Le Nissard est l’un des idiomes les plus orientaux de l’espace occitan. Revendiqué autant par les « provencalistes » que par les « occitanistes », il reste vivant dans certains quartiers de Nice et constitue l’une des fiertés de la ville. Il constitue surtout l’une des dernières langues régionales urbaines, celles-ci s’étant repliées exclusivement sur les campagnes depuis au moins un demi-siècle.
A l’approche des élections municipales, les associations de défense de la langue et de la culture nissarde viennent d’adresser un questionnaire et une série de propositions aux candidats à la magistrature suprême de la ville.
Eric Ciotti le candidat UDR, en tête dans les sondages, est réputé favorable au Nissard, mais semble revendiquer le fait que la langue est indépendante et n’est pas représentée par l’appellation englobante « occitan ».
Le nissard (ou nicart) est un idiome réputé « conservateur », comme le languedocien. A travers ses archaïsmes, il donne une idée de ce que devait être la langue occitane/provencale au Moyen-Âge.
Enseigné dans certaines écoles de la ville le Nissard est également représenté par le centre culturel Nissa Pantai (Rêve Niçois).
Vaste débat !
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