Une application en ligne fait actuellement trembler une partie de la classe politique française. Son nom : mafrance.app, relayée sur X par le compte « Où va ma France ? ». Son principe est simple, mais explosif : compiler des données publiques pour dresser une cartographie précise de l’évolution sociale du pays. Résultat : une lecture brute, chiffrée, parfois glaçante de la transformation de nombreux territoires.
Une France passée au crible des statistiques
L’application repose sur un agrégat d’indicateurs classés par départements et communes. Cinq grands axes sont analysés : insécurité, immigration, islamisation, « défrancisation » et idéologie woke. Des indices globaux cohabitent avec des outils plus ciblés, comme un indice spécifique d’islamisation.
Grâce à des cartes interactives, l’utilisateur peut visualiser les phénomènes affectant son environnement quotidien : taux de violences sexuelles, présence de trafics de drogue, implantation de mosquées, ouverture de centres d’accueil pour migrants, évolution du parc de logements sociaux, ou encore subventions publiques versées à certaines associations militantes.
Un outil de corrélation permet même de croiser différents paramètres, par exemple la hausse des prénoms musulmans avec l’augmentation de la petite délinquance dans certaines communes.
Les « quartiers » et les mosquées au nord de Paris.https://t.co/WqN28uyayj + https://t.co/1aYZZRifEa = https://t.co/7k863KfOeQ
👉🏻👈🏻 Fuusion !! 👉🏻👈🏻 pic.twitter.com/qlQS9A7gde— Où va ma France ? (@ou_va_ma_France) January 8, 2026
Des données publiques, mais un effet politique ravageur
Contrairement à ce que ses détracteurs affirment, le site n’invente rien. Les chiffres proviennent exclusivement de sources officielles : ministère de l’Intérieur (SSMSI), INSEE, publications gouvernementales. La seule part assumée de subjectivité concerne le poids attribué à chaque critère dans les indices globaux, un choix méthodologique revendiqué par le créateur, qui agit sous pseudonyme pour des raisons évidentes de sécurité.
Malgré cela, le succès est fulgurant. Plus de 21 000 abonnés sur X, des publications dépassant les 900 000 vues, des milliers de partages. Les profils d’utilisateurs sont variés : parents inquiets pour la sécurité de leurs enfants, Français cherchant à déménager, investisseurs immobiliers anticipant la dévalorisation de certains quartiers.
L’application met en évidence une France fracturée : d’un côté des territoires préservés, de l’autre des zones de plus en plus dégradées par une immigration massive et incontrôlée.
La gauche veut faire taire l’outil
Sans surprise, la gauche s’indigne. La députée écologiste Sabrina Sebaihi réclame l’interdiction pure et simple du site. Sur X, elle dénonce un prétendu « retour aux années 40 », accusant l’application de « fichage » et de stigmatisation religieuse.
Elle a interpellé le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez pour obtenir la fermeture du site, l’accusant de « mettre des cibles dans le dos » des musulmans. Une rhétorique bien rodée : dès que les faits dérangent, on crie au fascisme.
Ironie du sort : des plateformes comme trouvetamosquée.fr, qui cartographient les lieux de culte musulmans, ne posent aucun problème à ces mêmes élus. Deux poids, deux mesures.
Ce que la gauche ne supporte pas, ce n’est pas la méthodologie, mais le résultat. Pour la première fois, un outil met des chiffres sur un ressenti largement partagé : celui d’une dépossession culturelle et sécuritaire. L’application démontre que la diversité imposée n’apporte ni apaisement ni mieux-vivre, mais bien souvent une dégradation du quotidien.
Tout devient plus compliqué, plus dangereux, plus conflictuel lorsque certains seuils d’immigration non européenne sont franchis. Voilà ce que révèle crûment la carte de mafrance.app.
Le créateur souhaite désormais enrichir sa base de données pour en faire une véritable encyclopédie territoriale : fast-foods halal, boucheries communautaires, mosquées, centres migrants… autant de marqueurs d’une transformation profonde du paysage français.
En réalité, cette application ne fait que rendre visible ce que les autorités refusent d’admettre : la sécession progressive de pans entiers du territoire. Un phénomène désormais mesurable, documenté, cartographié.
Face à ce constat, la réaction politique est révélatrice : plutôt que de traiter le problème, on veut faire taire celui qui l’expose. C’est la marque d’un système à bout de souffle.
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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3 réponses à “« Où va ma France ? » : l’application qui cartographie l’insécurité et l’immigration affole la gauche”
https://francestrategie.shinyapps.io/app_seg/
Le site de France Stratégie, institution rattachée à Matignon, permet de constater l’évolution de la présence de l’immigration extra-européenne dans de nombreuses « Unités Urbaines ». Vous pouvez y accéder en cliquant sur « Composition sociale et démographique des quartiers ».
Mes yeux suffisent à voir le problème. La gauche, qui a passé tant de temps à fustiger les catholiques, s’est prise d’amour pour les musulmans. Il est vrai qu’elle a perdu sa clientèle de base, à savoir les ouvriers. Aujourd’hui, elle cherche à séduire les pauvres issus de l’immigration musulmane. Raison pour laquelle, j’ai cessé de voter à gauche depuis 20 ans.
Cette carte nous donne un diagnostic précis mais quid du traitement ? Avec le déni permanent, le laxisme judiciaire, les mouvements woke et antifa, l’immigration sauvage, on est arrivé à une situation catastrophique et ingérable par les voies de recours juridiques vu l’idéologie du Conseil d’Etat, du conseil constitutionnel et de la ligue des droits de l’homme sans parler de l’UE. Seul une réaction brutale, des lois incontestables et un changement de logiciel de la république pourrait donner de vrais résultats et la France reprendrait le contrôle de sa nation et de sa souveraineté. Toute la gauche crierait à la dictature et alors ?