Des Haïtiens mangent des animaux domestiques ? Et alors ? [L’Agora]

Il faut l’avouer, la sortie de Donald Trump sur les Haïtiens qui boufferaient les petits chiens et chats des riverains américains revenait à se tirer une balle dans le pied. Dans ce duel spectaculaire qui se réduit à qui incarne le plus la prestance présidentielle, on a fait mieux. Surtout si l’information n’a pas été vérifiée préalablement. Au-delà de cet incipit et du titre volontairement provocateur – nos lecteurs l’auront compris -, l’anecdote made in U.S.A. souligne un vrai problème : la propension de nos angéliques immigrationnistes à croire qu’ils feront de tous les coupes-gorges étrangers de bons citoyens « comme les autres ». Mais la réalité est encore une fois à des années-lumière du bon sauvage fantasmé par les bobos.

Ces derniers croient-ils qu’il est véritablement possible de faire venir des millions de désespérés, provenant très souvent de régions du monde ultra-violentes (d’une violence que notre cerveau peine à concevoir), qui ont parfois participé à des guerres où il est normal de découper l’ennemi à la machette et d’en exhiber les morceaux, et que ces personnes s’intégreront aisément au sein de populations qui n’ont connu que la paix la plus sereine ? Que tout se passera pour le mieux entre nos jeunes écoanxieux et ces nouveaux arrivants à l’âme forgée dans l’acier ?

Que les miséreux qui arrivent ici dépossédés de tout, mais nourris à l’image de la liberté occidentale verront d’un bon œil d’être parqués dans des centres d’accueil surpeuplés ? Que la confrontation avec notre abondance d’une part et notre laxisme humain et judiciaire de l’autre sera sans conséquence aucune ?

Que l’arrivée massive, dans le cas des États-Unis, de gangs qui, jusqu’à hier, fusillaient des bébés n’aura aucun impact sur la tranquillité des métropoles ? (1)

Mais ces gens vivent où ? On le sait, dans les beaux quartiers, à des kilomètres des campements de fortune à la sorties des autoroutes d’Île de France, loin des fontaines publiques de Rome qui servent de baignoires aux migrants, loin des nouveaux « Bidenvilles » – on appréciera le jeu de mots – qui parsèment le territoire américain.

Alors oui, des migrants mangent des animaux, se lavent dans les fontaines, volent, squattent, agressent. Mais pourrait-il en être autrement ? Après avoir défié la mort pour atteindre nos contrées, ils ne vont pas se laisser crever de faim, ni, pour les plus criminels d’entre eux, attendre sagement dans les centres d’accueil. Ils vont prendre ce dont ils ont besoin, ou ce qu’ils exigent. D’ailleurs, qui les en empêchera ?

Voilà la réalité de l’immigration de masse incontrôlée. Le réel, c’est ça, que les clandestins bouffent des chats (fakenews ?) ou les canards d’un parc public (vrai). Et à ceux qui n’en démordent pas de l’accueil à tout va parce que nous serions « riches et coupables » et s’imaginent qu’ils « suffiraient » de « simplement » réformer notre anti-modèle d’accueil pour que l’intégration ait lieu, si les lignes précédentes ne les ont pas convaincues, si l’ accusation de racisme n’y parvient pas non plus (« l’homme noir est incapable de se débrouiller sans l’aide de l’homme blanc »), essayons avec des bonbons :

Quant aux Haïtiens que dire… Si l’actualité ne suffit pas à saisir la réalité de sa populace (puisque c’est elle qui émigre, nous nous concentrons sur cette dernière), on pourra toujours se référer à Victor Hugo, l’auteur insoupçonnable qui l’a magistralement décrite dans son roman historique Bug-Jargal.

Audrey D’Aguanno

(1) Voir le documentaire CartelLand, qui devrait remettre les idées en place des consommateurs de cocaïne et autres admirateurs du monde pourri des narcos.

Précision : les points de vue exposés n’engagent que l’auteur de ce texte et nullement notre rédaction. Média alternatif, Breizh-info.com est avant tout attaché à la liberté d’expression. Ce qui implique tout naturellement que des opinions diverses, voire opposées, puissent y trouver leur place.

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Une réponse à “Des Haïtiens mangent des animaux domestiques ? Et alors ? [L’Agora]”

  1. Georges S dit :

    Chlamidia harris a volontairement envoye les migrants de Haiti dans les villes republicaines. Springfield Ohio a recu 20 000 haitiens pour une ville de 50 000 habitants (pour rappel ou a ceux qui ne le savent pas, a Haiti le leader des rebelles etait cannibal)
    https://thepeoplesvoice.tv/haiti-now-under-the-rule-of-ruthless-cannibal-gang/

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