Slovaquie : un hommage à Quentin Deranque, étudiant français tué par des militants d’extrême gauche

Publicité
Une cérémonie solennelle accompagnée d’une prière a été organisée lundi soir en Slovaquie, à Bratislava, en mémoire de Quentin Deranque, étudiant français en mathématiques de 23 ans, décédé après avoir été violemment agressé par des militants de La Jeune Garde. L’hommage était porté par la Jeunesse chrétienne-démocrate slovaque (KDMS) et l’Institut Ladislav Hanus.

Réunis dans un climat de recueillement, les participants ont allumé une bougie en mémoire du jeune homme. Andrej Kolárik, représentant de l’Institut Ladislav Hanus, a retracé le parcours et la personnalité de Quentin, évoquant également les circonstances de sa mort. « Méfions-nous de ceux qui refusent toute interaction avec leurs adversaires politiques, ne laissant place qu’à la violence physique », a-t-il déclaré, qualifiant Quentin de « martyr ».

Plusieurs intervenants ont dénoncé ce qu’ils considèrent comme une banalisation de la violence politique. Jozef Filko, administrateur de la fondation Fides et Ratio, a critiqué « l’attitude de certaines élites politiques et culturelles », accusées selon lui de minimiser « la radicalisation et la violence systématique des mouvements de gauche ».

Président du parti Conservateurs – Union chrétienne, Milan Krajniak a affirmé que « Quentin a été tué par des militants d’extrême gauche parce qu’il protégeait des femmes qui manifestaient contre la violence faite aux femmes ». Il a ajouté : « C’est la France d’aujourd’hui. Et je ne veux pas de cela en Slovaquie. »

Au-delà de l’hommage individuel, les organisateurs ont inscrit cette commémoration dans une réflexion plus large sur l’engagement civique et religieux. Juraj Šúst, directeur de l’Institut Ladislav Hanus, a estimé que « la foi doit devenir une culture » et que l’engagement politique constitue « une manifestation forte et nécessaire de l’amour chrétien ».

Alexander Fule, vice-président du KDMS et co-initiateur de la cérémonie, a présenté cette veillée comme un engagement en faveur de la sécurité et d’une société fondée sur le respect.

Cette commémoration, organisée hors de France, illustre l’écho international suscité par la mort de Quentin Deranque et les débats qu’elle soulève autour de la violence politique et de la radicalisation idéologique en Europe.

[cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle.

Breizh-info.com, 2026, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention obligatoire et de lien do follow vers la source d’origine

Publicité
Cet article vous a plu, intrigué, ou révolté ?

PARTAGEZ L'ARTICLE POUR SOUTENIR BREIZH INFO

Les commentaires sont fermés.

ARTICLES EN LIEN OU SIMILAIRES

Justice, Sociétal

Mort de Noahm à Metz : la minute de silence, oui — la vérité sur ses assassins, non ?

Découvrir l'article

Football, Sport

Émeutes du sacre du PSG et désinformation : Hugues B le « supporter » condamné mais invité par BFM était en réalité un militant d’extrême gauche proche de LFI

Découvrir l'article

A La Une, Sociétal

La gauche et l’interdit comme seconde nature : ce mal français qui menace la liberté de tous

Découvrir l'article

Culture, Culture & Patrimoine

Rock Identitaire. Fraction sort un titre en hommage à Quentin Deranque

Découvrir l'article

A La Une, Sociétal

Dissolution de la Jeune Garde : le Conseil d’État rejette le recours, mais la décision règle-t-elle vraiment quelque chose ?

Découvrir l'article

Sociétal

Jeune Garde : quand l’antifascisme collabore avec les autorités

Découvrir l'article

Sociétal

Lyon, laboratoire du trouble : quand la rue, le renseignement et le pouvoir se confondent

Découvrir l'article

A La Une, Sociétal

Après le meurtre de Quentin, l’heure de l’union identitaire ? Entretien avec Raphaël Ayma

Découvrir l'article

Sociétal

Gauchet et Manent dans Le Figaro : « La France se dirige-t-elle vers une guerre civile ? »

Découvrir l'article

Politique

Après la mort de Quentin Deranque, une initiative pour une liste noire européenne des organisations violentes

Découvrir l'article

Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur Breizh Info. Si vous continuez à utiliser le site, nous supposerons que vous êtes d'accord.