Des millions de prétendus « réfugiés » sont actuellement en route vers l’Europe et y pénètrent librement, les chefs d’État européens se montrant opposés à toute idée de répression ferme de l’immigration clandestine.
Jusqu’ici, aucune expulsion massive ne s’est produite, aucune tentative de dissuader physiquement la marée humaine qui s’abat sur nos portes, les murs érigés par certains chefs d’Etat n’ayant finalement que peu d’impact, les armées n’étant pas autorisées à défendre militairement leurs frontières.
Deux paramètres fondamentaux sont totalement oubliés dans cette crise, et volontairement ou pas cachés par observateurs et décideurs :
– Tout d’abord, pour prendre l’exemple de la France, mais aussi de la plupart des autres pays européens, les expulsions des individus déjà présents sur notre territoire seront tout simplement rendues impossibles si des enfants venaient à naître sur le territoire durant la longue période consacrée à la demande d’asile.
Il n’existe en effet aucun cas d’enfants nés sur le territoire français expulsés, avec leurs parents. La moindre menace pesant sur un des parents entraine d’ailleurs souvent une telle mobilisation des associations de gauche subventionnées, que toute expulsion est impossible.
Les cartes de séjour et les statuts de réfugiés qui seront attribués en masse dans les mois à venir rendront encore plus difficile toute expulsion.
C’est donc un mensonge éhonté d’affirmer que ces populations n’ont pas vocation à rester. Elles resteront car rendues légalement inexpulsables, elles se reproduiront ici, et elles prendront la place des autochtones, par milliers, puis par millions.
– Les contrôles étant quasiment inexistants du côté des frontières de l’Europe, personne ne regarde si les femmes qui arrivent (minoritaires tout de même par rapport aux marées de jeunes hommes conquérants) sont enceintes.
Personne ne regarde non plus l’état de santé de ces populations. Aucun contrôle sanitaire n’étant effectué, on peut prédire, dans les semaines, mois, années à venir, le retour de maladies qui avaient disparu en France. Des cas de tuberculoses, de gales, et pourquoi pas de peste, de lèpre, pourraient rapidement se diffuser. Ne parlons même pas du VIH et des hépatites, dont beaucoup d’africains sont porteurs en arrivant sur notre territoire.
On devrait donc assister très rapidement à une tiers-mondisation de l’Europe et au retour des épidémies mortelles, les services de santé actuels n’étant plus en mesure d’assurer, ni financièrement, ni humainement, un tel afflux de malades. 
Le tableau dressé est sombre. Les décideurs sont au courant. Ils ne veulent rien faire. Pire encore, en France, le gouvernement ordonne, comme aux pires heures du jacobinisme et de la centralisation, aux préfets de réquisitionner , dans les communes, des lieux pour accueillir ces populations. Ni les populations, ni les élus du peuple, n’ont leurs mots à dire face à des fonctionnaires d’Etat non élus.
Réveillez-vous, avant qu’il ne soit trop tard !
Julien Dir
Photo : DR
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