette puisque près d’un Français sur deux (49%) visitera moins ses proches durant les fêtes selon l’enquête d’opinion.
Difficultés financières et santé mentale des Français
Il faut dire que ce Noël 2023 vient clôturer une année difficile pour bon nombre de Français, 23 % des sondés déclarant avoir souffert de difficultés financières au cours des 12 derniers mois. En étendant la question aux années précédentes, ce sont plus des deux tiers des Hexagonaux (67 %) qui ont reconnu avoir eu parfois du mal à boucler les fins de mois.
En lien avec ces difficultés financières, l’étude de l’Ifop permet de constater le lourd tribut psychologique supporté par les Français confrontés à ce problème. Parmi ces derniers, environ 44 % ont indiqué avoir connu au moins un trouble psychologique au cours des 12 derniers mois. Avec notamment des périodes intenses de stress (33 %) et des troubles du sommeil (33 %). Sans parler des 10 % ayant déjà eu des pensées suicidaires durant l’année écoulée…
Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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Une réponse à “Dépenses de Noël : de nombreux Français vont réduire la voilure”
J’en ai la nausée.
Comme vous le dites « réduire la voilure »
Ma retraite 800€ de la marine
a été ponctionnée de 85€ en octobre….pour frais de la Dette publique !!!?? Comme ça sans prévenir.
Pour l’entretien d’une immigration inconvenante et des politicards qui vont avec.
Pour les escrocs au pouvoir criminels &mondialistes tout est possible contre le Français Autochtone.
Une nausée vous dis-je.
Je n’ai eu aucun d’écho à ce sujet.