Dans les villes ukrainiennes tombées sous contrôle russe, la vie religieuse est désormais soumise à une pression constante. Alors que l’invasion du pays a profondément transformé les conditions de vie des populations civiles, certains religieux ont pris des décisions lourdes de sens moral et spirituel. La vidéo When Russian forces occupy his city, a Ukrainian Catholic priest refuses to flee met en lumière le courage d’un prêtre catholique qui, malgré la menace d’arrestation et de persécution, a décidé de rester auprès de ses paroissiens plutôt que de chercher à se protéger derrière les lignes.
Un engagement pastoral au cœur du conflit
La guerre déclenchée par Moscou représente, selon plusieurs observateurs, la plus vaste campagne militaire européenne depuis la Seconde Guerre mondiale. Dans ce contexte dramatique, des communautés religieuses se retrouvent en première ligne. L’Église catholique ukrainienne, notamment présente dans l’ouest du pays mais aussi dans plusieurs régions aujourd’hui occupées, est particulièrement visée par les autorités russes, qui voient en elle une expression d’identité culturelle et spirituelle distincte de l’influence de Moscou.
Le prêtre présenté dans la vidéo a choisi de rester dans sa ville malgré l’avancée des troupes russes, conscient des risques encourus. Il illustre, à l’échelle humaine, ce que vivent de nombreux ecclésiastiques contraints de décider entre la fuite et l’accompagnement de leurs fidèles dans les moments les plus sombres.
La peur, les menaces et la persécution
Peu après l’arrivée des forces d’occupation, plusieurs religieux ont été arrêtés, interrogés, parfois battus ou détenus. Certains lieux de culte ont été fermés, d’autres détruits ou réaffectés. Les autorités locales ont visé en priorité des figures de l’Église qui symbolisaient une loyauté à Kyiv et à l’identité nationale ukrainienne.
Dans ce contexte, le prêtre interviewé raconte comment il a continué à célébrer le culte en dépit des ordres et des intimidations. Lors d’un accrochage direct, des agents russes lourdement armés ont tenté de forcer l’entrée de son église, exigeant qu’il renonce à son ministère ou qu’il livre des informations religieuses confidentielles — ce qu’il a refusé avec fermeté.
La foi comme ancre et soutien
Ce choix de rester n’est pas uniquement une posture symbolique. Pour les fidèles qui n’ont nulle part où aller — souvent privés de soins, de nourriture et de médicaments — la présence d’un prêtre signifie un espace de soutien moral et spirituel dans un environnement devenu profondément hostile. Là où les structures sociales s’effondrent, la communauté chrétienne trouve dans sa foi un refuge au milieu de la souffrance et de la peur.
Le conférencier de la vidéo insiste sur la dimension spirituelle de cet engagement : face à la violence et à la brutalité de l’occupation, certains prêtres ont trouvé dans leur foi la force de continuer leur ministère, malgré les risques personnels.
Un visage humain de la résistance
La vidéo n’est pas un simple récit de persécution : elle met en lumière l’humanité de ceux qui restent. Elle montre aussi l’effritement de la liberté religieuse dans les zones occupées, où des milliers de catholiques se retrouvent sans célébrations publiques, sans sacrements réguliers, voire sans présence cléricale.
Ce témoignage s’inscrit dans une réalité plus large de répression religieuse décrite par des organisations catholiques internationales, qui signalent que l’Église catholique ukrainienne est systématiquement ciblée dans les territoires occupés — parfois plus durement que sous l’ère soviétique.
Photo d’illustration : DR
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12 réponses à “Ukraine. Sous occupation russe, un prêtre catholique refuse de fuir et choisit de rester auprès de sa communauté”
Si j’ai bien tout compris, la Russie met en place la même politique répressive que les Ukrainiens,eux, avaient appliquée avec férocité à l’égard des popes et de l’église orthodoxe russe ?
Si j’ai bien compris, vous auriez aussi soutenu en 1940 que l’Alsace et la Lorraine étaient allemandes.
Même si tout est vrai, la mise en scène de cette vidéo est de la propagande. En anglais !
@Maury : ici c’est une alsace lorraine qui semble vouloir être allemande…
Cdt.
M.D
C’est un article de propagande anti-russe comme les anglais savent si bien faire, pendant que l’Ukraine continue à persécuter tranquille le clergé et les fidèles de l’Eglise Orthodoxe Canonique. Mais là, pas un mot, ce n’est pas le sujet, circulez…Netra da welout.
La fédération de Russie est multiculturelle, multiethnique et multi religieuse.
L’article semble être une triste désinformation et semble relever d’une russophobie primaire.
DE quelle église catholique parle t on? CATHOLIQUE signifie universel. ILy a en UKR L EGLISE CATHOLIQUE ORTHODOXE….L l EGLISE CATHOLIQUE ROMAINE- pratiquement disparue car elle se composait essentiellement de fidèles polonais – la plupart massacrés par les allemands et » les bandéristes « (et aussi par leurs voisins ukr), et l’EGLISE UNIATE spécialité ukr , dépendant de ROME, pretres mariés , culte proche de celui des orthodoxes . LE PRETRE DE LA PHOTO , dans une chapelle avec des icones orthodoxes, porte une croix pectorale orthodoxe , c’est un pretre orthodoxe , de la religion pratiquée par la majorité des russes. » l’occupation russe » devrait etre ressentie comme une libération par ce type qui est vraissemblablement d(origine russe- comme la majorité des UKR….JE NE COMPRENDS PAS SON PROBLEME !
Ma Doue Lukaz a oar skrivañ e brezhoneg!
Lukaz a parfaitement raison !
Excellente propagande de bas-étage qui pourrait parfaitement être fomentée par les Anglais…
Avant d’aller parler des prêtres catholiques en souffrance dans les territoires repris, à raison, par la Russie, il serait certainement plus approprié de creuser en direction de tous ces fidèles de l’Église orthodoxe canonique ukrainienne, brutalisés, persécutés, parce qu’ils veulent continuer, c’est leur liberté, de regarder vers la maison-mère, Moscou.
Je précise encore un peu plus ma position. Je suis un catholique pratiquant français en communion avec l’Église.
Horrible !
Horrible et mensonger. Dès les premières lignes de votre – je vous aime bien en général mais là je dois employer le mot torchon -, j’ai été choqué.
Et je me dois de réécrire ce texte.
Mais d’abord parlons de cette vidéo mal tournée et surtout mal doublée, le jeune prêtre s’étant vu attribuer au doublage un accent roulant les ‘R’, comble de la parodie de traduction et de doublage !
Pourquoi affubler avec de telles voix ceux qui parlent en ukrainien ou peut-être même en russe dans cette région ?
De plus vous nous présentez une vidéo en anglais, langue que tous vos lecteurs ne parlent pas. Un sous-titrage en français aurait été le bienvenu.
Il y a sûrement une partie de l’histoire russe que vos lecteurs ne connaissent pas, c’est l’attaque papiste sur la Russie au début du 17e siècle.
Remarquez dans cette vidéo les habits des prêtres, les signes de croix des fidèles, les icônes dans l’église… Tout cela ne vous rappelle rien, chers lecteurs ? Si bien sûr ! Voici une église orthodoxe.
Hé bien non. C’est une église uniate.
L’uniatisme est une action du malin qui consiste à garder tout le décorum orthodoxe tout en commémorant le pape de Rome et ses… fantaisies. Ainsi, beaucoup de gens se sont fait avoir car en dehors du décorum, le credo lui-même est resté orthodoxe (il s’agit de l’absence du « filioque », « omoousios » en grec, qui dit que le St Esprit proviendrait du Père ET DU FILS, hérésie née en Occident vers le VIIIe s. et complètement réfutée chez les orthodoxes… et non employée chez les uniates afin de mieux tromper).
Mais revenons à votre texte :
– « villes ukrainiennes tombées sous contrôle russe ». Non ! Villes « ukrainiennes » libérées par les forces russes et dont la majorité des habitants accueillent les soldats.
– « courage d’un prêtre catholique qui, malgré la menace d’arrestation et de persécution ». Allez voir à Moscou et dans nombre d’autres villes en Russie si les catholiques et leurs églises, existantes depuis des lustres, sont « menacés d’arrestation et de persécution » ! Non, la Russie pratique la liberté du culte… sauf si cela devient une arme politique, comme actuellement l’islam en Russie.
– « La peur, les menaces et la persécution ». Les forces russes sont à majorité chrétiennes et ne pratiquent pas des méthodes plus nazies qu’autre chose. Tiens ? Nazi ? N’est-ce pas en ces termes qu’on affuble certaines « forces armées » ukrainiennes comme Azov ?
J’arrête là, ça serait trop long, surtout que je remarque que 5 personnes avant moi sont plus ou moins d’accord avec moi. 5 personnes sur 5 : 100%.
Vous continuez à employer le mot guerre quand c’est une OMS, Opération Militaire Spéciale de dénazification, la guerre, elle, venant de l’Occident, Occident qui pourri à vue d’oeil avec Merz, Starmer et notre Micron tout sauf national. Merci à Boris (pourtant un prénom russe) Johnson qui, en février 2022, a exhorté Zelensky de ne pas se rendre, comme il commençait à le faire, mais à résister.
De même ce ne sont pas des territoires occupés mais des territoires libérés.
Je comprends que vous, catholiques, défendiez les catholiques. Mais de grâce, ne le faites pas avec des vidéos et des arguments aussi pourris ! D’autant plus que les Ukrainiens orthodoxes subissent le joug de leur pouvoir qui leur impose le patriarcat de Constantinople par la force, eux qui, souvent, ne baragouinent pas le dialecte ukrainien et ont toujours fait partie de l’église russe qui a commencé son existence à Kiev.
J’espère lire sur votre site un article moins condescendant en ce qui concerne ce drame.
Pour être juste et équilibré, n’oubliez pas de préciser que l’église orthodoxe est plus que persécutée, ses églises sont volées, ses religieux arrêtés.
Dans cette guerre, les confessions religieuses chrétiennes sont historiquement liées à des communautés et les catholiques ukrainiens sont liés aux nationalistes banderistes et soutiennent les persécutions contre l’église orthodoxe canonique.
Je ne justifie ni ne défend aucune persécution religieuse ou autre, mais le sort des catholiques en Ukraine russophone, celle que le pouvoir ukrainien persécutait depuis 2014, est aussi une conséquence de choix politiques dans le reste de l’Ukraine. Bandera qui a massacré tant d’ukrainiens et qui est adulé dans l’ouest de l’Ukraine était membre de l’église catholique.Sa mémoire est célébrée par des prêtres catholiques ukrainiens.
Je vous lis tous les jours avec plaisir mais là…
J’au eu l’impression de lire un media de grand chemin.
Vous m’aviez aimablement proposé il y a quelques années de participer à une émission, ou de donner une conférence ou d’écrire un article pour vous, je ne sais plus. Vous n’aviez finalement pas donné suite (peut-être à cause de la tyrannie sanitaire du moment), mais je reste à votre disposition pour parler de la guerre en Ukraine.
Vous pouvez lire mes articles sur mon site geochroniques.fr
Amicalement
Antoine de Lacoste