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Coup de mou vers 15 ou 16 heures, difficultés à se concentrer, sensation de brouillard mental… Pour beaucoup de travailleurs sédentaires, cette baisse d’énergie est devenue presque banale. Pourtant, un facteur souvent négligé pourrait jouer un rôle déterminant : la manière dont nous nous tenons assis pendant des heures.
Rester longtemps avachi devant un écran n’entraîne pas seulement des douleurs au dos ou à la nuque. Cette posture peut aussi affecter la respiration, la circulation sanguine et, par ricochet, l’oxygénation du cerveau. Résultat : fatigue accrue, baisse de vigilance et perte de créativité.
Une position qui épuise le corps
Lorsque la tête est penchée vers l’avant et les épaules enroulées, les muscles du cou et du dos travaillent en permanence pour maintenir l’équilibre. Cette tension continue provoque une fatigue musculaire rapide et une dépense énergétique inutile.
Par ailleurs, rester longtemps assis sans bouger est associé à un risque accru de troubles chroniques comme l’hypertension ou le diabète de type 2. La sédentarité perturbe également la circulation sanguine, ce qui peut limiter l’apport en oxygène vers le cerveau.
Cette combinaison explique pourquoi tant de salariés ressentent un épuisement progressif au fil de la journée, sans forcément fournir un effort physique important.
Respirer mieux pour retrouver de l’énergie
Un indicateur simple permet d’évaluer sa posture : la respiration. En position droite, avec la tête alignée sur la colonne et le buste ouvert, la respiration devient naturellement plus ample. À l’inverse, lorsqu’on s’affaisse, la cage thoracique se referme et la respiration devient superficielle.
Adopter une posture verticale, comme si l’on « s’étirait vers le haut », facilite une respiration profonde, favorise l’oxygénation du cerveau et améliore la sensation de clarté mentale.
Adapter son poste de travail
Devant un ordinateur, l’écran devrait être placé à hauteur des yeux afin d’éviter de pencher la tête vers le bas. Le clavier, lui, doit rester proche du corps pour éviter de tendre excessivement les bras, ce qui entraîne un enroulement des épaules.
Contrairement aux idées reçues, les accoudoirs ne sont pas indispensables. Lorsque les coudes pendent naturellement sous les épaules, la position est déjà équilibrée.
Quant au siège, inutile de viser un modèle hors de prix. L’essentiel est qu’il soit stable, réglable en hauteur, et permette aux pieds de reposer à plat sur le sol. L’assise ne doit pas comprimer les cuisses, et un léger appui lombaire peut améliorer le confort.
Bouger régulièrement, même brièvement
Rester immobile trop longtemps favorise les raideurs et la fatigue. Il est recommandé de se lever au moins toutes les 40 à 50 minutes, même pour quelques pas.
Quelques positions simples peuvent aussi soulager le corps :
• s’asseoir au bord de la chaise sans dossier
• écarter légèrement les jambes pour rééquilibrer le bassin
• adopter une position « en selle » avec les genoux plus bas que les hanches
• effectuer des étirements latéraux en position assise
Ces petits mouvements relancent la circulation et réduisent les tensions accumulées.
Relâcher les épaules et la nuque
Les épaules sont souvent crispées sans que l’on s’en rende compte. Des cercles d’épaules, des étirements des bras vers l’arrière ou un léger massage de la nuque peuvent suffire à détendre la zone et à relancer l’énergie.
Ces gestes simples, réalisés plusieurs fois par jour, contribuent à prévenir les douleurs et à améliorer la posture globale.
Une posture naturelle avant tout
L’objectif n’est pas de se tenir droit de façon rigide toute la journée, mais de respecter l’alignement naturel du corps, de respirer librement et de varier les positions.
De petits ajustements répétés au quotidien peuvent faire une réelle différence sur la fatigue, la concentration et le bien-être général. En prêtant attention à sa façon de s’asseoir, il est possible de retrouver un niveau d’énergie plus stable tout au long de la journée.
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
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Une réponse à “Fatigue l’après-midi : et si votre posture assise était en cause ?”
Même commentaire que l’article sur le cerveau.