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18/01/2016 – 08h00 St-Malo (Breizh-info.com) – Le festival Etonnants Voyageurs, festival international du livre et du film, se tiendra du 14 au 16 mai prochain dans la cité corsaire. Pour les commerçants de Saint-Malo, c’est chaque année la satisfaction de réaliser un bon chiffre d’affaire durant ce week-end. Pour les riverains, ce festival tourne parfois au cauchemar ; il devient ainsi presque impossible de se garer à proximité de l’Intra-Muros.
Cette année, le concours d’écriture du festival, agréé par le Ministère de l’Education Nationale, sera dirigé par l’ancien footballeur professionnel Lilian Thuram et sa « Fondation éducation contre le racisme ». Des milliers de collégiens et de lycéens vont ainsi être vivement incités, dans leurs établissements respectifs, à plancher sur le sujet du « respect des différences ». Vaste programme.
Intitulé « Penser l’autre », ce concours de nouvelles propose deux sujets de Lilian Thuram que le festival présente comme « militant pour une société métissée, plurielle, riche de ses différences.». « Notre conviction profonde, partagée par la fondation Lilian Thuram pour l’Éducation contre le racisme, est que le plus grand défi de notre société est de parvenir à comprendre que chacun d’entre nous EST un carrefour de cultures, d’origines et d’influences multiples.», indiquent les responsables du festival. « Comment une société ‘métissée’ – donc qui mélange les différences – peut-elle être riche de ses différences ? Voilà une question qu’il faudra traiter… », s’interroge, ironique, un enseignant (mal-pensant) de la ville.
De façon très « rééducation soviétique » , les scolaires ne seront pas invités à laisser libre cours à leur imagination, mais bien à suivre un fil conducteur idéologiquement orienté : « Quand on rencontre quelqu’un, on le rencontre non pas tel qu’il est, mais tel qu’on se l’imagine. Mais qu’est-ce qui fait qu’on se l’imagine comme ça ? Vous montrerez qu’avant toute rencontre, on a toujours un avis sur celui que l’on va rencontrer. Certains préjugés sont très profonds, résistants. Pourquoi? », écrit L. Thuram aux candidats.
La première nouvelle dont il faut imaginer la suite est révélatrice : « Tu sais, je dois t’avouer quelque chose. Depuis quelque temps je n’arrive pas à m’endormir. Tous les soirs, nuit après nuit, me reviennent les images de mon enfance. Le jour où, à table, mes parents me parlent d’eux, me disent de faire attention, qu’ils ne sont pas comme nous. Un autre jour encore je me souviens de ma grand-mère me tirant par le bras, me rapprochant d’elle comme pour me protéger de ces passants que je ne connaissais pas. Sans dire un mot elle avait inscrit en moi une certaine peur que je ne comprenais pas. Je te dis tout cela parce que j’ai un peu honte de ne pas pouvoir m’échapper de mon enfance, d’être prisonnier de sentiments inavouables. J’aimerais que tu me comprennes et que tu m’aides à dépasser ces émotions qui n’ont pas de sens. J’aimerais que tu m’aides à grandir. (…) »
Pour la seconde, c’est sur la question des « réfugiés » que les enfants seront invités à bien penser (et plancher) : « — Viens, il faut qu’on s’en aille — Déjà ? Je suis fatiguée. — Il faut qu’on y aille, qu’on s’éloigne. — Oui, mais Papa, Maman, où sont-ils? — Je ne sais pas. Ils m’ont juste dit qu’il fallait partir, loin, très loin. Que c’était trop dangereux de rester là. Tout le monde est en train de partir. Il faut qu’on les suive. Ils disent tous qu’arrivés à la frontière ce sera mieux. J’ai promis à Papa qu’il ne t’arrivera rien, que je prendrai soin de toi. Je sais que c’est dur mais nous devons être courageux. — Qui sont tous ces gens qu’on suit? — Je ne sais pas, je sais seulement qu’ils fuient, comme nous. (…) »
Les parents d’élèves ne goûtant toutefois pas aux combats idéologiques de Lilian Thuram et d’Etonnants Voyageurs peuvent toutefois ne pas signer l’autorisation parentale qui devra obligatoirement être remise au préalable à chaque élève participant au concours.
Lilian Thuram, du football à la bien-pensance antiraciste
Lilian Thuram , (très) riche sportif retraité, s’est investi depuis la fin de sa carrière dans toutes les luttes sociétales qui, épousées par la gauche, ont provoqué son éloignement constant vis à vis des classes populaire et de la France périphérique. En 2005, Lilian Thuram s’est fait le défenseur des émeutiers de banlieue , sans jamais un mot pour les meurtres de Jean-Claude Irvoas et Jean-Jacques Le Chenadec . Il a défendu encore récemment les jeunes Zyed et Bouna, accusant les policiers pourtant relaxés par la justice en 2015.
Fervent défenseur des immigrés sans-papiers, opposé aux expulsions ( « On est en France, un pays dit civilisé, et l’on accepte que des gens soient expulsés, j’allais même dire déportés » avait-il déclaré en 2006), Thuram est un proche de l’extrême-gauche, qui a ses entrées y compris dans les plus hautes sphères du pouvoir. Toujours en 2006, il avait, offert des places pour le match France – Italie, à des clandestins expulsés du squat dit « de Cachan », bafouant publiquement la loi française.
Lors des manifestations contre le mariage homosexuel, la PMA et la GPA, il avait là aussi pris une position radicale déclarant : « Le refus du mariage pour tous c’est comme le refus de l’égalité entre les noirs et les blancs ».
Cette obsession pour la « question noire » est au centre de toute la lutte de celui qui cherche à se donner un air d’intellectuel derrière ses lunettes, sans en posséder ni titre, ni reconnaissance …Une
obsession qui le conduit à dire, selon son ancien co-équipier Christophe Dugarry : « Allez les blacks on fait une photo tous ensemble. ». Cela s’est passé un soir de finale de coupe du Monde 98, sans que ses équipiers , la presse ou le ministère de l’Education Nationale ne s’offusquent de ce communautarisme, voir de cet ostracisme photographique lors d’un « grand moment de cohésion Black-Blanc-Beur ».
Grand donneur de leçon, Lilian Thuram aime à se montrer , ici pour inaugurer le Mémorial de l’esclavage à Nantes, là dans une conférence avec Pascal Boniface, ou encore lors d’une remise de la légion d’honneur. Un donneur de leçon qui a tout de même été convoqué pour un rappel à la loi dans une affaire de violences conjugales visant son ex-femme, Karine Le Marchand. Cette dernière avait retiré sa plainte , mais cela n’avait pas empêché le parquet de convoquer l’ancien footballeur.
Adulé par l’establishment de gauche, Lilian Thuram débarquera donc en Bretagne invité par le Festival Etonnants Voyageurs. Dirigé Michel Le Bris, celui-cit perçoit de nombreuses subventions publiques permettant son bon fonctionnement. Rappelé à l’ordre par la Cour des Comptes en 2005, le festival bénéficie d’une aura internationale , en raison des partenariats multiples tissés jusqu’à aujourd’hui…
Photo : DR
Breizh-info.com, 2016, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine.
6 réponses à “Saint-Malo. Lilian Thuram et Etonnants Voyageurs unis pour « éduquer contre le racisme »”
Est-il contre le racisme anti-blanc? Il va encore revisiter l’histoire à sa manière comme c’est son habitude.
Il doit certainement ignorer que d’une poule on ne fait pas un aigle….
Un footballeur qui va « éduquer » les jeunes… ça me fait penser au film idiocracy
Ce type s’imagine faire partie des grands esprits contemporains de la France. On le sollicite pour un oui ou pour un non. Très imbu de l’importance que lui donne la gauche, il est devenu une vedette dans la campagne acharnée pour le métissage et l’islamisation de la société française. Cet incivique, qui crache sur le pays auquel il doit tout, est particulièrement abject.
Il est normal d être attiré par ceux qui nous ressemblent et partagent la même culture.Pour se faire accepter dans un groupe, il faut donc se fondre dans celui-ci en acceptant ses moeurs ce que ne font pas les étrangers qui agissent comme en terrain conquis. En outre, la culture musulmane n a rien de bénéfique à nous apporter avec la charia (loi islamique rétrograde). Ici, contrairement à chez eux, la religion n est pas obligatoire, les femmes ne sortent pas voilées et hommes et femmes partagent les mêmes lieux,piscines, plages etc..
En niant les différences, ceux qui prétendent lutter contre le racisme font que l aggraver.
Quelques étrangers cela passe mais quand il y en a trop, la population locale se sent envahie et cela fait naître un phénomène de rejet.
Les joueurs de foot, de grands érudits… Des illettrés payés des fortunes et souvent pas français en plus, voyez cette m… d’ibraimovic qui crache sur la France, et le « consanguin » Ribery, des taches !!!