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Le 21ème numéro de la revue Zentromag vient de sortir. Voici l’éditorial et le sommaire ci-dessous.
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Editorial
Une nouvelle année débute donc, et il faudrait être bien malhonnête pour dire qu’elle s’annonce sous les meilleurs auspices. La Ve république n’en finit plus de crever lamentablement, donnant le pathétique spectacle d’une vieille prostituée syphilitique jouant les vierges effarouchées sur son lit de mort, entourée de ses mères maquerelles larmoyantes, tentant de tromper une dernière fois le diagnostic des médecins en continuant à expectorer ses discours débiles et éculés. « Vivre-ensemble… », « Ouverture… », « Tolérance… », « Laïcité… », « Croissance…», « Marché… », « Union Européenne… », « Droits de l’homme… » bégaye-t-elle encore grotesquement entre deux flatulences. Parfois, saisie du bref regain d’énergie propre aux moribonds, elle se fait agressive, menaçante. « Après moi, le chaos ! » promet-elle, comme si nous n’y étions pas déjà en plein, et depuis bien longtemps. Chaos ethnique, moral, culturel, économique, social, sécuritaire…
Prédateurs barbares dans les rues, parasites milliardaires aux appétits sans fin au sommet des gratte-ciels, enfants mutilés sexuellement, générations illettrées, agriculteurs sacrifiés, nourriture empoisonnée, solitude généralisée, dépression de masse, lent suicide toxicomane ou médicamenté, laideur et bassesse partout… « Cela pourrait quand même être pire… » tente de se rassurer le bourgeois qui parvient encore péniblement à sauver les meubles légués par bon-papa et, à coups de pognon, à plus ou moins protéger sa progéniture fin de race qui, au pire, s’exilera à New-York ou Dubaï. Pour le peuple, par contre, pas de zone préservée ni de patrie de rechange, seulement les pieds dans la merde et les crachats à la gueule. Cela pourrait être pire ? Oui, en effet, ce n’est pas totalement faux… Cela peut toujours être pire. Cela pourrait être Haïti, l’Afghanistan ou le Yémen. Mais ce que l’on a tendance à oublier, c’est que cela pourrait aussi être mieux, beaucoup mieux, incroyablement mieux, que le cauchemar actuel n’est en rien une fatalité et – c’est sans doute là le plus tragique et le plus insupportable – qu’il ne faudrait pas grand-chose pour en sortir. Simplement un peu de courage et d’honnêteté, de bon sens et de volonté incarné par véritables élites au service du bien commun et de l’intérêt général. Si peu et tellement à la fois. Ce qu’il faudrait, par exemple, c’est autre chose qu’une opposition officielle nullissime, déjà vendue et à plat ventre devant le Capital et les inquisiteurs idéologiques avant même d’avoir exercé le moindre pouvoir et atteint la myriade de prébendes dont elle se pourlèche par avance. Ce qu’il faudrait, c’est une poignée d’hommes insensibles à la cupidité et à la vaine gloire, avides de donner et de servir, dotés d’une solide colonne vertébrale et mus par la plus folle et noble des ambitions : redonner foi et honneur à tout un peuple.
A nous, sinon d’être ces hommes là – sans doute sommes-nous déjà trop corrompus par l’époque – du moins d’oeuvrer à leur naissance, à leur croissance et à leur formation. Nous y parviendrons par notre travail, notre espoir, notre détermination. En maintenant la flamme, en transmettant la vérité historique, la haute culture, nos traditions, en défendant nos modes de vie séculaires, nos droits, notre honneur. Par nos communautés, nos livres, nos chants, nos manifestations, nos écoles, nos refus, nos luttes, nos amours, nos prières, nos poèmes, nos solidarités, nos fidélités, nos sacrifices…
Pour que la France, pays béni de Dieu, redevienne belle et grande dans une Europe libre et puissante.
Au sommaire du numéro 21 :
– Le régime alimentaire de Lounès Darbois
– Le B.A.-BA du corporatisme
– Avec l’Anabase, Xenophon invente les mémoires de guerre
– Les bonapartistes à l’assaut des Amériques !
– Témoignage d’un lieutenant du Baron fou !
– Non, nos ancêtres n’étaient pas « machos » !
– Cinéma : la guerre comme expérience intérieure
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Une réponse à “Corporatisme, Ungern, Grognards…Le 21ème numéro de la revue Zentromag vient de sortir”
Moi qui passe mon temps a écrire, j’apprecie un tel étalage de Belle ecriture.
Qu’on soit pour ou contre le corporatisme dénoncé dans l’article, on prend plaisir à suivre les mots. Bravo Breitzh ! You made my day !