« Les associations ». Ces groupes minoritaires qui ont l’oreille du gouvernement sur les migrants

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13/01/2018 – 06h00 Paris  (Breizh-info.com) –« Les associations ». Par cette appellation, ne comprenez pas les 1,3 millions d’associations qui existent officiellement en France aujourd’hui, mais une petite frange d’associations, minoritaires, à qui le pouvoir médiatique et politique a estimé nécessaire de donner une importance et une légitimité qu’ils n’ont – si l’on s’en tient à l’assentiment démocratique – nullement.

En réalité, lorsque vous entendez que « les associations » ont été reçues par le Premier ministre Edouard Philippe à propos de la question des migrants, il faut comprendre celles qui appartiennent à « la Fédération des acteurs de la solidarité », qui comprend elle même 870 associations et organismes publics.

Une fédération dirigée par Louis Gallois, qui est loin d’être un philanthrope désintéressé, puisque haut fonctionnaire, ancien président d’EADS, actuel président du comité de surveillance de PSA Peugeot Citroën, membre du conseil d’administration d’Air France, excusé du peu.

Parmi les principales associations, la Cimade, Emmaüs, Le refuge, le Secours catholique, le Secours Islamique, Adoma, Coallia, La Fondation Abbé Pierre …des organisations qui bénéficient à la fois d’importants financements publics (donc du contribuable) mais également de la générosité populaire – puisqu’elles reposent aussi sur la solidarité des citoyens – qui parfois ne sont pas au courant que leurs dons servent aussi à financer, nourrir, héberger l’accueil des migrants.

A aucun moment, ces associations n’ont été élues démocratiquement pour représenter le citoyen français à la table des négociations avec le gouvernement sur la question des migrants, et pourtant, médias et politiques prêtent une oreille particulièrement attentives à leurs revendications.

Si les syndicats dits « représentatifs », de plus en plus minoritaires et même contestés par une partie croissante de la population, bénéficient d’un encadrement légal leur permettant (et leur donnant légitimité selon la loi) de négocier avec les pouvoirs politiques qui se succèdent, ce n’est nullement le cas des dites « associations », qui encore une fois, n’ont aucun mandat populaire, même minoritaire, pour négocier quoi que ce soit.

En les recevant et en les écoutant, et éventuellement en s’inspirant de leurs propositions, Édouard Philippe – comme ceux qui l’ont précédé – n’agit donc pas en élu du peuple souverain, mais en négociateur auprès de minorités non élues.

La précision était importante à apporter. Car que les « associations »  ressortent « déçues » de leur réunion à Matignon pour évoquer le traitement des migrants, ou qu’elles en soient ressorties satisfaites, c’est bien au peuple et aux élus, si l’on est encore dans une démocratie», qu’il importe de s’intéresser en priorité.

Crédit photo : facebook
[cc] Breizh-info.com, 2018, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

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2 réponses à “« Les associations ». Ces groupes minoritaires qui ont l’oreille du gouvernement sur les migrants”

  1. Christian Le Meur dit :

    Ces associations ne sont que des regroupements de gauchistes collabos au service de la désintégration de la race blanche.

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