Hambourg. Effrayée par le comportement des « migrants », elle songe à démissionner d’un centre de réfugiés

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21/01/2016 – 06H00 Hambourg (Breizh-info.com) – Les langues se délient en Allemagne à propos de l’invasion et du comportement des « migrants » dans tout le pays et de leur accueil systématique dans des centre de réfugiés. C’est ainsi qu’une Hambourgeoise de 30 ans, employé dans un centre d’accueil des réfugiés à Hambourg, a livré un témoignage effarant. C’est le quotidien Die Welt qui a rapporté ce témoignage, traduit en français par un internaute pour le site Fdesouche.

Employée depuis l’automne 2015 en CDI à temps plein, cette dernière faisait partie de ces idéalistes voulant aider « l’Autre » à tout prix. « Lorsque j’ai reçu la proposition d’embauche dans ma boîte aux lettres, j’étais folle de joie ; j’allais enfin pouvoir réaliser quelque chose de concret pour les réfugiés, et non plus les soutenir seulement théoriquement.», écrit-elle.

Dans le centre où elle travaille, jusqu’à 1500 réfugiés étaient logés, et elle était chargée de leur accompagnement social, et d’effectuer et de suivre leurs démarches de demandeurs d’asile. « Dès les premières rencontres je remarquai que ma représentation très positive et idéaliste de ces personnes et de leur comportement était clairement différente de la réalité.» indique la jeune allemande qui poursuit : « pour être honnête, la coopération avec 90% de ceux que je rencontre est plutôt désagréable et malheureusement différente de ce que je m’étais imaginée auparavant.» soulignant d’abord l’exigence des immigrés : «  Ils viennent me voir et exigent que je leur procure sans délai un appartement, une belle voiture et également si possible un bon travail, parce que c’est mon travail de leur fournir cela».

Des immigrés qui, loin de se satisfaire d’être accueilli par l’Allemagne, exigent et menacent : « Si je rejette leurs demandes et que j’essaie plutôt de leur expliquer que cela ne peut pas fonctionner ainsi, ils haussent alors souvent le ton ou deviennent parfois réellement agressifs. Dernièrement, un Afghan a menacé de se suicider. Et quelques Syriens et un groupe d’Afghans ont expliqué qu’ils allaient entamer une grève de la faim jusqu’à ce que je les aide à changer d’endroit. Une fois ils ont vraiment hurlé sur une de mes collègues d’origine arabe « Nous allons te décapiter ».»

Décrivant des individus qui mentent sur leur situation, qui changent de papiers comme de chemise, et qui font tout pour rouler les autorités, elle souligne également que ces derniers honorent rarement leurs engagement, notamment en matière médicale ou administrative.

Puis le témoignage laisse la place à une expérience vécue, qui n’est pas sans rappelé le traitement réservé aux femmes par ces mêmes « migrants » lors du nouvel an à Cologne : « certains réfugiés se comportent de façon inadmissible envers nous, les femmes. Il est bien connu que 65%, ou peut-être même 70% selon moi, de ceux qui se présentent à nous sont avant tout des hommes seuls. Tous sont jeunes, seulement âgés d’une vingtaine d’années, 25 ans au maximum. Une partie d’entre eux n’accorde absolument aucune importance aux femmes. (…) En tant que femme, lorsque je veux leur dire quelque chose ou leur donner une consigne, ils m’écoutent à peine, rejettent ce que je leur dis parce que cela leur semble sans importance, et préfèrent se tourner vers un de mes collègues masculins. Ils n’ont pour nous, les femmes, souvent que des regards dédaigneux – ou même insistants. Ils sifflent l’une d’entre nous ostensiblement, crient quelque chose dans une langue étrangère que la plupart de mes collègues et moi ne comprenons pas, ils rient. C’est vraiment très déplaisant. Il est même arrivé qu’ils photographient quelqu’un avec un smartphone. (…) Récemment je suis monté dans un escalier assez raide. Certains hommes m’ont suivi, ont monté les marches derrière moi et ont passé leur temps à rire et, je suppose, à parler de moi et à m’interpeller.»

Elites politiques et associations contre le peuple, en France et en Allemagne

Edifiant. Difficile de trouve un témoignage de ce type – notamment dans les centres d’accueil en Bretagne – tant des consignes sont données, par la Préfecture mais également par des responsables associatifs, pour ne pas évoquer, ni auprès de la presse, ni auprès des civils, les comportements scandaleux de certains immigrés en attente de « demande d’asile ». Une personne que nous avons sollicité,  bénévole au sein de la Croix Rouge à Saint-Brieuc, nous a simplement fait état « de temps d’adaptation nécessaire à la compréhension commune entre cultures différentes et à l’instauration d’un certain vivre ensemble » et nous a rappelé à l’ordre quand nous lui évoquions les affaires allemandes ; « il ne faut pas amalgamer, ça ne sont pas les mêmes populations (NDLR : pourtant si) et l’Allemagne n’est pas la France. C’est notre devoir de les accueillir et de les aider, sans arrières pensées comme vous le faite  (sic). ».

Le témoignage de cette jeune allemande est d’ailleurs parfaitement révélateur concernant l’omerta imposée dans les rangs des associations et des organismes dits « solidaires » : «  Des collègues féminines m’ont raconté qu’il leur est déjà arrivé des choses similaires. Elles ont en revanche dit que nous ne pouvons rien y faire. Que cela fait partie de notre travail. Cela se produit si souvent, si à chaque fois on voulait faire un signalement, le centre serait beaucoup moins rempli. Alors ignorez cela et essayez d’éviter que cela vous arrive à nouveau – c’est ce que j’ai finalement aussi fait. J’ai marché en regardant droit devant moi quand ils me sifflaient par derrière ou m’interpellaient. Je n’ai rien dit et je n’ai rien laissé paraître, pour ne pas les encourager, pour éviter de leur donner le sentiment qu’ils me blessaient ou qu’ils avaient de l’influence sur moi.».

Une adaptation à « l’autre » qui n’a pourtant rien changé  : « c’est même devenu pire, notamment dans les dernières semaines lorsque de plus en plus d’hommes d’Afrique du Nord, du Maroc, de Tunisie ou de Libye sont venus dans le centre. Ceux-là étaient encore plus agressifs. Je ne pouvais plus faire semblant d’ignorer la situation, alors j’ai réagi. Pour ne plus continuer à m’exposer. Concrètement, j’ai commencé à m’habiller différemment. Je suis quelqu’un qui aime porter des vêtements près du corps, mais plus maintenant. Je ne porte plus que des pantalons larges et des hauts sans décolleté. J’avais de toute façon peu l’habitude de me maquiller, juste un peu de mascara de temps en temps. Je n’ai pas modifié que mon apparence extérieure, pour me protéger de ce harcèlement. Je me comporte également différemment. J’évite par exemple de me rendre dans des zones du centre dans lesquelles des hommes seuls se trouvent souvent. Et si je dois quand même m’y rendre, alors j’essaie d’y passer très rapidement et je ne souris à personne, afin que cela ne soit pas mal interprété. Mais la plupart du temps, meme toute la journée si possible, je reste dans mon petit bureau. Et je ne vais plus au travail ou à la maison en métro, parce que récemment une collègue a été suivie par quelques-uns des jeunes hommes du centre jusqu’à la station de métro et a même été importunée dans le métro. Je préfère m’épargner cela, c’est pourquoi je viens en voiture. Je sais que cela est difficile à entendre : s’habiller autrement, éviter certains endroits et ne se déplacer qu’en voiture. Moi-même je trouve affreux de faire tout cela et de considérer que c’est nécessaire.» explique l’Hambourgeoise, qui n’a à cette heure-ci pas encore été contactée par Caroline de Haas et son mouvement français « Osez le féminisme ».

Au delà de ce témoignage, c’est l’abandon total de la population par l’Etat censé le protéger et réagir qui est souligné :  « Je n’attend pas d’aide des autorités. Ni à ce sujet, ni concernant les autres problèmes que nous connaissons ici, ni de la part des autorités locales, ni de la part des représentants du ministère des migrations et des réfugiés. Quand on appelle l’un d’entre eux, très souvent plus personne ne prend la peine de décrocher. La démission est la seule solution qu’il me reste encore. Pourtant je l’avais toujours exclue jusqu’à présent ; j’apprécie beaucoup mes collègues et aussi les enfants réfugiés. Et j’étais si convaincue par ce travail auparavant, il est très difficile d’admettre que la réalité est quelque peu différente de ce que l’on avait imaginé. Et démissionner reviendrait évidemment à admettre cela. Maintenant j’y songe tout de même concrètement. Beaucoup de collègues, hommes et femmes, veulent aussi démissionner. Parce qu’ils n’en peuvent plus, parce qu’ils ne veulent plus observer à quel point les choses vont mal sans rien pouvoir y faire. Et pour être honnête : moi non plus, je n’en peux plus. »

Le retour au réel semble très difficile pour cette jeune femme manifestement bercée depuis sa plus tendre enfance dans cet angélisme qui décrivait la société multiculturelle et multiraciale comme un paradis sur terre. Il n’en est rien.

L’Etat allemand ne semble toutefois pas vouloir réagir dans le sens de son peuple – dont les derniers sondages montrent une adhésion croissante aux idées de l’AFD, l’Alternative Für Deutschland , sorte d’UKIP allemand. Pire encore, le ministre des finances, Wolfgang Schaüble , a évoqué la création d’une taxe européenne  sur l’essence pour financer l’accueil des réfugiés, ce qui constituerait un racket pur et simple des peuples d’Europe pourtant hostiles à l’immigration.
Et pour les femmes qui songeraient à se défendre face aux agressions, le chef de la police de Cologne, visiblement bien briefé par sa hiérarchie alors que la vente de bombes lacrymogènes explose dans sa ville,  y va de son laïus menaçant « je veux dire à ces femmes que si elles utilisent leurs bombes lacrymogènes, il faudra qu’elles prouvent leur légitime défense, ce n’est pas toujours évident ». 

En attendant, en Europe de l’Ouest, les ventes d’armes déclarées décollent, les stands de tir affichent complets , les sports d’auto-défense n’ont jamais été aussi prisés. Si l’on rajoute les aspirations des policiers et des gendarmes à plus de sécurité et à moins d’immigration – comme le montre un récent sondage en France – l’Europe de l’Ouest semble devenir, chaque jour qui passe, une poudrière de plus en plus sensible . À mettre en parallèle, comme l’ont fait récemment les députés du CRE  – groupe des conservateurs et réformistes européens (Le Figaro, 19 janvier 2016) – avec la sérénité identitaire, culturelle, sécuritaire, des Pays de l’Est à l’instar de la Pologne.

Photo : DR
Breizh-info.com, 2016, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine.

  • Ma Bro

    Tout cela me fait penser à ce livre de Jean Raspail : Le camp des Saints. C’est tellement d’actualité ! Hélas !

  • mélennec

    LOUIS MELENNEC, PARIS.

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    Les Bretons sont-ils enfin en train de prendre conscience du mal qu’on leur a fait, qu’on leur fait tous les jours, et que le programme des maboules et des cinglés qui tirent les ficelles visent, ni plus ni moins qu’à détruire les Nations, les Pays, les cultures ? La langue bretonne est quasi morte, assassinée. La délinquance, les destructions de toutes natures, la drogue, la prostitution ont envahi nos villes. Nous sommes massacrés par des impôts imposés de l’extérieur, et qui sont gaspillés dans une gabegie invraisemblable. Où est passée notre Bretagne, si chère à toutes et à tous ? La population va-t-elle réagir, enfin ? Il y a plus de vingt ans qu’on la prévient de ce qui va se passer, et qui se déroule maintenant sous nos yeux. Que faites vous, Bretons, pour sauver votre Pays ?

    LIRE LA CHRONIQUE : La situation catastrophique de la France est connue depuis plus de vingt ans. Et l’article : Mélennec responsabilité.

    Les responsables sont maintenant démasqués par leurs noms. L’un(e) d’eux a enfin été gratifié du prix de la Trahison. Et les autres ? Qu’attendez vous ? Il est temps de mettre en route les procédures qui les jugeront devant nos tribunaux.

    A Paris, le 21 janvier 2016.

  • Don Bernardo Santiago

    Si un jour, les francés il pousse à vous des COJONES, peut être vous peux reagir. Mais je crainte pour vous que il et trop tard deja. Vous vive en lache, vous mourir en lache la tête coupe. Vos femme et enfant vendu comme plaisir sexuel au marché aux esclaves. Pour avoir un petit chance comporte comme des hommes. À mi pais Perú les homme sanitario marie les femme. Ches vous les homme marie les hommes. Il Et la la diferencia person ne respecte a vous. Homme, Et homme, femme Et femme. On dit un peuple degenerer.
    Vous sait juste parler AGIR nada.

  • Pauli von Gattendorf

    Il faudrait organiser des stages de 6 mois dans ces centres à toutes les personnes qui soutiennent l’arrivée massive des clandestins.

  • Marco

    vous ete de bon frances et pratique tres bien la censure. vous ete les memes que les medias que vous critique. je vais enlever votre blog de mon favori. Les frances sont des laches vous ete la preuve avec les autre media.

  • Jean-louis Francoise Fourcade

    Toutes les mises en garde,depuis 20 ans à minima,non seulement n’ont pas été suivies d’effet,mais considérées comme politiquement incorrectes ou pire,comme xénophobes et racistes !!!Les prédictions de « certains » finissent par se réaliser,malheureusement !! Ce qui n’avait pas été prévu,c’était l’ampleur de l’invasion dans un laps de temps aussi court!!! pire,certains pensent que « c’est une chance pour l’Europe ».Les scénarios qui vont découler de cette incapacité à « assimiler » de tels volumes vont obligatoirement entraîner des réactions imprévisibles !!!