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Organe de la communauté Zentropa, la revue nationaliste-révolutionnaire « Zentromag » publie son 19e numéro. Au sommaire, toujours très éclectique : une nouvelle de jeunesse d’Oswald Spengler (première publication en français), un gros plan sur le chef indien cherokee Stand Watie qui fut aussi le dernier général sudiste, un rappel du martyr du jeune militant Mikis Mantakas, un panorama du cinéma social, et bien d’autres choses ! Nous reproduisons ci-dessous l’édito de ce passionnant numéro.
« Au lieu de nous faire ricaner (le ricanement est la sinistre bande-son de notre blafarde post-modernité, une sorte de rire avorté mêlé de prétention et de pseudo « distance », un vieux borborygme de connards blasés, un remugle nauséeux qui évoque un mélange de Laurent Baffie et de Yann Barthès…), les rodomontades bellicistes d’Emmanuel Macron devraient grandement nous inquiéter. Nous terroriser même. Car, on le sait, la guerre est l’ultime porte de sortie des régimes à bout de souffle, des castes décrédibilisées et des systèmes en fin de cycle. « Une bonne grosse guerre viendra sauver le capitalisme en danger » nous prévenait In Memoriam. Nous y sommes. C’est pourquoi les délires belliqueux et va-t-en guerre des uns et des autres, les éructations haineuses des cyber-supporters de l’un ou l’autre camp, les calculs des géopoliticiens de réseaux sociaux, sont dramatiques, pour ne pas dire criminels, car ils banalisent, crédibilisent, la possibilité d’une guerre où la France et l’Europe seraient belligérantes.
N’avons-nous rien appris, n’avons-nous rien retenu ? Avons-nous été trop gavés de jeux vidéos, de frustrations virilistes, de lectures mal digérées, de virtualité sans conséquence, pour avoir perdu le sens réel, concret, charnel, de ce qu’était une guerre, et, pire encore, de ce qu’elle serait aujourd’hui ? Les cyber-péroraisons ont-elles effacées le souvenir des gueules cassées, des cimetières couvrant l’horizon, des générations sacrifiées ? Le cri « Plus jamais de guerre civile européenne ! » n’était-il qu’un ultime instant de lucidité perdu dans le grand concert de la connerie humaine ?
C’est pourtant le pacifisme, le désir de paix, qui doit être notre premier objectif et le principal moteur de nos actions.
Le pacifisme, ce n’est pas l’angélisme niais, ni le lâche renoncement au conflit, c’est le refus des perspectives génocidaires que nous propose l’oligarchie comme moyens de régulation des marchés, c’est le rejet des aventures criminelles concoctées par les caciques de l’État profond américain, c’est l’appel à la vie contre le désir de mort, la volonté de construction contre celle de l’arasement.
Seule la défense des intérêts vitaux de la Nation peut justifier, en ultime recours, une guerre. Or nos « intérêts vitaux », se jouent actuellement sur les frontières sud de l’Europe, dans les conseils d’administration des multinationales prédatrices, au sein des instances supranationales qui nous volent et nous étranglent, dans nos rues ensauvagées, nos champs empoisonnés et nos écoles sinistrées. Pas dans la confrontation de deux impérialismes ennemis d’une Europe libre et indépendante qui devrait entièrement se consacrer au retour à la négociation et à l’établissement d’une paix honorable et acceptable pour les protagonistes. »
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Une réponse à “Mikis Mantakas, Oswald Spengler, Stand Watie…le nouveau numéro de Zentromag est sorti”
Revue intéressante faisant la part de la sociologie humaine et de la suprématie. Mais au fait la suprématie est une question de moyens financier et d’armement. L’un ne va pas sans l’autre depuis tout temps, toute époque. Le nerf de la guerre se situe dans les moyens de payer la guerre en espérant ne pas trouver en face son équivalent. De la préhistoire, l’homme des cavernes allait se battre le ventre plein, mais le ventre vide il restait calme. Hors en ces deux dernières décennies depuis 2008-2009, le monde des moyens financiers et des ressources a changé du tout au tout. Ce sont les aspects financiers qui font problème. La suprématie du dollars est dénigrée contournée mis à mal dans sa masse monétaire même, dédollarisation et fin des petrodollars. Donc pour les va en guerre que sont Les USA au 35 millions de morts en 60 ans se sont endettés de plus de 200’000 milliards irremboursables y compris les hors bilans bancaires vont devoir négocier leur suprématie. Les BRICS qui recrutent un pays en plus chaque mois ne cèderont pas voir jamais, il veulent un monde multipolaire avec une cotation des matières premières en un ensemble de monnaies et une proportionnalité des pays producteurs et pays en produits manufacturés. Une guerre ne résoudrait rien pire même, mettrait le pays belliqueux en suprématie du dollars en face des 5/6eme de l’humanité toute aussi puissante sinon plus et un boycott total.