A Brest, une formation « Accueillir et accompagner une demande de féminisation ou de masculinisation d’un adulte en soins primaires dans une approche transaffirmative »
Le 4 juin prochain sera organisée à Brest une formation ANDPC (Association Nationale pour le Développement Professionnel Continu) de promotion de la santé sexuelle des transgenres et/ou non-binaires. Cette journée se déroulera sous l’égide de l’AFPS, (Association de Formation pour le Partenariat de Soin) en collaboration avec les associations LGBT/Trans « Brest la Trans » et le fameux « CTFES » (C’est tes fesses) de Quimper auxquelles s’ajouteront le Centre Hospitalier de Quimper et le CHU de Brest.
La formation est destinée aux professionnels de santé et est, à ce titre, référencée action DPC n°95802325016 session n°26.003 selon l’enveloppe disponible
La journée sera animée par :
Dr Camille SAUVÉE, gynécologue, Centre Hospitalier de Quimper
Dr Pauline CUEFF et Dr Séverine ORIOL, généralistes, Pont L’abbé et Guipavas
Dr Sarah BOUÉE, gynécologue médicale, CHU de Brest
Lucie SERIO, militante LGBTiste à la Collective Trans En Finistère Sud
Malo et Hoal, membres de l’association Brest La Trans, « Non-binaire » et « en questionnement »
Au programme :
* Accueil des transgenres et/ou non-binaires,
* Pluralité des parcours médicaux et sociaux,
* Féminisation et masculinisation : prescriptions et suivi médical,
* Réseau professionnel et associatif local.
Selon Légifrance, l’Agence nationale du Développement Professionnel Continu (ANDPC) — l’organisme chargé en France de piloter et de financer le développement professionnel continu (DPC) des professionnels de santé — et qui co-organise cette journée de formation est financée par plusieurs sources définies dans le code de la santé publique :
Les apports de ses membres, selon les modalités prévues par la convention constitutive du groupement d’intérêt public qui la constitue
La contribution annuelle de l’Union nationale des caisses d’assurance maladie, prévue par le Code de la sécurité sociale
Des contributions volontaires d’organismes publics ou privés (autres que les établissements de santé), lorsqu’elles sont prévues par des conventions avec ces organismes.
Concrètement, cela signifie que son financement repose à la fois sur des ressources internes (apports des membres du GIP), des fonds issus de l’assurance maladie et des participations financières volontaires d’autres structures publiques ou privées.
[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.
Breizh-info.com, 2026, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention obligatoire et de lien do follow vers la source d’origine.
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur Breizh Info. Si vous continuez à utiliser le site, nous supposerons que vous êtes d'accord.