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Nous évoquions récemment la Redadeg, la course pour la langue bretonne, qui se déroule actuellement en Bretagne. Une course permise notamment grâce à de nombreuses subventions publiques que reçoit l’association qui gère cette course, via les collectivités locales. Breizh-info.com avait, par solidarité, acheté un kilomètre symbolique en Loire-Atlantique, pour soutenir l’initiative.
Nous vous proposons de découvrir ci-dessous le message de Fulup Kere, militant breton impliqué dans de nombreuses associations et l’un des organisateurs de la course, message envoyé dans les heures qui ont suivi l’achat du kilomètre en question, kilomètre qui devait se courir ce lundi matin :
« Je vous informe que nous refusons votre participation à la Redageg. Nous ne souhaitons pas mettre en avant votre vision étriquée de la Bretagne et de la société. Nous procédons immédiatement au remboursement de votre paiement. Le kilomètre 735 ne vous est donc pas attribué, ni aucun autre que vous achèteriez »
Ainsi donc, ouvertement, la direction de la Redadeg assume pratiquer la discrimination politique.
Les parents d’élèves qui mettent leurs enfants dans des écoles qui participent à la Redadeg sont-ils au courant de cette dicrimination politique ? Les collectivités locales le sont-elles également, elles qui subventionnent, via l’argent de tous les contribuables (y compris ceux que combat M. Kere), la Redadeg ? Tous les participants à la course sont-ils de gauche ou d’extrême gauche ?
La direction de la course oublie toutefois quelque chose : « Le refus de vente est sanctionné pénalement par les peines d’amendes prévues pour les contraventions de la cinquième classe – soit 1 500 euros maximums pour une personne physique et 7 500 euros pour une personne morale (articles 131-13, 5° et 131-38 du code pénal) »
Vous voulez nous aidez à mener une action en justice contre cette discrimination politique ? Alors envoyez vos dons via Paypal sur [email protected]. Si nous réunissons, dans le délai légal, à réunir les fonds nécessaires à mener une action en Justice, nous le ferons. Il est hors de question de se laisser marcher dessus par des individus qui prennent littéralement en otage la cause bretonne. Si nous ne les réunissons pas, nous vous proposerons, ou bien de récupérer votre don, ou bien de le garder pour soutenir notre média.
Illustration : DR
[cc] Breizh-info.com, 2024, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine
14 réponses à “La Redadeg, la course pour la langue bretonne, assume pratiquer la discrimination politique et refuse l’achat d’un kilomètre à Breizh-info.com”
M. Kere est aussi responsable de Mignoned ar brezhoneg, organisatrice de « Gouel ‘broadel’ar brezhoneg » tous les deux ans en alternance avec la Redadeg.
Ce monsieur, visiblement, n’a pas pris cette décision tout seul : en 2017 il a refusé que Emglev An Tiegezhioù (Entende de familles catholiques bretonnantes) participe à GBB…
Il faut voir aussi l’idéologie woke de ces mouvements « Breizh a bep reizh » (Bzh de tout sexe) et leur soutien au gallo alors que les gens paient pour le breton.
https://www.ar-redadeg.bzh/fr/les-themes/article/theme-de-l-annee-redadeg-2022#:~:text=Th%C3%A8me%20de%20l'ann%C3%A9e%20%2D%20Redadeg%202022&text=Le%20sens%20du%20mot%20%22genre,sous%20le%20mot%20%C2%AB%20REIZH%20%C2%BB.
Venant d’eux, ça ne me surprend pas plus que ça. En novlangue de bois, le « genre » remplacerait le « sexe » qui serait une convention sociale.
Indécrotables gauchistes , bretonnants ou pas , ils sont tous aussi C….!
Les gucho-wokistes on infiltré toutes les couches de la société ainsi que les auto-proclamés assos régionales. Chez moi en Languedoc, c’est pareil, ça subventionne à tout va SOS med ou la ligue des droits de l’homme. Boycott de cette course et solidarité avec Breizh info.
Manifestement, il y en a d’autres !
Votre site ne publie qu’une majorité d’infos erroné voir orienter.
Laissé les vrais amoureux de la Bretagne oeuvrer en paix.
Triste Sir .
Tous les bretons ne sont heureusement pas tous des gauchos LFIstes. Il faut absolument arrêter ces mouvements qui ne reflètent pas la sensibilité de la plupart des français. Nous soutenons Breizh info.
Prions pour qu’il ne puisse se reproduire !
Lamentable, et le breton n’avait vraiment pas besoin de ça !
Défendre une langue n’a rien à voir avec la politique, surtout ces histoires
qui ne font que tout détruire sur leur passage !
Et bien, je ne prendrai plus part à la redadeg ni avec ma famille ni avec ma classe (et mon école me suivra très vraisemblablement) jusqu’à ce que cela change.
Mais gardons espoir car leur pouvoir s’étiole rapidement.
Une vieille dame m’a rapporté que jadis elle enseignait dans une école privée et à la cantine municipale du village elle était à l’écart avec ses enfants, l’école publique trônait ! Un jour une nouvelle institutrice du public a échangé avec elle…le lendemain cette jeune femme lui a dit qu’elle était menacée d’être ostracisée…victime de l’esprit obtus de Clémenceau fils d’un Pataud du sud Vendée! Quelle médiocrité! Mais où es-tu donc Maître Voltaire? Tes enfants sont fous!
Celui qui écrit « Votre site ne publie qu’une majorité d’infos erroné voir orienter.
Laissé les vrais amoureux de la Bretagne oeuvrer en paix.
Triste Sir . » a tort et en plus il devrait profiter de ce site pour apprendre l’orthographe !
Setu ‘ta ur paotr ne oar ket brezhoneg : skrivañ a ra : « Votre site ne publie qu’une majorité d’infos erroné voir orienter.
Laissé les vrais amoureux de la Bretagne œuvrer en paix. Triste Sir . » met war a seblant ne oar ket mat galleg kennebeut ! (en voilà un qui ne sait manifestement pas le breton… mais apparemment il n’est pas très doué en français non-plus !)
Me zo a-du gant an darn vrasañ eus an dud amañ… gouenelour eo Fulup Kere, en ur mod, strizh a spered, sklaer eo ! ha se ‘n eus graet diwar e venoz dezhañ e-unan… n’eo ket Diwan a zo kaoz… ha soñjal e chom kement a gilometradoù n’int ket bet gwerzhet… met n’eus ket da souezhiñ a-benn ar fin. (Fulup Kere est raciste, en quelque sorte, intolérant c’est clair ! car ce refus est sa seule initiative… et ne relève pas de Diwan… et dire qu’il reste tant de kilomètres invendus… mais ce n’est pas étonnant en définitive) Met ret eo d’an dud a seurt gantañ diwall… dindan nebeut en em gavo e-unan-penn o redek evit ar brezhoneg, ma c’hall c’hoazh redek ! (Mais attention, le vent est entrain de tourner, et plus vite qu’il ne le pense… un de ces jours il se retrouvera tout seul, s’il arrive encore à courir !)
Et en même temps, je ne suis pas certain qu’il soit judicieux de filer des sous à la Redadeg. La dernière fois, l’argent récolté a, par exemple, servi à financer un dictionnaire LGBT en breton…
Gwell eo reiñ arc’hant en un doare all ha da dud all.