Alors que la France est ouverte à tous les vents, notamment linguistiques, le Québec renforce son aspect francophone et identitaire en annonçant un changement de politique majeur touchant les travailleurs étrangers temporaires de longue durée. En effet, selon les nouvelles règles publiées par le gouvernement du Québec, les travailleurs qui demandent un certificat d’acceptation du Québec (CAQ) après avoir travaillé trois ans dans la province devront démontrer une compétence de niveau 4 en français parlé. Cette exigence s’appliquera aux demandes soumises à compter du 17 décembre 2028, laissant ainsi aux travailleurs actuels le temps de se préparer.
Le Québec a instauré une période de transition pour soutenir les personnes déjà présentes dans la province. La vérification en français ne s’appliquera pas aux demandes de CAQ soumises avant le 17 décembre 2028.
Selon le gouvernement autonome québécois, ce délai permettra aux travailleurs d’avoir le temps de :
- S’inscrire aux cours de français
- Améliorer leur communication en français au sein de leur entreprise
- Répondre aux exigences de renouvellement futures
Cette politique vise à renforcer l’intégration linguistique (et la prédominance du français !) sans perturber l’emploi existant.
Cette mesure prend sa source dans la volonté des Conservateurs d’abolir définitivement le Programme des travailleurs étrangers temporaires (PTET). On se souvient que Pierre Poilievre, chef des Conservateurs, avait promis d’abolir ce programme s’il était élu aux élections générales d’avril 2025. Son parti a été finalement battu mais certaines des mesures proposées ont été adoptées dont cette exigence de connaissance du français.
D’après des données récentes, 105 000 nouveaux permis du Programme des travailleurs étrangers temporaires (PTET) ont été délivrés au cours du seul premier semestre de 2025, un record historique ! Parallèlement, les demandes d’assurance-emploi ont augmenté de 7,4 % et près de 400 000 Canadiens sont confrontés à un chômage de longue durée. Les conservateurs soutiennent que l’élimination progressive du PTET permettra de réorienter les possibilités d’emploi vers les citoyens canadiens et les résidents permanents.
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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2 réponses à “Le Québec instaure une exigence de langue française pour les travailleurs étrangers temporaires après trois ans de résidence”
Avant le tsunami migratoire qui va nous faire couler, il fallait répondre à un certain nombre de critères pour rester sur le territoire. On en est bien loin maintenant.Une seule solution: appliquer la charte d’accueil ,ô combien restrictive, des pays du golfe qui eux connaissent bien leurs « frères » et ne s’embarrassent pas de « droits de l’hommesques «
C’était avant la prise de contrôle de ce pays par la gauche immigrationniste .