Réunis dans un climat de recueillement, les participants ont allumé une bougie en mémoire du jeune homme. Andrej Kolárik, représentant de l’Institut Ladislav Hanus, a retracé le parcours et la personnalité de Quentin, évoquant également les circonstances de sa mort. « Méfions-nous de ceux qui refusent toute interaction avec leurs adversaires politiques, ne laissant place qu’à la violence physique », a-t-il déclaré, qualifiant Quentin de « martyr ».

Plusieurs intervenants ont dénoncé ce qu’ils considèrent comme une banalisation de la violence politique. Jozef Filko, administrateur de la fondation Fides et Ratio, a critiqué « l’attitude de certaines élites politiques et culturelles », accusées selon lui de minimiser « la radicalisation et la violence systématique des mouvements de gauche ».
Président du parti Conservateurs – Union chrétienne, Milan Krajniak a affirmé que « Quentin a été tué par des militants d’extrême gauche parce qu’il protégeait des femmes qui manifestaient contre la violence faite aux femmes ». Il a ajouté : « C’est la France d’aujourd’hui. Et je ne veux pas de cela en Slovaquie. »
Au-delà de l’hommage individuel, les organisateurs ont inscrit cette commémoration dans une réflexion plus large sur l’engagement civique et religieux. Juraj Šúst, directeur de l’Institut Ladislav Hanus, a estimé que « la foi doit devenir une culture » et que l’engagement politique constitue « une manifestation forte et nécessaire de l’amour chrétien ».
Alexander Fule, vice-président du KDMS et co-initiateur de la cérémonie, a présenté cette veillée comme un engagement en faveur de la sécurité et d’une société fondée sur le respect.
Cette commémoration, organisée hors de France, illustre l’écho international suscité par la mort de Quentin Deranque et les débats qu’elle soulève autour de la violence politique et de la radicalisation idéologique en Europe.
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