Une juge de l’ONU condamnée pour esclavage moderne

Une jeune Africaine réduite en esclavage par la promesse d’un emploi dans un pays européen, c’est une histoire somme toute assez banale en ces temps de Grand Remplacement. Le fait divers serait même passé inaperçu si l’accusée n’était pas une juge de l’ONU et qu’elle n’illustrait pas encore une fois l’hypocrisie de certains défenseurs des droits de l’homme.

Au Royaume-Uni, Lydia Mugambe, une juge ougandaise des Nations Unies a été condamnée pour avoir réduit en esclavage une jeune femme qu’elle avait fait entrer dans le pays pour « l’aider avec les tâches ménagères ». Cette dernière, contrainte a effectuer tous les travaux domestiques et à s’occuper des enfants de Madame la juge, était retenue contre sa liberté, sans aucun salaire et ses papiers d’identité lui avaient été subtilisés. Et ce, alors que la magistrate était en train d’obtenir son doctorat en droit à l’université d’Oxford.

Dans la vidéo de son arrestation, publiée par la police  Thames Valley, Lydia Mugambe se défend : « Je suis juge dans mon pays, j’ai l’immunité. Je ne suis pas une criminelle. J’ai un passeport diplomatique. Je suis venue ici en tant qu’étudiante, je n’ai besoin de personne pour travailler pour moi. Je ne suis pas venue avec elle, elle me l’a demandé parce qu’elle a déjà travaillé chez moi, elle me l’a demandé« .

Trois chefs d’inculpation ont été retenus : esclavage moderne, aide à l’immigration illégale (selon la procureure, Caroline Haughey KC, la juge avait conspiré avec le haut-commissaire adjoint, ougandais lui aussi, J. L.  Mugerwa pour organiser, avec un faux prétexte, la venue de la jeune femme aux Royaume-Uni), et intimidation. Ce dernier point se référant aux pressions qu’elle aurait fait subir à la jeune femme pour qu’elle retire sa plainte.

Lydia Mugambe a été condamnée en vertu du Modern Slavery Act, une loi qui vise à réglementer et à régler les problèmes de l’esclavage moderne et du trafic d’êtres humains dans les opérations commerciales et leurs chaînes d’approvisionnement mondiales. Rappelons que l’Angleterre a été le troisième pays au monde à abolir l’esclavage en 1833, mais qu’il se porte encore très bien dans de nombreux pays d’Afrique où il est pleinement enraciné dans la culture. 

Petit détail que nos chers ethnomasochistes et autres militants BLM ont tendance à oublier quand ils placent l’homme blanc sur l’éternel banc des accusés esclavagistes.

 

Audrey D’Aguanno

Crédit photos : Wikicommons
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6 réponses à “Une juge de l’ONU condamnée pour esclavage moderne”

  1. marco dit :

    Vu la dictature actuelle ,,impossible de commenter de facon objective ,litterale en verité .Les faits ,evidences sont quand meme tétus ,,

  2. Jotglars 66 dit :

    Quand les victimes de la méchante colonisation colonisent à leur tour avec un esclavage de leur propre ethnie….c’est sûrement la faute de l’extrême droite non ?

  3. Gaï ROPRAZ (de) dit :

    Inutile de parler de ce qui se passe en Europe.

    Sincèrement, il n’y a qu’à ouvrir les yeux, et les porter vers le Continent Africain pour constater que l’esclavagisme est, non seulement toléré, mais conseillé par les plus hautes instances et autorités gouvernementales car il reduit le chomage, et éclaircie l’encombrement de la rue …

  4. Thérèse Brare-Wahl dit :

    Lisez Bernard Lugan, entre autres. r

  5. patphil dit :

    l’onu, ce machin dont il faudrait sortir d’urgence

  6. Marie-Christine Buisson dit :

    Il suffit de vivre quelque temps au Maghreb pour voir comment les personnels de maison sont traités. J’ai vécu 6 ans là-bas avec mon mari, ingénieur sous contrat dans une entreprise pétrolière. Nous avions une employée de maison qui venait 2 heures par jour. Nous lui donnions un très bon salaire sans aucune mesure avec le salaire de misère local (si on peut parler de salaire). Quand nous sommes rentrés en France, en fin de contrat, Zora a pleuré. Elle voulait que nous restions, elle ne voulait pas travailler ailleurs que chez les cadres français car les employées de maison sont trop souvent battues, maltraitées, humiliées et exploitées. Mais qui sont donc les esclavagistes ?

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