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Nous avons reçu de nombreux courriels de lecteurs qui s’inquiétaient de ne pas avoir de nouvelle concernant la sortie de J’ai tant pleuré sur la Bretagne, la vie de l’Abbé Perrot racontée par Youenn Caouissin, fils d’Herry Caouissin, qui fût le secrétaire particulier de Yann Vari Perrot. Qu’ils se rassurent, l’ouvrage sortira, avec du retard certes (et malheureusement avec la même couverture aussi peu esthétique soit-elle), le 23 novembre prochain.
L’ouvrage, publié aux éditions Via Romana, va parvenir aux souscripteurs ces jours-ci. Ils recevront aussi le cadeau exclusif réservé à ceux qui ont pré-commandé le livre durant l’opération de souscription.
Voici comment le livre est présenté par nos collègues d’Ar Gedour :
L’abbé Yann-Vari Perrot (1877-1943) est l’une des plus pures figures intellectuelles et spirituelles de Bretagne. Ses quarante ans de sacerdoce, sa personnalité, son érudition et sa parfaite maîtrise de sa langue natale en font une autorité morale encore reconnue par croyants et incroyants.
Fils du secrétaire de l’abbé Perrot Herry Caouissin, Youenn Caouissin livre ici le fruit de cinquante ans de recherches fondées sur la consultation d’archives personnelles et inédites. Tout à la fois biographie et témoignage, son récit s’articule autour de la vie, de l’œuvre et du rayonnement catholique et breton de ce fier curé.
Après l’enfance et l’éveil d’une vocation, l’auteur aborde l’incroyable genèse du fameux Bleun Brug (fête des bruyères), créé en 1905 pour promouvoir histoire, traditions, culture et langue celtique. Soutenu par l’Église et plus encore par Albert de Mun, cet événement annuel favorise une vraie renaissance spirituelle et culturelle en pays breton avec la revue Feiz ha Breiz (Foi et Bretagne) qu’il lance au même moment.
Héroïque brancardier pendant la Grande Guerre, Yann-Vari Perrot s’engage par la suite avec ardeur dans la lutte contre les idéologies destructrices de la foi et des patries : modernisme, athéisme, néo-paganisme, laïcisme, jacobinisme et communisme. Sa correspondance avec son évêque largement citée ici pour la première fois éclaire d’une réflexion profonde tous les cancers qui rongent nos sociétés.
En poste à Plouguerneau à partir de 1920, il est muté à Scrignac en 1930, bastion du Parti communiste, par sa hiérarchie qui tente de décourager ses engagements. La Seconde Guerre mondiale et l’Occupation offriront enfin l’opportunité de le calomnier et… de l’abattre au retour de sa messe.
Auteur de très nombreux écrits, vies de saints, articles, pièces de théâtre, prédications familiales, l’abbé Perrot est aussi à l’origine du renouveau de l’académie de Bretagne, de la résurrection de l’abbaye de Landévennec ainsi que du mouvement de restauration des chapelles bretonnes. Il fait partie de la commission d’écrivains qui adopte en 1941 l’orthographe unifiée du breton (peurunvan).
Pour Youenn Caouissin, ses combats annoncent les exhortations de Jean-Paul II ou Benoît XVI quant à la fidélité à l’âme et aux racines des patries charnelles de notre Occident.

Le livre sera disponible à partir du 23 novembre. Vous pouvez d’ores et déjà le commander sur le site de l’éditeur (cliquez ici) au prix de 34 euros (prix public) + port.
Photo : DR
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2 réponses à “« J’ai tant pleuré sur la Bretagne ». Avec du retard, la biographie de l’abbé Perrot sortira le 23 novembre”
Quelle désastre de couverture ! A changer d’urgence.
Merci pour votre avis. Il s’avère que cette couverture a été réalisée non pour faire dans l’esthétique, mais pour se démarquer de tout ce qui est actuellement en librairie, et pour faire parler. Et ça tombe bien, puisque vous participez exactement à ce que souhaitait la personne qui a réalisé cette couverture. Vous pensez que cette couverture est un désastre. beaucoup d’autres pensent le contraire. Maintenant, pensez à acheter le livre ;)